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 MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.

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Sujet: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 14:05

Markus Sween Jung

◆ don't make promises you can't keep ◆



◆ 01/12/1982 - 32 ans
◆ En ville depuis 4 ans
◆ Allemand/Français
◆ Profileur
◆ Célibataire
◆ Hétérosexuel
◆ These Streets
◆ Jamie Dornan

entre les lignes

L'affaire : Il n'y aucun schéma récurant dans le mode opératoire du tueur. Il choisit ses victimes au hasard, sans aucune préférence de sexe, d'âge, de morphologie. Je n'aurai pas pu prévoir qu'il s'en prendrait à Elle. Personne ne pouvait le prévoir et pourtant... Depuis le début cette affaire me hante, me tourmente et m'agace. Il joue avec nous comme un chat avec des souris, il nous manipule, nous titille, s'amuse à nos dépends. Il s'en prend à des êtres chers. Nous avons eu de la chance. Elle est restée en vie mais ... n'était-ce pas un message du tueur m'étant destiné ? Il avait pu la trouver et faire d'elle sa victime alors que je n'arrivais pas à découvrir qui il est ? Depuis qu'il s'en est pris à Imogen, brisant notre couple, cette affaire est devenue intimement personnelle et je n'aurai de répit avant d découvrir qui il est et d'avoir cinq minutes, cinq petites minutes avec lui pour la venger, elle et tous les autres. Tous les moyens sont bons pour découvrir son identité, y compris mener une enquête en parallèle du groupe d'intervention formé pour le retrouver. Je veux être celui qui l'arrêtera. C'est la promesse que je lui ai faite silencieusement le jour où je l'ai quitté. Car je ne peux m'ôter de l'esprit que c'est par ma faute que le Poète l'a choisi comme victime.

Caractère : loyal - fidèle - assidu -bourreau de travail - professionnel - déterminé - réfléchi - intelligent - empathique - résolu - borné - aimant la solitude - tour à tour sociable ou antisocial - impulsif - observateur - tourmenté - stratège - ambitieux - volontaire - passionné - spontané - calme.

À savoir :Clostrophobe Il est tombé dans un puit lorsqu'il était enfant durant des vacances dans le sud de la France, chez les parents de sa mère. Resté "prisonnier" deux heures de ce trou humide et noir, il a gardé depuis lors une peur des espaces clos et sombres. Fumeur Bien qu'il ait réussi à arrêter lorsqu'il a rencontré Imogen, sa séparation avec la jeune femme et l'agression dont elle a été victime ont favorisées la reprise de cette mauvaise habitude. Cuisinier C'est un fait on réfléchit mieux lorsque l'on effectue une tache répétitive. Aussi cuisine-t-il dès lors qu'il a besoin de réfléchir profondément à quelque chose. Célibataire Depuis deux ans il est resté seul. Par choix, ayant décidé de se consacrer uniquement à l'affaire du Poète. D'ailleurs peut-être est-ce mieux ainsi car son appartement devenu une véritable "antre" lui sert de salle d'enquête privée. Les murs sont couverts des dossiers de l'enquête, de photos des victimes et de survivants, de post-it et de notes. FBI Gosse déjà il voulait devenir un agent du FBI, profession l'ayant toujours fait rêver. C'est à l'Université qu'il s'est orienté vers le profilage. Tatoué Il porte quatre tatouages sur son corps. Réalisés à des endroits pouvant être masqué convenablement par des vêtements professionnels, il ne les aborde jamais "totalement" là aussi pour être pris au sérieux bien qu'il ne regrette en rien ses traces sur son corps.



derrière l'écran

Pseudo : Pow.
Âge : 25 ans.
Déjà un compte ici ? : Non.
Code du règlement : OK by Tobias.
Où avez-vous connu le forum ? : Par hasard sur Google.
Un commentaire ? : J'adore l'idée de base du forum.

© potterbird

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Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 14:07

once upon a book

◆ OH I'M A MESS RIGHT NOW INSIDE OUT ◆


Candidature Carnegie Mellon, Behavioral Sciences.

