AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | 
 

 Sinking into the sand

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

bad blood - we live here

avatar

◆ Manuscrits : 42
◆ Arrivé(e) le : 21/05/2017
◆ Âge : 31 ans
◆ Métier : Avocate, elle a ouvert son cabinet peu de temps après le début des meurtres
◆ Points : 66
◆ DC : ...on ne juge pas
◆ Avatar : Teresa Palmer


Sujet: Sinking into the sandVen 9 Juin - 0:17

sinking into the sand


3 avril 2016
Elle n’avait absolument pas perdu de temps, s’armant d’un simple short en jean qui dévoilait suffisamment ses jambes pour que Simon ne fasse attention qu’à cela, et d’un haut blanc qu’elle avait enfilé à la hâte sans vraiment y réfléchir à deux fois. Elle avait perdu quelques secondes devant le miroir, hésitant à nouer ses cheveux, mais elle savait que sa coiffure ne resterait pas longtemps en place alors à quoi bon ? Pas de maquillage, Amber ne trouvait jamais le temps pour en porter - elle aimait trop son lit pour rallonger sa routine et privilégiait son tête à tête avec son café plutôt que celui qu'elle aurait pu avoir avec son miroir. Juste un peu de gloss pour faire briller subtilement ses lèvres et ainsi donner à Simon l’envie de venir y déposer les siennes ; comme s’il avait besoin de ça. Elle avait fait le trajet sans la moindre pause jusqu’au Mobile County Metro Jail, à quarante minutes de la sortie de Fairhope, pilant devant le centre de détention, ne prenant même pas la peine de garer son véhicule convenablement, ni de claquer la portière derrière elle en mettant un pied dehors. Elle était restée plantée devant les grillages et les barbelés, faisant de son mieux pour ne pas imaginer le cauchemar dans lequel son mari avait été enfermé pendant deux mois, concentrée sur la porte au fond de la cour. « Come ooon… », avait-elle répété à l’égard de personne en particulier, simplement impatiente à l’idée de le retrouver ; tellement impatiente qu’elle n’entendait pas les appels et autres sifflements des imbéciles qui se pressaient aux fenêtres pour se sustenter d’une silhouette féminine.

Quand il apparut enfin, elle arrêta de tourner en rond, prête à secouer la dernière porte jusqu’à la défaire de ses gonds si toutefois cette dernière la séparait encore trop longtemps de son mari. Et quand ils se retrouvèrent, les bras robustes de Simon autour de sa taille fragile, elle respira enfin. Elle était Amber à nouveau. Blottie dans la chaleur de son cou, sur la pointe des pieds, tantôt cherchant ses lèvres avant de prendre son visage entre ses mains pour se rendre ivre de ses regards, tantôt murmurant des « I’ve missed you so much… » qui ressemblaient davantage à des prières, il finit par l’arracher au plancher pour la ramener à la maison, pour qu’ils puissent retrouver leur lit, leurs habitudes, leur quotidien ennuyeux à souhait. Tandis qu’elle ne touchait plus le sol, elle réalisa à quel point il était simple pour lui de la soulever, de lui donner l’impression d’être légère alors qu’elle était d’ordinaire condamnée à sentir le lourd poids de ses erreurs passées peser sur ses épaules. C’était comme s’il ne voyait pas ses fautes, comme s’il les lui pardonnait.

