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 Cover your eyes, I have a surprise.

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overjoyed - fonda & admin

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◆ Manuscrits : 463
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Sujet: Cover your eyes, I have a surprise.Jeu 27 Aoû - 3:42

So cover your eyes, I have a surprise
I hope you got a healthy appetite, cause boy, when you're with me
I'll give you a taste. I know you like it sweet, so you can have your cake.



mars 2015
« Ouch » Le cupcake brûlant échappa bien rapidement des doigts d’Adam, rejoignant les dizaines d’autres gâteaux qui se trouvaient déjà dans le panier qu’il avait sorti spécialement pour l’occasion. Certes, le trentenaire ne pouvait pas se permettre de se laisser aller à ce genre de confiseries - en tout cas il n’était pas question qu’il les goute et il devait alors se fier aux dires de ses colocataires qui testaient la moindre de ses recettes. Ces derniers n’avaient pas franchement l’air de se plaindre, mais il fallait tout de même qu’Adam ait l’approbation de son propre cuisinier favoris, à savoir Jesse, l’officier de police n’ayant malheureusement pas toujours le temps de se joindre à toute la joyeuse troupe pour prendre part aux nombreux goûters organisés au sein de la demeure. Qu’à cela ne tienne, Adam avait trouvé la solution parfaite pour palier au problème, et il savait que son petit ami ainsi que le reste des forces de police avaient grandement besoin de soutien et ces temps particulièrement difficiles. Les nerfs de Jesse et ses collègues devaient très certainement être mis à rude épreuve et c’était pour cette raison que le propriétaire du Vanilla Palace avait passé une bonne partie de sa journée de repos derrière les fourneaux. Après tout, le métis ne pourrait pas lui en vouloir, n’est-ce pas ? Même s’il se déplaçait à pieds jusqu’au commissariat, ou qu’il prenait un taxi pour parcourir la dernière moitié du chemin, il faisait encore jour et rien ne pouvait lui arriver à une heure pareille. L'opération était donc sans danger.

Un grand sourire sur ses lèvres, Adam vérifia une dernière fois s’il n’avait rien oublié. Cupcakes aux topings multicolores ? Check. Thermos de café ? Check. Thermos de tisane ? Litre de jus de fruit ? Beurre de cacahuète, confiture et pain de mie pour celles et ceux qui préféraient les bons vieux goûters d’antan ? Check, check et encore check. Adam n’avait définitivement pas fait l’impasse sur les boissons, c’était surtout parce qu’il était barman et qu’il avait une réputation à défendre. Et si son infusion et son café faisaient des ravages, il n’aurait qu’à dégainer les cartes de visite qu’il s’était fait faire récemment pour attirer de nouveaux clients qui viendraient vite repeupler son bar, l’enseigne souffrant grandement du dernier meurtre qui avait cette fois eu lieu dans une des salles de classe de l’école primaire de Fairhope. Cette simple pensée confirma à Adam qu’il avait eu la bonne idée en préparant tout ceci et que son attention serait au moins à la hauteur du travail que fournissait les enquêteurs. Plus de temps à perdre, non, et recouvrant le tout d’un beau torchon brodé qu’on retrouvait généralement dans les tiroirs des parfaites housewives, il était parti sans prendre la peine de prévenir les deux irréductibles geeks qui devaient sûrement être encore en train de ronfler à l’étage.

Le trentenaire se décida à faire appel à un taxi bien plus tôt que prévu, craignant que ses gâteaux ne soient pas appréciés à leur juste valeur s’ils refroidissaient trop vite ou qu’il leur arrivait quelque chose sur la route. Non, autant ne pas prendre de risque, Adam plaquant son panier contre son torse après l’avoir posé sur ses genoux. Évidemment, il s’était empressé de faire part de la surprise qu’il avait organisé au conducteur du véhicule, sa joie ne quittant pas les traits de son visage, son sourire s’étirant de plus belle tandis que la distance se réduisait considérablement entre Jesse et lui. Il semblait tellement ravi qu’il ne put s’empêcher d’offrir l’un de ses nombreux cupcakes au chauffeur avant de disparaitre, happé par les portes du commissariat, s’aventurant bien vite près de l’agent qui se trouvait derrière le comptoir à l’entrée du bâtiment. « Bonjour Mademoiselle. Je viens voir Jesse. Jesse Mahoney, il est officier de police. » Hochant fièrement la tête, il attendit qu’on lui fasse signe que la voie était libre, sa main tirant tout de même rapidement un cupcake de sous son torchon presque trop blanc pour que celui-ci soit réel. « Merci. Et vous devriez sourire plus souvent Mademoiselle. » Il posa le gâteau sur le comptoir avant de s’aventurer dans l’ascenseur, montant à l’étage du dessus pour aller retrouver son petit ami. Quelques pas de plus seulement et il serait enfin arrivé à bon port.