« Je suis né à l'ombre d'un mur, du Mur, le 1er Décembre 1982. Je suis né dans un pays menant une guerre d'usure, psychologique sur ses habitants. Je suis né par un hiver froid, en plein cœur de la Guerre Froide. En Allemagne. Je suis né Berlinois et captif d'un état au cœur d'un pays en crise. Rien ne destinait mes parents à se rencontrer. Le père de ma mère, un colonel Américain, avait été mobilisé durant la Seconde Guerre Mondiale en Europe, il y avait rencontré sa femme, une française durant le conflit. Ma mère était née de cette union en 1962. Infirmière elle était venue à Berlin Est par le biais des pays "voisins" pour venir en aide à ceux qui étaient captifs du mur. C'est là qu'elle avait rencontré mon père. Un professeur de lettres Allemand dont la famille avait souffert d'abord de la guerre puis de la séparation de l'Allemagne en deux blocs rivaux. Ils se sont aimés presque immédiatement, l'histoire d'un coup de foudre en zone "froide" qui bercerait mon enfance des années durant. Je suis né neufs mois après leur rencontre. Dans un hôpital de la RDA. Dans un pays où la population sous couvert d'une politique "paternelle" était privée de ses droits. Une "République" qui n'en avait que le nom. J'avais 7 ans lorsque le Mur de Berlin s'est effondré. Lorsque notre pays a été uni de nouveau. Lorsque nous avons été libres. Je garde peu de souvenirs de la misère de mes premières années. Mes parents ayant tout fait pour que je sois protégé des aléas économiques qui minaient notre quotidien mais, je me rappel de ce que j'ai éprouvé ce jour-là. Lorsque les gens ont marchés vers le Mur. Lorsque j'ai marché avec mes parents vers cette liberté. Mon père m'avait posé au sol face à un grand trou dans cette immense étendu de parpaings qui s'élevait jusqu'au ciel. De l'autre côté un autre monde semblait-nous attendre. Je me rappel du regard brillant de larmes de mon père, de sa joie palpable de voir ainsi son peuple libre, face à cette "révolution". Je me rappelle aussi des mots qu'il m'a adressé ce jour-là, de l'autre côté du "Mur" en me tendant les bras. "Tout homme devrait avoir le droit d'être libre mon fils, ne l'oublie jamais." et, je ne l'avais jamais oublié. J'avais huit ans lorsque nous sommes rentrés aux Etats-Unis. J'avais huit ans lorsque j'ai rencontré pour la première fois mes grands-parents maternels. J'étais arrivé dans un pays nouveau, chatoyant, brillant, plein de vie, tranchant si brutalement avec tout ce que j'avais connu jusque-là. L'Amérique. Terre des libertés. Maman m'avait souvent raconté des histoires sur ce pays, son pays. Mais tout semblait si vif, si coloré. Les gens parlaient si vite, dans une langue qui m'était familière mais à la fois si différente. Contrairement en Europe notre accent germanique n'était pas ici méprisé ou haït. Ici il n'y avait pas eu la guerre "physiquement", le pays n'était pas marqué par des années d'occupation. Tout semblait nouveau. Frais. Vivant. Loin de la grisaille de la RDA. J'avais huit ans lorsque j'ai goûté mon premier hot dog. Huit ans aussi lorsque j'ai assisté à mon premier match de football. Huit ans lorsque je suis allé à l'école pour la première fois écouter un professeur faire la classe sans contrainte politique. Une toute nouvelle vie s'offrait à moi. A nous. Un pays d'adoption où je pouvais être tout ce que je désirai. Et mes parents pouvaient être libres eux aussi, libres d'avoir d'autres enfants, d'exercer leurs métiers sans craintes. Libres d'être une famille heureuse. Mon père avait facilement trouvé un poste dans une grande Université de la côte Est. Ma mère avait intégré un service de chirurgie de pointe. Nous avions emménagés en Pennsylvanie et la famille n'avait pas tardé de s'agrandir. D'abord avec ma sœur, Beatrix, puis mon frère, Nikolaus. Ils n'ont jamais connu l'Allemagne, l'Union Soviétique, la crise, la famine. Rien de tout cela. Ce sont des "enfants" de la Liberté. Ils sont nés et ont grandis dans ce pays. Ils sont américains. Et je le suis aussi. Au fond de moi est gravée au fer rouge la dette dont je suis redevable envers ce pays. Ce pays dont la Liberté représente un espoir pour des millions d'étrangers. Ce pays qui m'a tout donné. Auquel je dois tout. Voilà pourquoi je désire intégrer le département de criminologie et de droit pénal. Je souhaite devenir agent du FBI, afin de protéger la population et de défendre les valeurs de la Constitution des Etats-Unis face à ceux qui voudraient nuire à celles-ci. Cela représente tout pour moi. Tout. »

Rapport sur A.S Markus Jung - CONFIDENTIEL.

