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 Aiden L. Tyler - Scarred

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◆ Manuscrits : 278
◆ Arrivé(e) le : 27/06/2015
◆ Âge : 28
◆ Décédé le : 16 Mars 2016
◆ Métier : Au chômage
◆ Points : 257
◆ DC : Willow, James, Sean, Charlie, Nathan
◆ Avatar : Gareth David-Lloyd


Sujet: Aiden L. Tyler - ScarredSam 27 Juin - 1:50

Aiden L. Tyler

◆ The madman sat in his empire of dust and ashes ◆



◆ 17/02/1987 - 28 ans
◆ En ville depuis 6 ans
◆ Nationalité: Anglaise
◆ Métier: Serveur dans un fast-food
◆ Situation matrimoniale: Célibataire
◆ Orientation sexuelle: Bisexuel
◆ Groupe: Overjoyed
◆ Célébrité sur l'avatar: Gareth David-Lloyd

entre les lignes

L'affaire : Au mois de juin 2012, Aiden est attaqué à son domicile. Après que les voisins aient menacé de monter pour tapage nocturne, l'assassin prend peur et s'enfuit avant d'avoir fini de graver la phrase qu'il avait en tête, et Aiden s'est empressé de gratter à sang autour, de sorte que cela ne se sache jamais et qu'il ne puisse plus lire les mots en question. Il n'en a parlé à personne.

Caractère :  Psychotique, angoissé, nerveux, tolérant, serviable, rancunier, possessif, paranoïaque, distant, déphasé, lâche, sans ambition, abîmé, peureux, loyal, attentif, actif, délirant, sérieux, discret, délicat, réfléchi, suicidaire, drôle, rêveur, menteur, secret, poli, maladroit, méfiant.
A noter qu'il fonctionne par phases et pourra donc ne présenter que quelques caractéristiques à la fois selon les périodes.

À savoir : - Il ne mange pas s'il n'a pas préparé la nourriture lui-même, ou ne l'a pas vue être préparée.
- Il vérifie trois fois que tout est fermé à clef.
- Il se gratte l'oreille gauche à chaque fois qu'il est mal à l'aise.
- Lorsqu'il marche dans la rue, il prend de longs détours au cas où il serait suivi.
- Il adore les chiens.
- Il porte toujours un petit canif sur lui, juste au cas où.
- Il a une large bande de peau râpée sur le ventre.
- Il dort avec les lumières allumées.
- Il a fait trois tentatives de suicide, dont une après son agression.



derrière l'écran

Pseudo : Ixaryx.
Âge : 20.
Déjà un compte ici ? : Non.
Code du règlement : OK by Tobias.
Où avez-vous connu le forum ? : Top-site.
Un commentaire ? : Très beau forum.

© potterbird
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◆ Manuscrits : 278
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◆ Décédé le : 16 Mars 2016
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Sujet: Re: Aiden L. Tyler - ScarredSam 27 Juin - 2:34

once upon a book

◆ Cover your eyes, the devil's inside ◆


2015, février.
Aiden s'éveilla en sursaut. Un sursaut transformé en vague secousse molle par son corps exceptionnellement lourd. Il cligna des yeux plusieurs fois, tentant de dissiper la brume dans son cerveau, tentant vainement d'éclaircir ses idées et de garder ses paupières ouvertes. Il se sentait même trop engourdi pour paniquer. Pour l'instant, l'important était d'une simplicité extrême : rester éveillé. Qui aurait cru que cela puisse être si difficile ? Et puis cette nausée qui lui prenait les tripes devenait insoutenable, et il se demandait vaguement, très vaguement, s'il n'était pas en train de mourir. C'est là qu'il le vit. Le Poète. Foncer sur lui. Sourire carnassier, arme en main. Et le sang, tout ce sang ! Sur les murs, le sol, les meubles, les meubles ! Et ses mains, ses mains !