Mais Jesse semblait occupé, la tête baissée vers tous les dossiers qu’on devait l’obliger à traiter dans la journée. À moins que ce ne soit pas ce genre de papiers ? En vérité, peu importait pour Adam qui s’éclaircit vite la gorge, ne remarquant pas les nombreux regards qui se posaient maintenant sur lui et son panier. Enfonçant ses lunettes sur le bout de son nez, il replia les bras pour ramener sa surprise contre son torse afin de la mettre bien en évidence. « Tadaaaam », commençât-il, la voix pleine d’enthousiasme et d’entrain comme s’il s’apprêtait à pousser la chansonnette au milieu de tous ces bureaux. « Je me suis dit que tu aurais besoin d’une pause… Et tes collègues aussi so, here I am. » Il jeta un rapide coup d’oeil à tout ce qui trainait sur le meuble où Jesse était attablé, déplaçant certains objets pour faire de la place pour ses thermos qu’il posa un à un devant son petit ami. « J’ai ramené du café, et une infusion divine, vraiment il faut la goûter. Sinon j'ai du jus du fruit si tu préfères. Et… » Laissant le suspens s’installer, le barman reprit bien vite la parole en brandissant ce qu’il avait passé l’après-midi à préparer.  « …Des cupcakes ! Il y en aura pour tout le monde, évidemment. J’ai vanille, chocolat… J’ai voulu essayé à la fraise aussi mais je crois qu’ils sont ratés. » Haussement d’épaules. « Tu veux lequel en premier ? Oh, j’oubliais. J’en ai fait un vanille et chocolat. Comme nous. » Hochement de tête. Sourire. « So, you choose. » Et sans réfléchir davantage, Adam posa son panier sur le bureau de Jesse, juste devant lui, son sourire s’élargissant jusqu’à ses oreilles, ses mains regagnant rapidement ses hanches, témoignant ainsi d'une certaine fierté. Oui, c’était vraiment la surprise du siècle, et certainement la meilleure idée qu’il avait jamais eu…
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Sujet: Re: Cover your eyes, I have a surprise.Dim 6 Sep - 17:25

Jesse avait été réveillé par un coup de fil des plus désagréables. Le brun était très bien au royaume des songes et avec Adam pressé contre sa poitrine, ses bras entourant le blond pour qu’il ne s’échappe pas. Jesse avait été persuadé les premières nuits qu’il allait être très difficile pour lui de s’endormir ici. Passer de son lit dans son maigre appartement où il dormait principalement étalé de tout son long en attendant que Morphée vienne le tirer de ses pensées qui concernait généralement Adam ou le Poète pour l’emmener avec lui dans la pénombre, au palace dans lequel vivait Adam était un léger changement. La vérité était que Jesse dormait très mal tout seul et qu’il se détendait un peu plus avec son petit-ami dans ses bras. Parce qu’il savait Adam en sécurité là, parce qu’il pouvait le protéger de tout, du Poète, des cauchemars et même quelque part de sa maladie. Le brun n’avait pas oublié l’incident d’il y a quelques semaines où Adam avait été trop occupé par tout le reste pour s’occuper de lui-même. Quelque chose qui avait légèrement fait paniquer Jesse et parfois, il regardait encore Adam avec un peu trop d’intensité, espérant que le blond prenne un peu plus soin de lui. Jesse ne voulait même pas penser à comment serait sa vie à Fairhope s’il n’y avait pas le sourire d’Adam pour illuminer ses journées. Ou alors il aurait vraiment fini par faire ses valises et il aurait atterri dans une nouvelle ville pour tout recommencer à zéro. Non. Le métis n’était pas du genre à fuir ses responsabilités, Fairhope était sa ville, sa maison, tout comme Adam à présent. Le métis avait donc été réveillé par la sonnerie de son téléphone de portable. Jesse avait grogné et il s’était écarté à contre coeur d’Adam pour attraper le fameux téléphone.

