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 who wants to live forever

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◆ Manuscrits : 725
◆ Arrivé(e) le : 30/05/2015
◆ Âge : 33 ans
◆ Métier : Ancien présentateur de Fairhope News, devenu préposé aux cafés et aux photocopies au commissariat de Fairhope
◆ Points : 213
◆ DC : Toto, Adam, Micha & Tutur
◆ Avatar : Chris Hemsworth


Sujet: who wants to live foreverSam 30 Mai - 14:21

peter christian howell

◆ i want it all, and i want it now ◆



◆ 01/01/83 - 32 ans
◆ En ville depuis toujours
◆ Américain
◆ Journaliste, présentateur
◆ Célibataire
◆ Hétéro
◆ Bad Blood
◆ Chris Hemsworth

entre les lignes

L'affaire : Il ne faut pas qu'il s'arrête. Non, jamais. Qu'il continue d'écrire son fichu poème, ou peu importe ce que c'est dans le fond, Peter s'en fout éperdument. Il souhaite simplement que le tueur en série ne prenne jamais sa retraite ou que personne ne le laisse croupir derrière les barreaux durs et glacés d'une prison. Sans le Poète, l'émission de Peter n'est plus, et il n'est pas question qu'il renonce à son gagne pain. Pas tout de suite, non, certainement pas. Il l'aidera s'il le faut. Il brouillera les pistes, il fera de son mieux pour qu'on ne mette jamais la main sur lui. Le journaliste a trop besoin du serial killer, des témoignages des survivants, des reportages sur les interventions de police ou sur les victimes des nombreux meurtres déjà commis. Si le Poète achève enfin son oeuvre, Peter en perdra le sommeil et la raison, c'est certain.  

Caractère : Le moins que l’on puisse dire, c’est que Peter a le plus grand mal à tenir en place, et d’un naturel très spontané, il agit fréquemment sur des coups de tête. Il ne supporte pas le silence ou l’ennui et il a besoin de bruit et de mouvement autour de lui, que les choses aillent vite, le plus rapidement possible. La vitesse, la chute libre, les sensations fortes et les nuits blanches passées à ne rien faire d’autre que gesticuler sur les pistes de danse des discothèques de la ville, voilà ce dont Peter raffole et dont il ne pourrait tout simplement pas se passer. Bien sûr, il occupe le reste de son temps en animant sa propre émission de télévision et les directs sont parfois éprouvants et chargés en rebondissements, mais demandez à Peter de s’installer cinq minutes sur une chaise pour ne rien faire d’autre qu’attendre et c’est l’explosion garantie. Il parvient à se contenir difficilement, préférant faire les cent pas que de rester immobile, même lorsqu’il doit se rendre chez le médecin pour une simple visite de routine. Une sorte d’angoisse perpétuelle provoquée par le tic-tac incessant des secondes qui s’écoulent dangereusement sans que Peter puisse les retenir. À moins que ce soit autre chose qui le tracasse à ce point ? La crainte de ne pas atteindre ses objectifs, peut-être. Pourtant le sourire et le charme de Peter ont toujours réussi à réduire le moindre de ses doutes à néant, son assurance étant largement à la hauteur de ses ambitions. Hypocrite au possible, Peter a justement pris l’habitude de se dissimuler derrière sa belle gueule et a fini par s’imprégner de l’identité qu’il s’est créée pour les plateaux télé, les projecteurs et les caméras au point d’y prendre goût. Véritable bout-en-train pour ne pas dire qu’il est un parfait crétin, Peter sait aussi amuser la galerie comme il se doit et faire naitre les sourires sur les lèvres de ceux qui le côtoient. Il le sait, il a besoin d’un public et d’une audience pour se sentir exister, et si personne ne se trouve à ses côtés pour admirer le moindre de ses faits et gestes, c’est dans une bouteille qui traine à sa portée que Peter ira se réfugier en dernier recours, ou peut-être un énième saut en hauteur. Une tête brûlée qui finira certainement par s’embraser bien avant l’heure à moins qu’on vienne le tirer des flammes.