Sursaut. Son corps était réactif, alerte, et paniqué. Tout va bien. Il se frotta douloureusement les tempes et sortit de son lit, jetant des coups d’œil nerveux aux alentours, comme toutes les nuits depuis trois ans. Le rêve ne correspondait pas totalement à la réalité, mais l'effet était tout aussi dévastateur, et Aiden se précipita jusqu'à l'évier de la cuisine pour vomir tripes et boyaux, peurs et frissons. Puis il s'écroula, sur le carrelage. D'aucuns diraient que c'était excessif, mais c'est qu'ils ne savent pas. S'ils savaient, ils diraient que c'est un rituel quotidien, rassurant et étrange. Il resta étendu quelques instants, quelques minutes, puis il se remplit un verre d'eau et s'installa sur le canapé, les yeux rivés sur la porte d'entrée, comme si quelqu'un allait passer à travers à n'importe quel moment. Il était installé, et ne bougerait plus durant deux heures. Jusqu'à ce qu'il soit l'heure de se lever, et d'aller au travail.

2009, novembre.
« Votre fils est malade, monsieur, » répétait le docteur, impatience et inquiétude mêlées dans sa voix. « La schizophrénie est une maladie très grave, et il est primordial qu'il soit pris en charge par des spécialistes le plus tôt possible. » Monsieur renifla dédaigneusement, et haussa un sourcil. « Il va très bien, allez on y va ! » Agressif, il s'était levé, espérant intimider le médecin dans sa sortie. Le professionnel de santé se leva en soupirant. « C'est un trouble mental grave, monsieur. Les symptômes vont continuer à se développer. » Mais Monsieur n'écouta pas et se contenta de désigner la porte à son fils, qui n'avait pas bougé. Aiden les regardait tour à tour, et le médecin se tourna vers lui avec un regard inquisiteur. « Qu'en penses-tu, Aiden ? » Sauf qu'il n'avait rien pensé, ne pensait rien. Il haussa les épaules, se leva et suivit son père en silence. Ils sortirent et retournèrent à leur voiture. « Il va falloir que t'arrêtes de te comporter comme un débile mental si tu veux pas finir à l'asile ! » Aiden se contenta de boucler sa ceinture, jetant un coup d'oeil à l'arrière pour voir à qui son père s’adressait. « Oh, t'as compris ?! » Incertain mais se sentant soudain visé, il hocha la tête faiblement.

1987, février.
Dans la douleur et le sang naquit Aiden Tyler, comme tous les autres avant lui. Fils d'Adelina Tyler et de William Tyler, l'enfant vint au monde le 4 février 1987, à Londres, remplissant de joie et d'appréhension des parents mal préparés. Adelina Tyler, née Hills, était une jeune reporter ambitieuse et sans attache, incapable de tenir en place et de renoncer au monde. Quant à William Tyler, c'était une étoile montante des ressources humaines, gravissant les échelons de la multinationale où il travaillera toute sa vie à une vitesse ahurissante. Ce qu'ils faisaient ensemble, personne n'en savait trop rien. L'arrivée d'Aiden ne changea pas grand-chose à leur quotidien survolté. Ballotté entre les grand-parents et les nounous, Aiden grandit tranquillement, ou tant bien que mal. Rêveur invétéré, peu attentif et solitaire, il suivait le flot sans y comprendre grand-chose, assistant à ces allées et venues d'adultes sans intérêt aucun. Doté d'une imagination débordante, c'est dans sa tête et ses histoires qu'il cherchait du réconfort, de quoi combattre l'ennui et la solitude qui pesaient autour de lui comme des chapes de plomb.