« Monsieur Mahoney? Ici le Docteur Davis… »

La conversation qui avait suivi n’avait pas été plaisante. Avec tout ce qui s’était passé récemment à Fairhope, le meurtre de Rose en d’autres termes, Jesse avait été beaucoup sollicité à la station de police. Certes, le nouveau mois avait apporté un nouveau vent en ville et la vague de panique qui avait précédé la sordide trouvaille s’était calmée, mais Jesse avait été tellement occupé qu’il avait oublié de rendre visite à son père. À James qui s’attendait à voir son fils un jour particulier de la semaine et qui ne devait pas être bousculé dans ses habitudes. Jesse avait grogné et il était sorti du lit pour discuter avec le médecin. Visiblement, l’état de son père s’était aggravé depuis qu’il ne passait plus. Oh. Jesse n’avait pas été secoué par l’information, il était difficile de ressentir ne serait-ce qu’une once de compassion pour James. Jesse ne pouvait pas un bon souvenir avec son père. Pas un seul. Il n’avait en mémoire que l’odeur de la tequila et les surnoms dont son paternel l’avait affublé. Mais James était sa responsabilité et même si Jesse avait envie de courir et de fuir cette responsabilité-là, il s’était juré de ne pas le faire. Aussi, il avait soupiré avant de promettre au médecin qu’il passerait dans la semaine. De retour dans la chambre, il avait déposé un baiser sur le front d’Adam, en guise de bonjour, avant de filer dans la salle de bain. Son réveil allait sonner dans dix minutes alors autant en profiter. Jesse n’arrivait pas à sourire, il avait toujours James dans un coin de sa tête et même quelques heures plus tard alors qu’il poussait la porte du commissariat de police, son père occupait encore son esprit. Devait-il se sentir coupable? Etre énervé? Triste? Déçu? James allait probablement mourir dans son lit d’hôpital et Jesse allait recevoir ce genre d’appel. Le métis finit par pousser un soupir exaspéré, les gens mourraient tous les jours, qu’un tueur en série ôte la vie à une gamine, ça, ça le concernait, mais son père qui finissait par mourir d’une maladie liée à son vieil âge? Non.

Jesse se passa une main sur son crâne nu, pensif, alors qu’il tentait de se concentrer sur… sur quoi déjà? Le brun aurait pu rire, pendant qu’une partie du département de police planchait sur l’affaire du Poète, lui devait trier des dossiers et des contraventions qui dataient de Février dernier qui n’avait toujours pas été traitées. Les automobilistes n’avaient pas encore été prévenus donc l’argent n’avait pas été collecté, un problème pour le département qui avait besoin de son argent. Était-il devenu policier pour trier des dossiers? Non. Oh que non. Il fixa une contravention en particulier et il se dit qu’il devrait donner une réponse à Markus tôt ou tard. Bosser sur l’affaire du Poète de loin, sans que personne ne soit vraiment au courant était une perspective alléchante. Là il serait vraiment utile.

« Tadaaaam »

Jesse releva soudainement la tête, trop vite, il faillit se donner un torticolis ou quelque chose du genre, pour voir Adam, son Adam en plein milieu de la station de police. Adam et son panier, Adam et ses cupcakes et ses lunettes et… Adam, son petit-ami. Jesse bloqua plusieurs secondes, complètement incapable de parler, tellement pris de surprise qu’il ne pouvait pas enregistrer toutes les informations à la fois. Ses deux mondes venaient de se rencontrer de la façon la plus brutale possible. Adam, sa vie personnelle et ses putain de dossiers que le blond venait de déplacer pour faire de la place à son thermos. Alors que le blond évoquait un cupcake comme eux, Jesse se redressa soudainement, sur ses deux pieds. Non.  « Adam tu… » Ses yeux clairs quittèrent le sourire d’Adam, ce petit monde tellement parfait, pour scruter ses collègues. Bien sur. La plupart était des hommes et on lançait déjà des regards curieux à Adam et le policier le plus proche du couple était en train de se retenir de rire, ne prenant même pas la peine de faire semblant de se cacher derrière son ordinateur. On les observait, on pointait Adam du doigt et on se moquait d’eux. Non. Non. Jesse n’était pas d’accord, qu’ils se moquent de lui autant qu’ils veulent, à cause de sa couleur de peau atypique et le fait qu’il n’était qu’un simple officier de police à bientôt trente ans. Okay, mais pas Adam pas son Adam. Pas parce qu’il était simplement Adam. « Qu’est-ce que tu fais… Tu ne peux pas être ici, c’est une station de police, tu aurais du m’appeler je…. » C’était le job de Jesse de le protéger de tout ça, des stéréotypes et des insultes et juste… peut-être quelque part, de la réalité. Mais c’était trop tard, avant que Jesse ne puisse ajouter quoi que ce soit, ses collègues choisirent ce moment précis pour intervenir.