DIPLÔMES:

  • Master en Sciences du Comportement et Criminologie

ETAT DE SERVICE :

  • Entrée au FBI en Janvier 2005 - Sorti majeur de sa promotion à l'Académie.
  • Juin 2005 - Transfert à l'antenne de Los Angeles département des crimes violents.
  • Janvier 2008 - Entrée au NCAVC à Quantico.
  • Février 2009 - Affectation à l'antenne de Seattle.
  • Novembre 2009 - Affectation à l’antenne Washington.
  • Juin 2010 - Affectation à l'antenne de Miami.
  • Décembre 2010 - Affectation à l'antenne de Chicago.
  • Août 2011 - Affectation à l'antenne de New York.
  • Novembre 2011 - Affectation à l'antenne de Mobile.


EXTRAIT DU DEBRIEFING DE L'AGENT JUNG:

    Agent O’Connel - Pour les minutes de l'enquête merci de donner vos noms, prénoms, matricules. Agent Jung - Jung, Markus Sween. 23098T. Agent O’Connel - Bien. Vous avez refusez la présence d’un représentant syndical. Pouvez-vous le réaffirmez pour l’enregistrement. Agent Jung - Je ne désire pas être représenté par un membre du syndicat. Agent O’Connel - Pouvez-vous nous fournir un rapport détaillé de l’affaire Pinelli, Agent Jung ?Agent Jung - Le bureau de New York a été contacté par la police de Syracuse au sujet d’une série d’enlèvements. Quatre petits garçons âgés de cinq à huit ans avaient disparus en l’espace de trois semaines. Un premier corps avait été retrouvé, présentant aucun signe de violence ni de sévices sexuels. La police voulait l’avis d’un Profileur. J’ai été détaché sur place pour établir un profil. Après lecture des rapports du médecin légiste et des enquêteurs j’en ai déduit que nous recherchions un tueur organisé, un homme, entre 30 et 45 ans, qui personnalise sa victime, probablement ayant perdu un enfant du profil que ses victimes. Au vu de celles-ci un petit garçon blond, aux yeux bleus, mince et fragile. Il ne cherchait pas une satisfaction sexuelle, les enfants ne portant aucune trace d’abus ni de violence, mais à recréer une cellule familial. Le premier garçon avait huit ans, Joshua Moore, il portait de légères traces de contentions aux poignets et aux chevilles. Le second Kenneth Person, sept ans n’avait pas encore été retrouvé. Quant à la troisième victime Peter Langston, il allait fêter ses six ans. Le dernier enfant, Brice Pinelli venait d’avoir cinq ans. La mort de Joshua et les traces de ligatures, présentes également sur son corps, puis sur celui de Kenneth et de Peter m’ont permis de déduire que le kidnappeur les avait tué car ils ne se « comportaient » pas comme l’exigeait sa psychose. Peu docile il avait été nécessaire de les attacher. Agent O’Connel - Le corps de Kenneth Person a été découvert peu de temps après votre arrivée sur place. Agent Jung - Oui, le tueur avait pris grand soin des corps de ses victimes. Ils avaient été placés dans des lieux paisibles mais fréquentés en journée, afin qu’ils soient découverts rapidement. Habillés de frais, coiffés et dans une position « neutre ». Comme s’ils dormaient. Agent O’Connel - Ce mode opératoire vous a permis de déduire que le tueur était attaché à ses enfants et que tant qu’ils se comportaient à son « fantasme » ils n’étaient pas en danger ?Agent Jung - Oui, le tueur avait pris grand soin des corps de ses victimes. Ils avaient été placés dans des lieux paisibles mais fréquentés en journée, afin qu’ils soient découverts rapidement. Habillés de frais, coiffés et dans une position « neutre ». Comme s’ils dormaient.Agent O’Connel - Quels éléments vous ont permis de désigner Patrick Royel comme principal suspect ? Agent Jung - Nous savions que le tueur avait perdu un enfant de l’âge approximatif des victimes. Qu’il devait être socialement compétent afin de ne pas alerter les enfants lorsqu’il les approchait. Pour ne pas éveiller les soupçons il devait être présent à son travail, marié et sexuellement compétent. Il était probablement un nouveau venu en ville, depuis 2 à 5 ans. Il exerçait une profession intellectuelle demandant une intelligence modérée. L’âge a également été un critère important dans l’élimination des suspects. Enfin les corps des victimes avaient toutes été retrouvés le long d’un axe central de la ville. Dans des parcs. Nous en avons déduit que le tueur faisait empruntait cet axe routier dans le cadre de son travail. Patrick et Josslyn Royal avaient emménagé trois ans plus tôt à Syracuse. Il travaillait à quelques kilomètres de Syracuse comme concepteur d’espaces de jeux de nature. Il avait été consulté dans l’aménagement des trois espaces où les corps des victimes ont été découverts. Deux semaines avant le début des enlèvements Josslyn Royel avait quitté le domicile conjugal, ne supportant plus la présence de son mari, responsable de la mort de leurs fils dans un accident de voiture cinq ans plus tôt. Son départ fut le déclencheur de la psychose de Patrick Royel. Agent O’Connel - Parlez-nous de l’arrestation de Patrick Royel. Agent Jung - Le corps de Peter Langston venait d’être découvert par les forces de l’ordre et un nouvel enfant signalé disparu lorsque nous avons achevé les recoupements. Une escouade a été formée pour se rendre au domicile des Royel. J’ai été mandaté par la police sur les lieux. Du fait de mon profil, j’ai affirmé à la Police que le petit Pinelli était en sécurité, que son ravisseur, le prenant pour son fils dont il avait causé la mort, ne lui ferait aucun mal. Agent O’Connel - Pourtant lorsque la Police a fait irruption dans la maison Royel était mort, l’enfant également.Agent Jung - Oui. Je me suis trompé. Et Brice Pinelli reposait entre les bras sans vie de son kidnappeur. Une balle dans la tête. Sans souffrance, une mort instantanée. Le père et le « fils » réunis dans une même mort. Je me suis trompé. Et un innocent est mort. Fin de l’enregistrement.