À savoir : Peter Christian Howell est un pseudonyme — Fan incontesté de Queen, il connait tous les titres du groupe par coeur et s’essaie souvent au air guitar — Il s'est d'ailleurs fait tatouer "show must go on" sur l'avant-bras droit — Grand amateur de sensations fortes, s’il n’a pas sa dose d’adrénaline quotidienne en plateau ou sur le terrain, Peter est capable de passer son week-end à faire du saut à l’élastique pour compenser — Il vérifie fréquemment le maigre article Wikipédia qui lui est dédié et s’amuse à en changer les informations — Il a un berger allemand qu'il a prénommé Rantanplan — Il pousse souvent le son à fond pour combler le silence qui règne dans sa villa, et s’ouvre généralement une bonne bouteille dans la foulée — Peter possède deux revolvers, dont un qu’il a hérité de son père. Cela ne l'empêche pas d'être particulièrement mauvais en tir.



derrière l'écran

Pseudo : c’est toujours moi, pottermouette potterbird
Âge : toujours 22 ans et je refuse que ça change merci au revoir ==>
Déjà un compte ici ? : Toto et Adam, rien que ça.
Code du règlement : OK par moi-même u.u
Où avez-vous connu le forum ? : Grâce à une illumination schizophrénique
Un commentaire ? : M’en voulez pas, j’ai des problèmes…  feels  

©️ potterbird
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◆ Manuscrits : 725
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Sujet: Re: who wants to live foreverSam 30 Mai - 14:25

once upon a book

◆ another hero, another mindless crime ◆



buddy you're a boy make a big noise
Playin' in the streets, gonna be a big man some day
You got mud on yo' face, you big disgrace
Kickin' your can all over the place


« Et demain, du soleil partout partout partout, sauf chez Mr Fletcher qui m’a mis une mauvaise note à mon contrôle de mathématiques. »

Peter avait sept ans lorsqu’il comprit que la vie n’avait aucun sens, si ce n’était celui qu’il voudrait bien lui offrir. Aussi vrai que le ciel était bleu, il ne pouvait rien aux éléments qui l’entouraient, à la force du vent qui manquait de le faire valser avec lui, au petit coeur qui battait fièrement dans sa poitrine. Il était impuissant face au monde, et pourtant il aurait voulu se mettre à courir suffisamment vite pour le faire tourner avec lui, pour que les nuits succèdent aux jours afin qu’on lui laisse enfin une chance de faire ses preuves. Ou tout simplement pour que sa mère puisse quitter les murs de l’hôpital miteux de Fairhope qui commençaient à partir en lambeaux. La pauvre patiente n’avait même pas de télé pour tenter de s’évader un peu de cette prison aseptisée, alors tous les soirs en sortant de l’école, Peter se précipitait dans la pièce que sa mère était condamnée à habiter jusqu’à sa rémission, et il improvisait. Une émission quelconque, un reportage soporifique, une interview loufoque ; n’importe quoi qui puisse la faire sourire.

« Tout de suite, une page de pub. »

Incapable de s’arrêter une fois qu’il avait annoncé le programme, Peter n’hésitait pas un seul instant avant de saisir le yaourt auquel sa mère n’avait pas touché lors de son dernier repas. « Moi, depuis que j’ai découvert yugürt, ma vie est transformée. C’est bien simple, je me sens tout léger de l’intérieur. » Ouvrant l’opercule du récipient en plastique, le garçon ne s’embarrassa pas d’une cuillère, trempant ses doigts dans le pot avant de venir s’étaler son contenu directement sur le haut de son crâne. « Avec ça, mes racines gagnent en volume ! En plus, c’est bon pour la peau… » Un autre tiers de cet encas de fortune se retrouva aussitôt étalé sur les joues du blondinet. « …Et je peux même nettoyer mes vitres avec ! C’est formidable ! » Inutile de décrire avec précision ce qui avait suivit, la main de l’enfant se plaquant soudainement contre la fenêtre pour la recouvrir d’une couche opaque de yaourt. La mère de Peter ricanait quelque part derrière lui, murmurant son prénom sans grande conviction pour essayer de le faire arrêter, mais que pouvait-elle dire après tout ? Elle aurait regardé son fils tartiner tout l’hôpital de la sorte si cela avait pu assurer sa guérison. Imperturbable, le gamin continuait ses singeries même après l’arrivée de son père qui les rejoignait souvent pour assister au spectacle. Il ne s’arrêtait que lorsque les blouses blanches venaient toquer à la porte de cette cellule ridicule pour assommer sa mère avec une quantité de pilules impressionnante. Il ne s'arrêtait que lorsqu'on le chassait en lui disant qu'il devrait revenir sur les horaires de visite du lendemain. Il ne s'arrêtait que lorsqu'il savait que sa mission avait été accomplie et qu'il pouvait s'endormir paisiblement, le rire de sa mère le berçant doucement dans son sommeil.