« Hey Mahoney tu comptes nous faire partager tes cupcakes et nous présenter ton ami ici présent? »
« Ou alors on peut vous laisser tranquille et vous donner les clés d’une des cellules hein! »
« Pff nan c’est carrément une chambre qu’il leur faut. »
Une salve de rire suivie cette exclamation et un policier ne se gêna pas pour attraper un des cupcakes pour le porter à ses lèvres et ajouter sans retenue: « Oh regarde Jesse ce cupcake est comme nous, vanille et chocolat. » le sarcasme dans chacun de ses mots. Jesse grogna et lança un regard noir à ses collègues, qu’ils aillent au diable vraiment, avant d’attraper le panier et Adam dans une autre main et de lancer un: « … Viens avec moi. » pour tirer son petit-ami dans une partie un peu moins bruyante et animée de la station de police.

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Sujet: Re: Cover your eyes, I have a surprise.Jeu 24 Sep - 21:06

Adam ne s’attendait pas à ce que Jesse saute de joie. Il commençait un peu à connaître l’autre homme, surtout après avoir été son colocataire pendant un sacré moment avant de devenir son petit ami. Alors effectivement, en pointant le bout de son nez dans ce commissariat, il savait pertinemment que Jesse n’allait pas grimper aux rideaux ou s’extasier pendant des heures devant une dizaine de gâteaux qui n’avaient rien d’exceptionnels au final - et qui n’étaient peut-être pas très bons malgré leurs glaçages multicolores, entre autres. Il espérait un sourire, un remerciement, un baiser et une discussion autour d’une tasse de thé ou d’une autre boisson avec les collègues du fameux policier, quelques rires partagés sans doute, une accolade ou un dernier baiser avant de regagner la voiture du métis pour qu’ils rentrent ensemble pour passer le reste de la soirée en amoureux (si toutefois personne ne venait les importuner tandis qu’Adam se blottissait dans les bras de sa moitié). Mais Jesse se releva d’un coup, manquant presque de faire sursauter le barman, ce dernier plaçant instinctivement une main sur son torse comme s’il cherchait à apaiser son coeur ou le maintenir au creux de sa poitrine, lui qui avait manqué de s’échapper de sa cage thoracique sous l’effet de la surprise. Et sans réfléchir davantage, c’était finalement un sourire qui était venu fendre les lèvres du cuisinier du jour, convaincu que l’entrain de l’officier traduisait un certain intérêt pour cette surprise. Sourire qui disparut presqu’aussitôt, à l’instant même où Jesse prit la parole, le poussant cette fois-ci à froncer les sourcils et à croiser les bras sur sa poitrine.

Oh. Alors comme ça, Adam ne pouvait pas venir ici ? Même pour faire plaisir à son Jesse ? Pourtant, il n’avait pas l’air de déranger. C’était comme si on ne les remarquait pas, n’est-ce pas ? Ou mieux encore, on venait plaisanter avec eux, les rires de certains les enveloppant déjà. Vraiment, ça paraissait peut-être évident pour l’officier, mais pas pour Adam, ni même encore ceux qui les entouraient. Bien sûr, le barman n’entendaient pas les remarques. Ou plutôt, il ne les comprenait pas franchement. Il n’était pas soudainement plus stupide que d’habitude, mais peut-être que sa générosité et son ouverture d’esprit le rendaient bien trop naïf au final, et qu’il ne percevait pas le sarcasme dans les boutades des collègues de Jesse. Jusqu’à ce que… Oui, car même Adam avait ses limites, il les connaissait d’ailleurs sur le bout des doigts, plus que n’importe quoi d’autre. Il était toujours bon de savoir à quel moment dire non, à quel moment la frontière était franchie, à quel moment il n’acceptait plus qu’on le traite de la sorte ou qu’on lui tienne des propos insensés. Et en voyant le cupcake spécialement préparé pour son Jesse quitter le panier qu’il avait amené avec lui, Adam avait littéralement vu rouge. Non. Pas de ça devant lui, pas quand il attendait avec impatience que le métis prenne une bouchée du vanille/chocolat qu’il avait concocté avec amour pour affirmer qu’il s’agissait effectivement du meilleur gâteau qu’il avait jamais eu l’occasion de goûter dans sa vie… Bon, peut-être que c’était exagéré, mais de toute manière, c’était trop tard maintenant, et Adam n’était même pas le bienvenu ici alors à quoi bon ?