CONCLUSIONS DU RAPPORT D’ENQUÊTE:


    La responsabilité de l’agent Jung dans la mort de Pinelli, Brice n’est pas mise en cause. En se basant sur les éléments à la disposition de l’agent Jung, le NCAVC a fourni le même profil et les mêmes conclusions que l’agent Jung. Bien que regrettable, la mort de Pinelli, Brice ne peut être imputé à une erreur de l’agent Jung. Cependant, après lecture du débriefing de l’agent Jung et du rapport du psychiatre du FBI, nous préconisons que l’agent Jung soit provisoirement retiré de la liste des profileurs en activité et réaffecté à une antenne du FBI où il pourra poursuivre une thérapie l’aidant à surmonter son sentiment de culpabilité persistant.


18 Décembre 2011 - Marten’s Gallery - Mobile

Où que j’aille je pensais à lui. Pas comme je l’avais vu sur les photos que nous avaient fournis ses parents, plein de vie et souriant. Non, cela aurait été trop « beau », trop « facile ». Non, où que j’aille s’était son visage tel que je l’avais vu dans la mort qui m’accompagnait. Cela faisait deux mois aujourd’hui. Bien que ce fût morbide et que mon thérapeute aurait désapprouvé, sa photo ne quittait pas mon portefeuille. Comme pour me rappeler à l’ordre. Comme pour m’empêcher d’oublier quelque chose qui ne s’effacerait jamais de mon esprit. Après presque dix ans de carrière au FBI j’avais vu des centaines, des milliers d’affaires horribles passées sur mon bureau mais avant Brice Pinelli, je n’avais jamais perdu une victime. Jamais. Je n’étais que rarement appelé sur le terrain, ils étaient dossiers sur mon bureau dans la plus part des cas. Des noms, des chiffres, des faits. Dématérialisés ils nous permettaient de nous concentrer sur l’aspect rationnel de l’enquête, d’analyser froidement l’affaire. Mon affectation à Mobile était censée me permettre de reprendre pied, d’oublier, de repartir sur des bases saines. Ici il n’était pas question de profilage mais d’enquête de terrain sur des crimes violents. Plus facile pour moi car je n’avais pas à parier sur la vie d’une victime, elles étaient déjà mortes à mon arrivée. J’étais plus efficace. Et la thérapie avait du bon, en quelque sorte. J’étais moins renfermé depuis que j’avais commencé à parler avec le psychiatre accrédité par le NCAVC. J’avais recommencé à sortir pour profiter de la beauté de ce monde. J’en avais besoin pour contrebalancer les horreurs que je revivais en rêve. J’avais entendu parler de cette exposition par le biais d’une campagne publicitaire tapageuse sur les réseaux sociaux. J’avais décidé de m’y rendre pour profiter d’un peu d’excentricité et de beauté. L’excentricité était au rendez-vous ... La beauté par contre. J’aurai peut-être dû me renseigner sur l’artiste exposé. Cet univers était clairement figuratif et « abstrait », le genre d’art que je ne comprenais pas. Cela faisait dix bonnes minutes que j’étais figé devant une œuvre dont le prix en lui-même justifiait cet arrêt quand je retrouvais l’usage de la parole pour lâcher un commentaire acide dans un murmure. « Un arc et des flèches sur un ciel mauve... 15 000$. Pff. » L’œuvre était crânement intitulée « Arc-en-ciel ». Non mais sérieusement. « C’est peut être un rébus ? » Je n’avais pas remarqué sa présence à mes côtés avant de tourner le visage dans sa direction. Elle était à couper le souffle de simplicité et de beauté dans ce décor trop travaillé où les looks étaient pensés à la mèche de cheveux prêt. Elle portait du rouge, une couleur qui saillait à son teint de brune et à sa peau laiteuse. Ses yeux pétillaient de malice et un sourire rieur flottait au coin de ses lèvres. Sa robe semblait être une création unique, la coupe asymétrique n’étant pas ce que l’on trouvait dans les chaines de prêt-à-porter, tout comme l’étole qui couvrait pudiquement ses épaules crémeuses. Elle avait quelque chose d’évanescent, d’insaisissable. Une artiste. J’éclatais d’un rire franc et roque. Le premier depuis des mois qui ne soit forcé ou qui ne sonnait pas creux. « Cela fait cher la devinette, vous ne pensez pas ? Vous auriez peint un ciel mauve dans votre atelier, vous aussi ? » Je lis l’étonnement sur son visage franc, elle est rafraichissante dans ce monde d’apparence et je souris pour la rassurer. Je pointe amusé une tâche de peinture, de toute évidence de l’huile, visible entre son coude et son avant-bras, probablement là où elle remonte ses manches. « Je suis plutôt doué quand il s’agit de cerner les gens. » J’ajoutais en souriant un peu plus. Un sourire sincère. « Markus. » Me présentais-je simplement en lui tendant la main. Sa paume fine et délicate se perdit contre ma paume lorsqu’elle me tendit sa main. « Imogen. »