Amber ne parvint pas à garder ses mains pour elle très longtemps, cherchant déjà le corps de Simon tandis qu’il tentait de garder le contrôle de leur trajectoire. Ils n’avaient même pas essayé de tenir plus d’une poignée de minutes, s’isolant du reste de la population sur un coin de route déserté, leur deux corps s’exilant à l’arrière du véhicule pour mieux se retrouver. Il ne s’agissait plus de manque, c’était devenu vital. Bientôt onze ans maintenant qu’ils s’étaient rencontrés, et Amber avait sans cesse l’impression de le croiser pour la toute première fois, se courbant sous ses baisers, ses doigts avides de découvertes, la sueur perlant sur leurs fronts blonds. Ils avaient fini par reprendre leur route, et Amber s’était endormie, abattue par les mois éprouvants qui venaient de s’écouler sans son principal soutien, celui dont elle avait toujours besoin. Lorsqu’elle avait rouvert les yeux, ils n’avaient pas pu se retenir à nouveau, manquant d’exploser de rire après qu’un passant les aient à moitié surpris en pleine besogne, l’endroit très fréquenté n’étant clairement pas propice à ce genre de pratiques. Tant pis, Simon s’était contenté de remonter son pantalon histoire de rouler jusqu’au prochain coin tranquille, caché derrière la verdure, pour reprendre leur étreinte là où ils l’avaient laissée. Et lorsque les lèvres du blond s’arrêtaient sur le ventre de sa femme, elle était parcourue d’un frisson lui rappelant brièvement ce qu’elle avait perdu peu de temps après que son mari soit parti. Mais le temps ferait son affaire, et les doigts d'Amber retrouvaient déjà leurs habitudes, le corps de Simon contre le sien comme seul remède à ses blessures.

Une fois arrivés dans leur demeure, après avoir mis deux fois plus de temps qu’il n’en fallait pour regagner Fairhope, Simon jugea bon de combler sa femme une troisième fois dans l’intimité de leur salon, d’abord sur la table avant de terminer sur le tapis qui n’avait pas souvent eu l’occasion d’être témoin de leurs ébats. Amber s’était offerte à lui, trop impatiente à l’idée d’être apaisée par ses baisers. Peut-être aurait-elle dû lui murmurer que sa simple présence suffisait, qu’elle n’avait pas besoin de ça ; mais pourquoi mentir, quand c’était tout ce dont elle rêvait, son corps ne prenant de sens qu’une fois envahi par le sien. Elle pourrait mourir comme ça, et parfois, il lui semblait qu’elle était sur le point de pousser son dernier souffle. Nue, entre les bras de Simon, finalement arrivés jusque dans leurs draps, une autre sieste s’imposait sans doute. Elle aurait voulu parler, mais elle restait muette, captivée par la mâchoire du blond, par le dessin de ses muscles, par les traces que ces derniers mois avaient laissé sur son visage. « We should probably take a bath. » Elle laissa trainer un autre baiser sur la joue de son mari, consciente qu’il faudrait bientôt se détacher de lui pour mieux le retrouver ailleurs, là où les vagues les porteraient ensuite.

_________________
+without you+
Boy you're so dope, your love is deadly. Tell me life is beautiful, They all think I have it all. I've nothing without you. All my dreams and all the lights mean nothing without you.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://theworldwillreadyou.forumactif.org/t1016-amber-o-high-by-the-beach#34877

bad blood - we live here

avatar

◆ Manuscrits : 31
◆ Arrivé(e) le : 21/05/2017
◆ Âge : 36 ans
◆ Métier : ancien tatoueur récemment sorti de prison, officiellement sans emploi
◆ Points : 38
◆ DC : après dix on arrête de compter non ?
◆ Avatar : Charlie Hunnam


Sujet: Re: Sinking into the sandMer 14 Juin - 21:37

Il avait quitté sa cellule.
Adieu l’affreux matelas qui n’était confortable qu’à partir de trois heures du matin, adieu le miroir qui lui avait permis d’oublier qui il était vraiment, adieu la cuvette des toilettes miteuses et son boucan infernal à toutes les heures du jour et de la nuit. Et surtout adieu ses quatre murs qui l’avaient rendu complètement fou. Adieu. Simon n’avait échangé de mots avec personne, pas même avec celui qui avait partagé sa misère, pas même avec Joshua, il ne se voyait pas se perdre en grands discours, il s’était contenté d’hausser les épaules. Car ils savaient tous les deux que ce qui l’attendait de l’autre côté était bien mieux qu’ici, qu’ici ce n’était pas la réalité et qu’une fois là-bas, ils n’en parleraient pas, plus, plus jamais. On lui avait redonné ses vêtements qu’il avait enfilé à la hâte, il les avait revêtus comme une seconde peau qui n’avait attendu que lui. Il était impatient, impatient de glisser de nouveau dans la réalité, d’oublier les dernières semaines et tout mettre derrière lui. Et surtout, il était impatient de retrouver sa femme.