Adam avait à peine tendu le bras pour récupérer ce que cet employé du commissariat s’était accaparé quand Jesse l’agrippa pour l’emmener à part, loin du monde et de ce crétin fini qui se croyait tout permis en dévorant tout sur son passage. Le barman ne savait pas où ils se trouvaient exactement, ni même si ils étaient véritablement seuls cette fois-ci, mais il ne perdit pas une seule seconde de plus. La porte à peine refermée derrière eux, il soupira bruyamment, visiblement exaspéré de ce qui venait de se produire sous ses yeux, un crime odieux qui se devait d’être puni. « What are you doing ? That man was rude. I made this one for you, it was your cupcake! » Adam était à deux doigts de tourner les talons pour revenir vers les bureaux afin de faire le reste au criminel qui déambulait parmi les gens honnêtes, sous le nez des forces de l’ordre qui n’avaient pas conscience de la gravité des faits. « I’m gonna go back and tell him just that, since I can’t even be here in the first place. » Il récupéra son panier d’un geste sec, déterminé à aller remettre tout le commissariat à sa place si nécessaire. « Moi, je voulais juste faire une surprise et que tu fasses une pause parce que tu travailles trop et après tu t’inquiètes et tu fais… ta tête de… De… Ta tête. Alors pardon de venir te faire une surprise pour que tu te détendes et que tu te reposes un peu aussi, j’aurais du t’appeler hein, comme ça tu aurais pu m’expliquer directement que j’avais rien à faire ici. » Enfonçant aussitôt ses lunettes sur le bout de son nez comme à chaque fois qu’il s’énervait, Adam reprit, plus agacé que jamais. « Mais fine, fine, je vais te laisser tranquille et je vais rentrer sagement à la maison. En prenant un taxi, parce qu’on sait jamais si je me fais décapiter en rentrant. Et j’irais vendre mes cupcakes dans mon bar, parce que ça fait partie de la zone où je peux encore me déplacer librement dans cette ville, enfin je crois. » Un soupir de plus, et Adam était prêt à disparaitre. « Anything else ? »

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Sujet: Re: Cover your eyes, I have a surprise.Lun 12 Oct - 23:09

Jesse n'avait pas prévu de s'énerver et surtout pas contre Adam. En général, c'était plutôt l'inverse qui se produisait. Après une longue journée stressante et plus qu'irritante, il suffisait que le métis pose son regard sur Adam et son sourire pour oublier tous ses problèmes. C'était en parti pour cela qu'il adorait le blond, il avait juste une vision différente de voir les choses et pour le brun qui avait été dans l'ombre une grande partie de sa vie, c'était une bouffée d'air frais. Oui, Adam était son petit remède personnel contre la déprime et il ne voulait le partager avec personne. Il se redécouvrait en compagnie du barman et oui, il était jaloux, possessif, anxieux et il faisait probablement office de pire petit-ami de toute la planète mais Jesse n'en avait que faire. C'était Adam, son Adam et c'était son boulot de le protéger et de faire en sorte qu'il soit toujours en mesure de sourire et ce peu importe ce qui se passait autour d'eux. Peut-être que c'était les paroles d'une chanson clichée au possible qu'Adam allait adorer dès la première fois qu'il allait l'entendre, surement d'ailleurs et avec du recul, Jesse ne se serait pas reconnu mais s'il y avait bien quelque chose qu'il avait appris depuis qu'il était avec Adam, c'était qu'être en couple n'était jamais une chose tranquille. Pas quand on avait un blond de petit-ami qui était plein de bonnes intentions et qui espérait refaire le monde avec son sourire et ses cupcakes. Non. Non.

Jesse l'écouta et il croisa les bras sur sa poitrine, bras qui se dénouèrent rapidement sous l'effet du choc alors qu'Adam se plaignait. Oh il voulait retourner dans son précieux bar? Avec ses précieux clients, hein? Jesse ne lui avait jamais demandé de venir ici et il n'avait jamais exprimé le besoin express de manger des cupcakes. Jamais. La passable irritation du brun avait doublé et sans même sans rendre compte il lâcha un: "I AM TRYING TO PROTECT YOU IN CASE YOU DIDN'T NOTICE!" beaucoup plus fort qu'il ne le voulait. Jesse marqua une pause, désarçonné par la puissance de sa propre voix. Il respira profondément, sa poitrine se soulevant sous son uniforme et il tenta de faire le tri entre la logique, la vraie raison de sa colère et l'air également agacé d'Adam. Une chose à la fois, c'était le mantra de Jesse. Adam était là pour lui faire plaisir, il le savait, il n'était pas complètement ingrat, il avait juste été pris par surprise et oui, lui non plus n'avait pas apprécié les réactions de ses collègues. Sauf qu'au lieu de diriger sa colère vers eux, il se demandait si Adam était aussi aveugle. Est-ce que Jesse allait être celui qui venait casser sa petite bulle? Il n'en avait pas envie. "Je ne suis pas comme toi Adam okay? Je ne peux pas juste être putain d'optimiste dès que je me réveille, ça ne marche pas comme ça. La vie craint okay, tu dois te frayer un chemin parmi des connards qui n'en n'ont rien à foutre de savoir comment tu t'appelles du moment que tu ne rentres pas le moule."