2012, juin.
L'air était lourd et moite, et semblait vous coller au corps, s'accrocher à vous pour vous paralyser. C'est  ce qu'Aiden ressentait, en tout cas. Clignant lentement des yeux, tentant vainement de sortir de sa torpeur, Aiden songea vaguement à s'inquiéter. Un rapide calcul démontra l'inutilité de la démarche : Tout d'abord, il avait appris à vivre avec ces moments étranges où son corps n'était plus tout à fait le sien, où il se sentait lourd et à moitié étranger à lui-même. Ensuite, et surtout, il se sentait bien trop fatigué pour ça. Ses yeux se promenèrent vaguement aux alentours, attestant du lieu où il se trouvait, c'est-à-dire la cuisine de son appartement. Sur la table devant lui, un de ses journaux intimes, un verre à moitié rempli dont la vue était dérangeante, et de l'autre côté de la table, un parfait inconnu.
Terreur.
Il voulut crier, mais un tissu dans sa bouche l'en empêchait. La panique qui l'inonda par vagues évapora légèrement la léthargie, et il commença à se débattre, maladroitement, lourdement, inutilement, d'autant que l'étranger avait déjà disparu de son étroit champ de vision, et que quelque chose le frappa violemment à l'arrière de la tête, le renvoyant dans la pénombre immobile et fiévreuse.
Douleur.
Il revint à lui subitement, une lame aiguisée tranchant la chair de son ventre comme du papier. La silhouette noire était concentrée sur son œuvre, et c'est sans doute le seul avantage dont disposait Aiden, qui eut le réflexe heureux de tenter de bondir de sa chaise pour s'enfuir, entraînant son agresseur dans sa chute. Le vacarme causé par les corps heurtant le sol alerta, ou plutôt agaça, le voisin d'à côté, qui clama haut et fort : « M'obligez pas à venir vous faire taire, arrêtez ce bordel ! » Aiden tentait désespérément de se remettre debout, de faire quoi que ce soit, ses plaintes et inquiétudes, ses éventuels appels au secours tus par le bâillon qui l'étranglait à moitié. L'agresseur, quant à lui, prit peur et s'enfuit, sans doute soucieux de ne pas être vu.
Soulagement.
Le jeune homme resta étalé au sol de longues minutes, immobile, comme paralysé. Il était incapable de penser, incapable de se mouvoir, rivé au sol par des liens invisibles. Puis, comme enchantés, ses yeux divaguèrent et observèrent à nouveau. Rouge. Rouge sang. Du sang, du sang sur son ventre, sa peau, sur lui. Bientôt, il tirait de toutes ses forces sur ses liens, tentant de s'en défaire comme un animal voudrait échapper à sa cage. A force de tirer sur les liens nouant ses mains, ils finirent par céder et lui donner l'espace de se libérer.
Dégoût.
Une fois extirpé de ses liens, sa première action fut d'attraper un couteau, et de gratter par-dessus les lettres que l'agresseur avait commencé à tracer sur son ventre. Gratter, à sang, les dents serrées si fort qu'elles faisaient mal, les doigts blanchis de s'agripper à ce couteau comme à une bouée de sauvetage, mutilant sa chair avec un acharnement presque bestial, jusqu'à ce qu'on ne distingue plus aucune des lettres au milieu du sang.

1997, mai.
« Aiden ? Tes valises sont prêtes ? On part demain matin à la première heure. » L'Amérique. Voilà leur destination. Aiden a eu beau protester, pleurer et crier, rien n'y a fait, et son père n'a eu d'autre réaction que de le réprimander sèchement et de lui demander de cesser ses enfantillages. Il ne voulait pas quitter Londres, c'était un fait. Partir à l'autre bout du monde où tout allait être nouveau et effrayant et laisser derrière les rares personnes auxquelles il tenait, ça ne l'enchantait qu'à moitié. Mais le pire, le pire, c'était sa mère. Sa mère qui avait dit, presque avec empressement, pour s'en débarrasser, qu'elle « n'allait pas venir avec eux » et qu'elle « demandait le divorce. » La nouvelle était tombée comme du verre, se brisant en un millier d'éclats douloureux plantés dans la paume de la main, quelques éclats atteignant le visage, et les larmes avaient coulé. Pas tout de suite, puisque c'était une blague, pas vrai ? Forcément. Aiden était attentif, pour une fois. Le demi-sourire figé sur le visage de Papa, les yeux baissés de Maman, et le silence tangible et dangereux planant au-dessus de leurs têtes. « Aiden, mon chéri... Je suis désolée. » Il pencha la tête, questionnant, interrogeant, refusant de comprendre.
Puis ils étaient partis, laissant l'Angleterre derrière eux, pour une terre nouvelle au goût bien amer.