Le visage d’Amber de dessinait très clairement dans l’horizon et il voulait la retrouver. Courir vers elle et l’embrasser pour toutes les nuits qu’il avait manqué. Les minutes qui les séparaient étaient lourdes et fiévreuses et son coeur ne tenait pas en place dans sa poitrine. Quand son regard se posa enfin sur elle, tout commentaire stupide et bien à lui s’effaça de son esprit et il se retrouva à la fixer, de l’autre côté des barreaux comme un homme heureux. Coupable ou pas, vrai ou faux, il n’y avait rien d’autre qui comptait à part elle. Rien d’autre. Et enfin, il put l’enlacer, passer ses bras autour de sa fine taille et la serrer tout contre lui, là où était déjà la place d’Amber et où elle devait toujours être. Dans ses bras, avec lui. Ses mains se perdaient déjà dans les boucles blondes et il l’embrassa, le souffle court et les lèvres tremblantes. « I love you, I love you so much, never again, I swear, never again. » souffla Simon entre deux baisers, scellant davantage leur étreinte et ne la lâchant plus.

Il la tira loin, loin des yeux de tous, loin de cette prison et loin du monde. Ils n’avaient pas besoin du monde, ils étaient Simon et Amber, le reste n’avait pas d’importance. Tellement pas d’importance qu’ils s’arrêtèrent à de nombreuses reprises, tantôt riants, tantôt désespérés pour combler le vide, pour comble le manque, Simon dans Amber dans une étreinte qui était parfaite. Ses hanches bougeaient, sa peau était contre celle d’Amber et plus que tout, son coeur battait contre le sien. Ce n’était pas physique, c’était bien plus que ça, c’était ce besoin d’être avec elle, son désir de la protéger et de ne pas oublier. De ne pas oublier toutes les courbes de son corps, ne pas oublier que de la tête aux pieds, elle était à lui, complètement et totalement à lui et qu’il avait juré, promis, promis devant les vagues, devant ce qu’ils avaient de plus cher de toujours l’aimer. Toujours. Simon se retrouvait à sourire tout contre la peau d’Amber, lui arrachant sans cesse de nouveaux baisers, sur cette longue route qui les ramenait chez eux. Dans leur demeure, le rythme était tout aussi effréné et les mains de Simon trouvèrent les hanches d’Amber alors qu’il l’attirait de nouveau contre lui. Il était prêt à être ivre, ivre d’elle, de ses lèvres douces qui se refermaient sur les siennes, de ses cheveux qui caressaient son visage et sa peau, de ses mains qui se retrouvaient tout le temps sur ses épaules, de la courbe de ses seins qu’il aimait retracer avec ses doigts et avec sa langue, de son ventre qu’il n’avait de cesse de couvrir de baisers, de ses jambes qui l’avaient toujours fait rêver et qu'il adorait écarter pour la voir rougir, rougir alors qu'il allait flatter son intimité, cette partie qui n’était qu’à lui et là où il adorait se perdre. Elle était vitale, elle était son oxygène et il avait été contraint de suffoquer pendant tellement longtemps… Aujourd’hui, il prenait une longue bouffée d’air frais.