Jesse faisait évidemment référence à son homosexualité. Il n'avait jamais expliqué à Adam à quel point il avait été difficile pour lui de se dire que oui, il était gay et qu'il était uniquement attiré par les hommes. Il lui avait juste dit que ça avait été compliqué. Il n'avait pas mentionné les insultes ou les regards purement écoeurés de son père. Il ne lui avait pas non plus parlé de Peter qui n'avait pas rendu les choses plus confortables en étant juste Peter. Ou comment à seize ans, il avait demandé, complètement terrifié à Jayla s'il pouvait l'embrasser en espérant que quelque part elle pouvait le guérir avec ses lèvres. Non, Jesse n'avait rien dit tout simplement parce que ça ne regardait que lui et qu'il était encore difficile pour lui d'admettre tout cela. "Tu crois que je n'avais pas envie de te faire visiter mon bureau et te demander que tu viennes me chercher hein? Tu ne te demandes pas juste une toute petite SECONDE pourquoi est-ce je ne t'ai jamais invité moi-même ?" Pas parce qu'il avait honte ou parce qu'il ne s'assumait pas non, il ne voulait pas faire souffrir Adam pour rien. Ça n'en valait pas la peine, autant de pas chercher d'histoire et ne rien provoquer du tout. Voilà, c'était une politique qui convenait très bien à Jesse dans le fond. Donc pour lui Adam ici, ça n'allait pas, c'était une grosse contradiction et il savait qu'il devait tout faire pour éloigner le blond de ce lieu de malheurs.

"Je n'ai pas envie que mon petit-ami se fasse tuer ou insulter alors oui Adam, tu vas faire demi-tour et rentrer chez toi et on va oublier tout ça okay?"

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Sujet: Re: Cover your eyes, I have a surprise.Mar 13 Oct - 0:08

Il ne les vendrait pas. Non, vraiment, Adam n’avait pas attendu que Jesse ait fini de lui expliquer le fond de sa pensée pour se dire qu’il ne vendrait définitivement pas ses cupcakes dans son bar ce soir-là. Ou même le jour suivant, peu importait la date. Le barman rêvait simplement de pouvoir tourner les talons pour regagner son lit, son canapé, ou n’importe quelle pièce de sa maison en vérité. Il savait pertinemment qu’il avait encore de la vaisselle qui l’attendait, le genre d’ustensiles et de plats qui ne rentraient pas dans la machine qu’il avait pourtant payé une fortune pour nettoyer ses casseroles à sa place. Et ce détail l’irritait encore davantage. Non, il n’avait pas pu profiter de ses pâtisseries, de son Jesse, de son après-midi pour siroter un thé avec les collègues de l’officier qui en auraient profité pour faire une pause eux aussi ; et en plus de ça, il allait faire le même chemin dans le sens inverse pour se retrouver face à une montagne de plats sales, et des fournées de cupcakes à perte de vue. Il ne lui restait plus qu’à trouver un sac plastique assez grand pour tout balancer et laisser ça trainer sur le trottoir ou ailleurs dans la ville. À moins qu’il aille distribuer tout ça aux plus démunis, mais Adam n’était pas certain de pouvoir le faire avec calme et sérénité ; et le but de la manoeuvre n’était pas de manquer de respect aux sans abris. Tout ça pour dire qu’il bouillonnait, ses doigts enfonçant à nouveau ses lunettes sur le bout de son nez, l’obligeant à froncer les sourcils. Il écarquilla de grands yeux en voyant Jesse s’emporter, convaincu que ce n’était pas très utile de faire une aparté si c’était pour vociférer de la sorte, mais soit, il y avait visiblement beaucoup de choses qu'il ne saisissait pas aujourd'hui.