2013, janvier.
« Vous êtes viré. » Aiden hocha la tête et quitta la pièce et le bâtiment, sans doute pas assez réactif, pas assez vindicatif, pas assez présent, simplement, mais tout était fade, depuis quelques temps. Il regardait dans le miroir sans reconnaître ce qu'il voyait. C'était habituel. Ca ne l'atteignait pas. Plus rien ne l'atteignait, à part la terreur saisissante qui le réveillait la nuit et l'empêchait de sortir de chez lui pendant des jours. Oh, oui, peut-être était-ce la raison de son licenciement, et alors ? Aiden déambulait dans la ville comme un fantôme, froid et indifférent. Ce vide, qui n'était autrefois qu'une « phase de détachement », avait maintenant des dents acérées et mordait ses entrailles, croissant et s'épanouissant au fond de lui.
Et puis la vie s'est frayé un chemin, mais n'a jamais réussi à reconquérir tous les recoins de son cœur.

2009, octobre.
Les douces couleurs de l'automne étaient teintées de rouge. Par un bel après-midi aux températures idéales et au vent frais, un arbre solitaire au bord d'une route isolée. L'écorce tâchée de sang frais. De la fumée entourait l'arbre, mais le silence avait repris ses droits. La voiture et son occupant étaient muets. Bientôt, pourtant, des sirènes et des hommes viendraient troubler la nature paisible. Encore après entendrait-on des phrases comme « J'ai perdu le contrôle du véhicule, » alors que tout le monde savait, tout le monde voyait dans ses yeux que c'était de lui-même qu'il avait perdu le contrôle, et qu'il avait choisi cet arbre comme dernier acte pour changer la donne. Tout ce qu'il avait gagné, c'était un père mort d'inquiétude et un bilan psychologique complet. Ainsi que quelques os brisés, des bleus et beaucoup de sang versé, mais rien de plus.

2002, mars.
L'adolescence corrosive. Ce furent de sombres années chez les Tyler. Un père toujours plus absent conduisait à un gamin toujours plus renfermé, toujours plus en conflit. Mordant toutes les mains tendues, et même les autres, Aiden repoussait les limites, se cherchant, cherchant la confrontation, la destruction. Les clopes, l'alcool, la drogue. Un cercle vicieux et infernal qui s'était refermé autour de lui avant qu'il ait le temps de comprendre où il allait. Il suivait le flot sinueux de ses déceptions et de ses échecs, s'approchant du fond dangereusement. Il toucha les profondeurs abyssales, -de l'époque- en 2005. L'on a conclu à une overdose, un accident de junkie dont il avait de la chance de s'être tiré vivant, mais qui pourrait croire ça ? Il se ressaisit, après ça. Plus aucune substance. Il alla même jusqu'à suivre une formation d'infirmier, dont il n'utilisera jamais le diplôme laborieusement obtenu. Doucement, les phases se déclarèrent et on le retrouvait dans des endroits improbables, perdu et terrifié ; puis il refusait de manger quoi que ce soit et disparaît pendant des jours.