11 Février 2013 - Joe’s bar - Mobile

« J’arrive pas à croire que toi, tu veuilles prendre un congé sabbatique ! » O’Toole était de toute évidence passablement éméché déjà. J’avais annoncé quelques heures plus tôt à mes collègues la décision prise durant les congés de Noël avec ma petite amie. Nous voulions prendre du temps pour nous, loin du travail et des responsabilités familiales, voir le monde ensemble, tant que la vie ne nous avait pas débordés. Profiter ensemble de l’Europe, je voulais retourner en Allemagne, sur les traces de mon enfance, voir la France avec elle. Nous avions pris la décision d’arrêter de reporter à demain et de partir. Réellement. J’en avais discuté avec mon thérapeute qui voyait là le signe ultime de ma guérison, un pas final vers le chapitre suivant. Cela faisait deux ans qu’Imogen rendait ma vie plus belle, plus fraiche et spontanée. Depuis notre rencontre dans cette galerie d’art élitiste nous ne nous étions pas quittés. Un coup de foudre ? Oui, j’aimais y croire. Le lendemain j’avais trouvé pour prétexte de la rejoindre à Fairhope de visiter son atelier, de voir ses œuvres. Ce soir-là, je l’avais embrassé, alors qu’elle m’initiait à la peinture à l’huile en imprimant la trace de ses doigts sur ma chemise blanche. Imogen.
« Ça mon vieux, c’est parce que tu dors encore tout seul. » Je lançais en riant avant d’avaler une nouvelle gorgée de ma bière. Imogen dinait avec des amis ce soir, mon portable en évidence sur la table j’attendais qu’elle me confirme qu’elle était bien rentrée chez elle ou à son atelier. Depuis un an un tueur rodait près de Fairhope, le FBI participait à l’enquête, une raison supplémentaire de m’assurer qu’elle allait bien lorsqu’elle sortait avec des amis.
« Ouais, tout ça parce que t’as pas les couilles de lui demander de t’épouser dans son petit bled ! Ça te couterait moins cher ! » Il était devenu d’autorité public dans notre petite antenne du FBI que j’avais pour projet de demander ma petite amie en mariage. Mes collègues s’étaient bien foutus de moi depuis que j’avais récupéré la bague de fiançailles à la joaillerie quelques semaines plus tôt après des semaines de recherche. Tout cela parce que cette pipelette d’O’Toole ne pouvait tenir sa langue plus de cinq minutes. Pour elle j’avais choisi quelque chose d’unique et de résistant. Une bague qu’elle pourrait porter en travaillant, qui ne craindrait ni le temps, ni la peinture ou les pics de mauvaises humeurs de mon amante. Un anneau de platine surmonté d’une aigue marine « enchâssée » par deux chats stylisés. Je savais qu’elle pensait que le chat était son animal esprit ou un truc dans ce goût-là.