L’aîné avait juste envie de partir. Il n’avait pas de temps à perdre à entendre de telles choses, s’agrippant à son pauvre panier qu’il allait bientôt secouer comme un prunier s’il ne déguerpissait pas dans la seconde. Du moins pas avant qu’il ait eut la possibilité d’en placer une, lui qui ne se rendait même plus compte des mimiques qu’il répétait en boucle. Adam aurait voulu croiser les bras lui aussi, si ce n’était pas pour ce satané panier en osier qu’il aurait mieux fait de brûler au Noël dernier. Mais au-delà de la colère, c’était autre chose qui saisissait Adam à cet instant précis. Quelque chose qu’il détestait par dessus tout, qu’il avait en horreur et qui lui rappelait ce gamin turbulent qui jetait ses jouets par terre et qui tirait les cheveux de ses camarades quand on ne l’écoutait pas. Ce gamin qu’il avait été, autrefois, il y a longtemps, avant d’être devenu cet homme naïf et apparemment trop optimiste pour le commun des mortels. Qu’est-ce qu’il y pouvait, hein ? Lui aussi, la vie lui était tombée dessus et elle n’avait pas fait semblant de l’épargner. Mais non, ce n’était pas grand chose sans doute, ce n’était pas suffisant parce qu’il avait hérité d’une belle villa et qu’il se levait tous les matins avec le sourire. Le reste n’avait plus la moindre espèce d’importance aux yeux des autres ; au diable les autres, il se fichait éperdument d’eux. Pas de Jesse.

Et c’était ça, justement, qui commençait à le gêner. Ce putain de sentiment qu’il maudissait encore plus que n’importe quel d’autre. Ce pincement, ce truc qui s’emparait de son coeur pour le presser, l’écraser d’un coup sec dans sa poitrine, au point que les battements de l’organe s’accélèrent, qu’ils les sentent cogner partout, de ses orteils à ses joues qui venaient de rougir sans qu’il puisse rien faire. Il n’était pas gêné, non, rien à voir avec une quelconque timidité. Il n’était pas plus impressionné que ça non plus, ce n’était pas comparable. Adam avait simplement le coeur au bord des lèvres, là, partout, et ça l’empêchait de réfléchir convenablement. Il voyait rouge, il voyait Jesse, il voyait ces fichus cupcakes dont il ne savait plus quoi faire, et il ne supportait pas de savoir que l’autre homme puisse le mettre dans cet état. Ou peut-être qu’il savait à quel point ça pouvait être bon signe, qu’il se doutait de ce que cela voulait dire et des sentiments qu’il éprouvait pour le métis, ce qui était d’autant plus irritant dans un moment pareil. « Tu sais quoi ? Tu as raison. Je vais faire demi-tour, récupérer tous mes trucs, et je vais rentrer chez moi, hein. » Adam ne savait plus par où il était arrivé, où se trouvait l’issue de secours, ni par quel moyen il allait réussir à se calmer. Tout ça était une autre histoire, il fallait d’abord qu’il quitte cette pièce. « Pardon d’avoir… Été moi, I guess. J’en sais rien. Je vais aller m’acheter une vie, faire autre chose que trainer dans tes pattes, et ennuyer d’autres gens avec mon optimisme. » Soupir. Il préféra ouvrir la porte, ne serait-ce que pour quitter l’air toxique de l’espace à l’intérieur duquel ils s’étaient confinés.

« Tu as raison, on va oublier. » Il n’avait pas attendu de réponse. Il n’en n’espérait pas, et de toute manière, il ne voulait plus entendre un mot, ses jambes le guidant déjà vers la sortie sans prendre la peine de repasser par la case bureau pour récupérer ses thermos. Jesse pouvait bien en faire ce qu’il voulait. Lui ? Il allait rentrer. Ou aller se faire voir. Ou les deux en même temps. De toute façon, il avait perdu le sourire, et l’envie de passer derrière les fourneaux pour les dix prochaines années à venir. Mais au moins, il serait envie, pas vrai ?

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Sujet: Re: Cover your eyes, I have a surprise.Mar 13 Oct - 15:51

La colère de Jesse avait fini par atteindre le point culminant, le métis le sentait. Il savait également que ce n'était pas que de la colère. Il n'en voulait pas à Adam, non vraiment pas, c'était le monde qui ne tournait pas rond et ce satané tueur en série qui faisait tourner en bourrique toute la ville qui lui mettait les nerfs à vif. Oui, Jesse était à vif et il contemplait la possibilité de perdre quelqu'un qui lui était cher pour la première fois depuis trop longtemps. Il ne s'était jamais autant soucié du bien-être de quelqu'un avant de rencontrer Adam, il n'en avait jamais ressenti le besoin jusqu'à maintenant. Ce n'était pas qu'il n'en avait rien à faire non, il avait des amis comme tout le monde, des gens à qui il était plus ou moins attaché mais ce n'était juste pas pareil. Ce n'était pas comme avec Denis par exemple, l'autre blond de policier était son bras droit et ils passaient beaucoup de temps à se parler sans vraiment ne rien dire au final. Tout simplement parce qu'ils passaient leur journée ensemble et qu'à force, il y avait des choses qui n'avaient plus besoin d'être dite. Avec Adam, même s'ils se connaissaient depuis pas mal de temps, on pouvait le compter en années à présent, et qu'ils sortaient ensemble depuis quelques mois, ce n'était juste pas la même chose.