2009, décembre.
« Tu devrais aller vivre près de chez Tante Zoe, tu te souviens d'elle, pas vrai ? Une ville plus tranquille te ferait sans doute beaucoup de bien, et elle peut t'héberger le temps que tu trouves un travail et un appartement, t'en dis quoi ? Et si tu as besoin d'argent, n'hésite pas à me demander. Ce n'est pas à l'autre bout du monde, on pourra se voir très souvent.» D'aucuns diraient que cela s'apparentait à une forme d'abandon, et qui sommes-nous pour les contredire ? C'est ainsi qu'Aiden, 22ans, suicidaire, s'était retrouvé à Fairhope sans trop savoir comment,. Rien n'avait changé, il était toujours promené à droite et à gauche par des parents qui avaient mieux à faire que de s'occuper de lui.
Le père d'Aiden n'avait pas tort, et la tranquillité de la ville lui faisait un bien fou. Peut-être était-ce aussi le fait, pour la première fois de sa vie, d'être traité comme un adulte, et plus comme une charge, un boulet accroché à des chevilles fatiguées. Ses crises, ses phases ou quel que soit le nom qu'on leur donnait s'estompaient, laissaient place à de plus grandes périodes de stabilité. Sa tante Zoe était également d'une grande aide, et d'un support sans faille, malgré ses propres occupations. Lorsqu'il paniquait ou se perdait ou replongeait, elle l'aidait patiemment et affectueusement, gravissant chaque fois la même pente à ses côtés.

2015, février.
Cela faisait quelques mois qu'il avait retrouvé un travail, majoritairement grâce à sa tante, qui avait dû jouer des coudes pour le faire accepter. Le quotidien était à nouveau morne et vide, mis à part pour tous ces gens qui tentaient de le tuer, qui complotaient contre lui et l'espionnaient parfois. Il les voyait, cachés derrière les buissons ou les vitres teintées, il les entendait murmurer dans son dos. Chaque fois qu'il se risquait à en débusquer un, ils étaient plus rapides et fuyaient comme des lâches. La vie avait repris un cours normal, jusqu'à ce qu'on retrouve cette enfant, morte. Encore. Des frissons dans la nuit, des hurlements étouffés, des heures de veille anxieuse, voilà comment Aiden gérait la crise. Tant bien que mal.


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Sujet: Re: Aiden L. Tyler - ScarredSam 27 Juin - 15:11

Bienvenue parmi nous, Aiden hug
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Sujet: Re: Aiden L. Tyler - ScarredSam 27 Juin - 16:38

Gareeeeth heart Iantooooooo coeur

Bienvenuuuuue !!! bounce
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fonda - lost in the fire

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◆ Manuscrits : 6621
◆ Arrivé(e) le : 15/03/2015
◆ Âge : 32 ans
◆ Décédé le : 3 Mars 2016, suite à une altercation avec les forces de police
◆ Métier : ancien biographe et parolier puis secrétaire
◆ Points : 720
◆ DC : Adam,Pete,Micha & Tutur
◆ Avatar : Tree Pace


Sujet: Re: Aiden L. Tyler - ScarredSam 27 Juin - 19:33

J'ai beaucoup ton histoire, rien à redire sur l'orthographe et le style ni le personnage. Si tu as besoin de la phrase du Poète pour tes futurs RPs, n'hésite pas à m'envoyer un mp pour que je puisse te la donner hug En attendant, c'est parfait, tu es officiellement validé! J'en profite donc pour te souhaite la bienvenue parmi nouuuus :wow: :wow:



congratulations !



Félicitations, te voilà officiellement validé(e) ! Tu vas donc pouvoir déambuler dans les rues de la ville comme bon te semble. Sauf si tu crains de tomber sur une plume particulièrement... Inspirée.

Mais puisque tu respires encore, il est temps de t'occuper de toute la paperasse un peu ennuyeuse auprès des autorités locales. Ainsi, tu peux commencer par recenser ton métier avant de te trouver un logement.

Tu peux ensuite ouvrir ton répertoire afin de créer des liens avec les autres personnages ou poster dans les demandes de rp pour te trouver un premier partenaire de jeu.

Dans tous les cas, le staff reste à ta disposition pour la moindre question et te souhaite de passer d'agréables moments sur le forum.

N'oublie pas de rester sur tes gardes... Sait-on jamais.
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Aiden L. Tyler - Scarred

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