Et Simon était encore en train de retracer ses hanches de ses doigts fins quand elle prit la parole. Ils étaient étalés sur leur lit, nus l’un comme l’autre, trop proches et trop loin, le regard azur de Simon posé sur elle, le blond tentant de remémorer ce qu’il s’était juré de ne jamais oublier. « Or we could stay here and keep kissing. » offrit-il d’une voix rauque. Il appuya son propos en se redressant sur son coude droit et en déposant ses lèvres dans la courbe de son cou. Il remonta jusqu’à sa joue puis termina sa course contre les lèvres d’Amber, pour lui donner le genre de baiser qui lui avait manqué. « But…  a bath seems about right just now… besides I kinda need to shave.» Le murmure de Simon fut ponctué d’un léger rire, tandis qu’il faisait référence à l’état actuelle de sa chevelure et ce de manière générale. Pas besoin de soigner son look en prison, mais un bon rasage s’imposait. « Don’t move. » Il déposa un baiser sur le front d’Amber avant de se lever très lentement et de se diriger vers leur salle de bain. Il ne perdit absolument pas de temps pour faire couler l’eau dans leur baignoire et faire en sorte qu’il y ait le plus de mousse possible, certain qu’Amber adorerait ça.

De retour dans la chambre, Simon s’apprêtait à investir le lit et à soulever Amber mais il marqua une pause, son regard braqué sur la blonde. Il se souvenait d’une époque où être nue devant lui n’était pas une chose facile pour la jeune femme, alors il ne pouvait qu’apprécier maintenant le léger sourire qu’elle lui offrait et à quel point tout semblait presque facile. Ils avaient mis beaucoup de chose derrière eux. « You really are the most beautiful women I have ever seen… come here. » Simon ne perdit pas une seule seconde de plus et il la prit dans ses bras, la guidant dans la salle de bain.

_________________
"When I hold The warmth of your body There is nobody That I'd rather hold, Shattered and cold, The tip of your tongue, The top of your lungs, Is making me crazy..."


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

bad blood - we live here

avatar

◆ Manuscrits : 42
◆ Arrivé(e) le : 21/05/2017
◆ Âge : 31 ans
◆ Métier : Avocate, elle a ouvert son cabinet peu de temps après le début des meurtres
◆ Points : 66
◆ DC : ...on ne juge pas
◆ Avatar : Teresa Palmer


Sujet: Re: Sinking into the sandHier à 2:10

C’était simple, c’était l’évidence même. Ou peut-être que ça l’était devenu au fil des années, le drap couvrant à peine sa peau tandis que Simon s’éloignait pour aller faire couler l’eau dans leur baignoire. Il y avait eu une époque où elle n’aurait pas supporté que son regard se pose sur elle, qu’il soit le seul à l’habiller, qu’il puisse voir les plis, les marques sur sa peau, les endroits qu’elle ne supportait pas, les complexes qui se dessinaient sur ses hanches ou sur son ventre, là où elle jugeait la peau un peu trop épaisse ou pas assez bronzée. Elle ne l’aurait jamais laissé apercevoir sa poitrine découverte, abandonnée aux lois de la gravité, elle qui ne trouvait plus rien de charmant à être femme lorsqu’elle était allongée ; sûrement la faute aux publicités et aux seins parfaitement gonflés qu’on placardait aux quatre coins de la ville et qui faisaient saturer les écrans, qui donnaient l’impression à la jeune femme que son corps était difforme quand elle ne se tenait pas dans la même position que les mannequins qu’elle avait du mal à ne pas admirer, même encore à son âge. Simon la trouvait belle, il la trouvait radieuse alors qu’elle se jugeait insignifiante, insipide, son visage et ses traits fatigués n’offrant pas de vision plus agréable que le reste de son corps, la blonde ayant sali sa peau aussi facilement qu’on noircissait une page blanche. Mais son mari ne voyait pas tout ça, il voyait sûrement autre chose alors qu'il lisait justement entre les lignes, et elle aurait aimé pouvoir se cacher dans son regard pour toujours et ne plus souffrir la réflexion du miroir qui la ramenait parfois plusieurs années en arrière, d’autres paumes s’égarant sur ses hanches, sur ses seins et sur sa gorge le temps d’un cauchemar.