« Et on s’étonne que ta femme t’ai quitté. T’as autant de romantisme qu’un bulot O’Toole. » Je lançais alors que mon portable vibrait sur la table, au milieu des bières. Un message s’y affichait. « Je suis rentrée à l’atelier. Encore en vie. Je t’aime. » Il sourit amusé et avala une nouvelle gorgée de bière avant de répondre. « O’Toole encore vivant bien que furieuse envie de sortir mon arme. J’apporte le brunch demain à 11 heures. Essaye de pas coucher au milieu de tes peintures, sinon il faudra que je te douche avant de manger et cela risquerait de prendre des heures or j’aurai faim. Je t’aime. »

Il l’ignorait alors mais ce serait le dernier échange léger et amoureux, frivole et encore innocent qu’il aurait avec elle. Il l’ignorait alors mais il ne la demanderait jamais en mariage. Il n’y aurait pas d’happy end. D’enfants, de vie à deux. Non, le Poète leur prit ce soir-là, leur avenir.

12 Février 2013 - boulangerie Francis - Mobile

Le téléphone sonne. Un matin alors que vous venez de récupérer le petit-déjeuner chez le boulanger en bas de votre immeuble. Vous souriez amusé en découvrant son numéro sur l’écran. Amusé parce qu’elle est rarement debout aussi tôt après une nuit à travailler. L’espoir de la trouver au lit en arrivant chez elle s’évanouit mais cela vous fait sourire tout de même, vous trouverez bien un prétexte pour retourner vous couchez avec elle. Vous trouvez toujours. Alors vous décrochez, le sourire aux lèvres mais, ce n’est pas sa voix qui résonne dans l’écouteur mais celle d’une femme, impersonnelle, rigoureuse, une voix de policier, vous la reconnaissez tout de suite pour la prendre régulièrement dans une enquête, cette voix blindée censé vous protéger de la douleur d’annoncer une mauvaise nouvelle. Après une blessure à la main l’année dernière avec un couteau à peinture, elle vous a inscrit comme personne à contacter en cas d’urgence sur son cellulaire et dans son dossier médical à l’hôpital, votre nom est accolé à celui de son père sur ce petit bout de papier perdu dans les archives informatiques de la vieille bâtisse. Les mots résonnent dans votre esprit comme s’ils n’avaient aucun sens. La douleur et l’ébahissement vous clouent au sol. Agression. Etat grave. Urgence. Fairhope. Votre esprit enregistre les mots qui finissent par faire sens. Le sac contenant le petit-déjeuner vous échappe, le téléphone tremble dans votre main. Votre conscience hurle dans votre tête mais, vous ne bougez pas, n’émettez pas un son. Et brusquement tout s’accélère. Vous raccrochez en annonçant votre arrivée. L’agent spécial reprend le dessus sur l’homme, agissant. Vous ne vous souvenez pas avoir roulé jusqu’à Fairhope, le trajet vous prenant une demi-heure d’ordinaire, s’écoule en une quinzaine de minutes. Les voitures de police et les vans des journalistes devant son local vous confirment l’affreuse vérité. Malgré toutes les précautions prises, votre petite amie, la femme que vous désiriez épouser a été la victime d’un tueur en série. Et vous n’étiez pas là pour la protéger. Encore une fois, vous n’avez pas pu sauver l’innocent.