Adam était son premier vrai petit-ami, chose que Jesse n'avait aucun eu mal à admettre, il était nouveau avec tout ça et il ne voulait pas changer outre mesure. Il voulait juste être lui, et il y aurait toujours cette partie de lui qui allait s'inquiéter pour Adam. Qui allait crier et blesser le blond mais qui serait contente parce que bon... ce n'était qu'une dispute, du moment qu'Adam était en sécurité, le reste n'avait pas d'importance, pas vrai? Jesse ne connaissait même pas la réponse à cette question lui-même et il eut un mouvement de recul alors qu'Adam reprenait la parole. "Adam je..." Le blond semblait avoir compris, ou du moins, il laissait sous entendre qu'il n'allait plus embêter Jesse et rentrer chez lui. Qui étaient donc ces gens-là? Ce Adam, ce Jesse, coincés dans cette espèce de réserve à se disputer. Ça ne lui ressemblait pas, ça ne leur ressemblait pas et quand le barman s'excusa, la colère de Jesse s'estompa pour faire place à autre chose de tout aussi pesant et tout aussi envahissant. Le métis réalisa soudainement qu'il n'avait pas pesé ses mots et que tout ce qu'il ressentait s'était emmêlé dans son esprit et c'était Adam qui s'était trouvé de l'autre côté et Adam sur lequel il venait de crier. "Je ne le disais pas comme ça et tu le sais très bien." lâcha Jesse, plus par fierté de se défendre et pour avoir le dernier mot.

Depuis quand était-il ainsi? Il ne le savait pas, visiblement, il ressemblait plus à son père qu'il ne l'avait jamais imaginé et ça c'était qu'un sentiment de plus qui venait se perdre dans sa tête et dans son coeur. Adam avait ouvert la porte et le brun ne le réalisa que lorsqu'Adam tourna les talons pour partir. Jesse lâcha l'expiration qu'il retenait depuis plusieurs secondes déjà et il fixa l'endroit où se tenait encore le blond il y a quelques instants. Bordel mais à quoi est-ce qu'il s'attendait? Qu'Adam accepte de se faire rabrouer avec le sourire aux lèvres? Il n'avait rien fait de mal... Jesse ferma ses yeux clairs un instant alors que sa propre voix intérieure le rappelait à l'ordre. Non, il ne céderait pas sur ce point-là, tant pis s'il lui avait fait dû mal, tant pis, sur le long terme, Adam finirait par le remercier. Il n'avait pas envie de passer la journée au commissariat avec des abrutis qui allaient certainement s'amuser à trouver des blagues plus marrantes les unes que les autres, juste parce qu'ils le pouvaient. Jesse ne lui ferait pas subir ça, jamais, et si Adam lui en voulait, il pouvait l'accepter, s'occuper du blond allait demander quelque sacrifices qu'il était largement prêt à faire. Cette pensée en tête, le métis finit par rouvrir les yeux et il respira un grand coup avant de retourner à son boulot. Les rires stoppèrent dès qu'il passa les portes et il sentit les regards braqués sur lui alors qu'il prenait place derrière son ordinateur. Son regard se posa automatiquement sur le Thermos d'Adam.
Évidemment, le blond avait pensé à tout. À tout sauf à son têtu de petit-ami qui voulait que les choses soient faites d'une certaine façon. Jesse rangea le Thermos à la hâte dans le premier tiroir vide qu'il trouva et cela devait se lire sur son visage ou alors tout le monde avait entendu sa dispute avec Adam mais plus aucun commentaire ne fusa dans sa direction.

C'était tant mieux car le métis avait la main droite tremblante et une furieuse envie de juste taper quelque chose ou quelqu'un. Denis finit par arriver une demi-heure plus tard, venant le chercher pour leur ronde, il fronça les sourcils face à l'air plus qu'hostile de Jesse et le métis haussa les épaules.
Non vraiment... Il n'y avait rien à raconter.


sujet terminé

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Cover your eyes, I have a surprise.

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