Simon avait tendu ses bras vers elle et l’occasion avait été trop belle pour ne pas la saisir, s’enroulant autour de lui comme un lierre, comme une vigne dont les fruits n’auraient jamais poussé ; stérile. Elle aurait pourtant aimé qu’il puisse gouter un peu de leur amour, qu’il puisse l’effleurer du bout des doigts, mais elle l’avait perdu par un matin de mars. C’était sûrement de sa faute, elle avait oublié de prendre soin de son trésor et de le ménager, et le fruit avait pourri avant même de murir, périssant au sein de ses entrailles infertiles, la graine qui avait pris racine la fuyant sans qu’elle puisse la sauver. À cette simple pensée, elle resserra un peu plus son étreinte, ses bras autour du cou de Simon, ses jambes autour de ses hanches, ses doigts perdus dans ses cheveux emmêlés de leurs multiples étreintes. « I like it that way. I mean, yeah, you’d have to shave a little bit but… » Elle comprenait son besoin de se défaire des souvenirs de la prison, de remettre ça au passé maintenant qu’il était rentré, mais elle ne le trouvait pas moins charmant. « But if you ever want to let it grow again, I wouldn’t mind. » Et comme pour mieux le convaincre, elle conclut sa déclaration par un baiser au coin des lèvres du blond.

Une fois dans la salle de bain, elle se libéra enfin de ses bras, ses pieds regagnant le sol tandis qu’elle se penchait pour tremper le bout de ses doigts dans l’eau de la baignoire pour en vérifier la température ; consciente dans le même temps que Simon était très certainement en train de suivre le moindre de ses faits et gestes du regard, profitant de la vue qu’elle offrait d’elle à ne rien faire d’autre que des mouvements particulièrement ordinaires, à ne rien faire d’autre qu’être libre, une saveur qu’il avait sûrement oublié derrière les barreaux de sa prison. Se redressant, elle nota la présence de mousse qu’elle tenta de répartir harmonieusement dans la baignoire - on ne rigolait pas avec cet art-là, qu’elle maitrisait depuis des années maintenant. Son esprit vogua à nouveau, tandis qu’elle regardait l’eau s’écouler du robinet et s’écraser contre la faïence. Elle n’avait pas vu l’eau couler avec une telle puissance depuis qu’elle avait tenté d’effacer ce qui s’était produit dans cette même pièce, jugeant qu’elle n’avait plus d’autre choix que de remplir un seau d’eau et faire disparaitre la preuve de la disparition de ce qui ne pouvait même pas encore être considéré comme un être humain. Mais pour Amber, cela ne faisait pas vraiment de différence ; elle avait du se séparer de draps, frotter le carrelage à main nue pour s’assurer qu’aucune goutte ne viendrait trahir le drame qui avait réussi à anéantir le peu d’espoir qui lui restait. Elle se tourna finalement vers Simon, jugeant qu’il avait du remarquer son absence de quelques secondes, ses doigts effleurant son torse, son corps trouvant refuge contre le sien. « Maybe I should… » Ses yeux rencontrèrent ceux de Simon, comme deux courants chassés par des vents contraires, et elle resta silencieuse, confiant son secret à l’océan pour ne pas faire de vague. « Maybe I should go in first. » C’était tout ce qu’elle avait trouvé à dire pour sauver les apparences, avant de se séparer de lui à nouveau, pour mieux se laisser submerger par le mensonge. Les deux pieds dans l’eau, toujours debout, elle tendit les bras vers lui pour l’inciter à la rejoindre. « Can you say that thing again ? The part about me being the most beautiful women you’ve ever seen… » Ce n’était pas un caprice, non. Elle en avait besoin ; pour combler le silence et refaire éclore l’espoir qui l’avait quitté, qui avait disparu.

_________________
+without you+
Boy you're so dope, your love is deadly. Tell me life is beautiful, They all think I have it all. I've nothing without you. All my dreams and all the lights mean nothing without you.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://theworldwillreadyou.forumactif.org/t1016-amber-o-high-by-the-beach#34877
 

Sinking into the sand

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [Jeu flash à screen] New Sand Game
» [Sets] Le Sand Stalker
» Divine Exodus Vs Calm Sand (P) Vs Alatreon Star ?
» Sand Snake en mêlée
» sand sword: mon équipe :)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: the city that we loved :: beach road :: résidences-