Buddy you're a young man hard man
Shoutin' in the streets, gonna take on the world some day
You got blood on yo' face, you big disgrace
Wavin' your banner all over the place


Peter s’était mis à courir sans savoir véritablement pourquoi, sans but réel. Il avait simplement compris que l’air pur de Fairhope était devenu irrespirable, presque létale, brûlant ses poumons à chaque inspiration ; le lac et la jetée ne réveillaient plus rien chez lui, juste une envie de foutre le feu à tout ce qui se trouvait sur son passage. La misérable demeure qu’il habitait encore avec son père sur Cowpen Creek commençait à sentir le moisi et la couverture de poussière qui y régnait paraissait toute aussi éternelle que la neige au sommet des montagnes. Cette ville maudite était ennuyeuse à en mourir. À en mourir. Mais Peter refusait de rendre l’âme ici, de pousser son dernier souffle dans les rues de Fairhope où tout espoir semblait vain. Il fallait qu’il comble le vide, qu’il habite ce silence insoutenable, qu’il occupe l’espace d’une manière ou d’une autre pour ne pas tomber dans l’oubli. Non, il ne quitterait pas cette fichue planète sans que son prénom ne franchisse d'abord les lèvres de milliers d’autres êtres humains. Il voulait qu’on le reconnaisse, qu’on le pointe du doigt, qu’on chuchote sur son passage. Il le souhaitait tellement qu’il en avait oublié les règles de bienséance et de politesse, disant souvent tout haut ce que certains s’efforçaient de songer tout bas. On mettait ça sur le dos de sa défunte mère partie trop tôt ; on murmurait que Peter n’avait pas supporté sa disparition. Mais Peter avait d’autres choses à penser et bien peu de temps à sa disposition pour songer aux disparus. Insolent, insupportable, il répondait à ses professeurs, écopant d’heures de colle aussi facilement que certains respiraient. Le jeune homme en profitait alors pour travailler, s’assurant un avenir, faisant sans cesse tourner son stylo entre ses doigts en se jurant qu’un jour on l’évoquerait au moins dans un cours d’histoire.

Et puis l’évidence venait à nouveau le frapper de plein fouet, lui faisant perdre l’équilibre, pantelant, le lourd poids sur sa poitrine l’empêchant continuellement de reprendre son souffle. Il était piégé dans ce coin paumé de l’univers tel un rat de laboratoire condamné à ne rien faire d’autre que de s’essouffler dans la roue ridicule qu’on avait installé dans sa cage. Il fallait que Peter court, qu’il court après les filles, le temps, l’argent et la gloire, qu’il ne s’arrête pas pour ne pas s’avouer vaincu, pour ne pas que Fairhope prenne de l’avance et garde l’avantage. Qu’il court jusqu’à en perdre haleine, jusqu’à s’en rendre malade, jusqu’à ce que ses côtes lui donnent l’impression de se fendre et d’exploser en mille morceaux. Il fallait qu’il existe, qu’il survive dans ce monde de brutes, quitte à devenir un vautour ou un rapace de la pire espèce. Peu importait bordel, du moment qu’il finissait par trouver sa place et par obtenir l’attention dont il avait besoin. Non, l’attention qu’il méritait. Il n’était pas plus stupide qu’un autre, il pouvait y arriver. Il y arriverait. Simplement parce qu’il était endurant et que rien ne pourrait venir l’arrêter ; parce qu’il avait appris à courir après la vie et le monde depuis qu’il avait été en âge de comprendre que rien ici n’avait de cesse.



Buddy you're an old man poor man
Pleadin' with your eyes, gonna make you some peace some day
You got mud on yo' face, you big disgrace
Somebody better put you back into your place


Le bouchon n’avait pas tenu la pression au point de sauter sans que personne n’entende rien, la musique assourdissante qui raisonnait en écho contre les murs de la discothèque couvrant le bruit du bout de liège. Peter avait réservé le carré VIP pour lui et le reste de son équipe. C’était leur récompense après les nombreux mois passés à trimer, pour ne pas parler des années qui avaient précédé. Des études banales dans une université qui n’avait pas grand intérêt au fin fond de l’Alabama, au sein d’une ville qui ne valait rien. Mais ils ne luttaient plus depuis peu, depuis que Peter s’était mis à marcher dans les pas du Poète pour tenter de savoir où il se trouvait, harcelant policiers, avocats et familles de victimes en les suivant de près, son cameraman toujours sur ses pas pour recueillir la moindre info. Et puis le témoignage rêvé, l’interview du siècle, le moment dont Peter avait toujours rêvé. Laura Munoz, première à survivre à une agression du tueur en série qui frappait dans Fairhope. Elle s’était assise dans le fauteuil qu’on lui avait désigné et elle avait parlé sans masquer la vérité, les téléspectateurs se ruant sur leurs zappeurs pour pouvoir boire les paroles de la jolie jeune femme, pleurer avec elle, se délecter de son malheur et n’en faire qu’une bouchée avant de passer à autre chose. Peter s’en fichait. Laura avait souffert mais il n’éprouvait aucun remord à utiliser l’horreur qu’elle avait vécu pour être enfin ce qu’il avait toujours rêvé de devenir. Vivant.

Les audiences étaient montées en flèche, et plus les jours s'étaient écoulés, plus le succès avait été au rendez-vous. Son téléphone s'était mis à sonner. On le voulait dans d’autres émissions. On voulait connaître son histoire et celle de sa ville. On voulait assister à ses interventions en direct quand il arrivait sur des scènes de crime en espérant voir passer le corps de la nouvelle victime sur un brancard. Un sac mortuaire suffisait parfois à faire grimper l’audimat, et en parfait vautour, Peter se délectait de tout ce qui était laissé à la merci de la nature pour ensuite resservir l'infâme bouillie au reste de l’humanité. Il avait fini par obtenir la notoriété après laquelle il avait couru pendant bien trop de temps.

Une fois seul entre les quatre murs de la villa qu’il s’était offert après le suicide de son père, il n’avait pourtant plus rien à espérer. À part peut-être que le tueur ne s’arrête jamais, que son poème soit infini. Qu’il grave la peau de Peter si cela lui chantait, pourvu qu’il ne repose pas son scalpel ou qu’il ne se retrouve pas piégé derrière des barreaux. Alors Peter s’ouvrait une bouteille de plus, oubliant de la déguster comme si plus rien n’avait de goût, faisant la conversation avec son berger allemand qui lui répondait parfois par quelques grognements avant de se gratter nonchalamment l’oreille. Les mêmes morceaux venaient combler le silence angoissant qui continuait de faire siffler les oreilles de Peter à chaque fois qu’il retentissait entre les parois de sa demeure.

Et puis plusieurs nuits par semaine, toujours ce même rituel, ce même bouchon qui fendait les airs tandis que la mousse du champagne se répandait sur le costume de Peter et ceux de ses collègues de travail. S’il lui arrivait de venir seul ? Évidemment. Souvent. Trop souvent pour que cela ne paraisse pas étrange ou inquiétant, mais Peter ne voyait pas le problème. Il rentrait accompagné dans tous les cas, et quand bien même il finissait par être trop soûl pour partager sa nuit avec qui que ce soit, il lui restait encore un article Wikipédia à son nom à modifier en rentrant pour se remonter le moral. De toute manière, Peter avait réussi ; il pouvait bien se réjouir et danser jusqu’au bout de la nuit, s’arrêter de courir un instant, asperger le reste de la discothèque de son alcool favoris, de son argent et de sa gloire avant de retrouver son plateau et ses projecteurs. Et même si le monde entier ne connaissait pas encore son prénom, Peter pouvait être heureux. Il l’était d'ailleurs, pas vrai ?


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bad blood - we live here

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Sujet: Re: who wants to live foreverSam 30 Mai - 14:35

....
...
I'm fine. this is okay.
OUGIUGHGIGHG brille brille brille brille
bref re-re-bienvenue avec chris god hemsworth, hâte de lire ta petite histoire qui sera peut être pas petite et de stalker tes rps tout ça
hehehe chef

_________________

"I thought you knew I was a bitch, I got a driver so I'm never alone...I thought you knew."


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Sujet: Re: who wants to live foreverSam 30 Mai - 14:38

hehe1 hehe1 hehe1

Merci bien, et non, j'ai pas prévu de faire court avec lui arrow
Il fallait que je compense de tous les feels que j'avais pas avec les deux autres

Anyway merciiii et je viendrais forcément t'embêter :luv:
Peter et moi-même avons besoin d'admiratrices *fuit*
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Sujet: Re: who wants to live foreverSam 30 Mai - 15:15

Bienvenue Peter ! J'approuve le très bon choix d'avatar :wow:
Bon courage pour la suite de ta fiche ! bounce
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Sujet: Re: who wants to live foreverSam 30 Mai - 23:35

brille :wow: :luv: pump it up bounce hug
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fonda - lost in the fire

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Sujet: Re: who wants to live foreverMer 3 Juin - 4:37

congratulations !



Félicitations, te voilà officiellement validé(e) ! Tu vas donc pouvoir déambuler dans les rues de la ville comme bon te semble. Sauf si tu crains de tomber sur une plume particulièrement... Inspirée.

Mais puisque tu respires encore, il est temps de t'occuper de toute la paperasse un peu ennuyeuse auprès des autorités locales. Ainsi, tu peux commencer par recenser ton métier avant de te trouver un logement.

Tu peux ensuite ouvrir ton répertoire afin de créer des liens avec les autres personnages ou poster dans les demandes de rp pour te trouver un premier partenaire de jeu.

Dans tous les cas, le staff reste à ta disposition pour la moindre question et te souhaite de passer d'agréables moments sur le forum.

N'oublie pas de rester sur tes gardes... Sait-on jamais.
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