12 Février 2013 - thomas hospital - Fairhope

J’étais passé en pilote automatique depuis mon départ de Mobile. Je réagissais à l’instinct, poussé par une force supérieure en direction de Fairhope. Je devais être à ses côtés. Je devais la soutenir. Qu’importe ce que dirais le médecin ou ce que le tueur avait pu lui faire subir, je ne la quitterai pas. Elle avait besoin de moi. Je côtoyais des victimes chaque jour, des morts, elle ... Imogen était en vie. Son état était sérieux mais ... Elle était en vie. Le Poète tuait et « graciait » selon sa volonté, il était un dieu manichéen qui disposait de droit de vie ou de mort sur ses victimes. Il avait choisi de la laisser en vie. Elle était vivante. C’était tout ce qui comptait. Durant tout le trajet je n’avais eu de cesse de presser contre ma paume la bague que je comptais lui offrir, dans l’espoir que si elle luttait contre la mort, cet acte dérisoire la maintiendrait en vie. Mais maintenant je me tenais devant sa chambre, incapable de franchir le seuil. D’affronter la réalité. De l’affronter elle. D’affronter ma culpabilité. J’aurai dû être là pour elle. J’aurai du aller à ce diner avec elle. La raccompagner chez elle. Dormir avec elle. Ainsi il aurait su qu’elle était protégée, qu’elle n’était pas seule et vulnérable. J’aurai dû être là. Dans les yeux de mon beau-père, Wiktor, il n’y avait aucun jugement, aucun reproche. Pourtant lui et moi savions que cela n’aurait pas dû arriver. J’aurai dû être là. Son regard dans mon dos me pousse en avant. Je dois la voir. Je dois voir ce que j’aurai dû éviter. Elle est là. Perdue dans ce lit et ses draps aseptisée, silhouette mince, frêle perdue dans cet espace froid. Un bandage entoure ses tempes, son bras, le reste est masqué par le drap et la blouse qu’elle porte. A sa vue, le soulagement me coupe les jambes. Elle est vivante. Ses yeux se fixent sur moi. La lueur de panique reflue brusquement lorsqu’elle me reconnait et pourtant ... pourtant elle ne laisse échapper un mot. En plongeant mon regard dans le sien je comprends ce que le Poète nous a pris, notre innocence, ce sentiment de sécurité, d’invulnérabilité. Notre avenir serein et paisible. Tout. La bague retombe dans ma poche tandis que je m’avance vers le lit pour lui prendre la main. Pour embrasser sa paume en la serrant entre mes doigts. Elle est vivante. Mais, ce n’est pas grâce à moi. Je n’ai pas pu la protéger. Sa vie, je la dois à l’inconstance d’un psychopathe, à sa grâce de dernière minute. Mon métier autrefois était de trouver et d’arrêter les Hommes de cette trempe. J’avais échoué une fois mais cette fois ... Cette fois je n’échouerai pas. Il m’avait pris ce que j’avais de plus cher. Il devrait payer.

11 Février 2015 - cowpen creek - Fairhope

Deux ans. Je m’étais fait la promesse de veiller à mettre ce psychopathe dans une cage près de deux ans plus tôt. J’avais échoué à sauver mon couple. A nous réparer. Deux mois après son agression, Imogen et moi avions rompu. La bague était restée dans ma table de chevet depuis lors. Cela faisait deux ans que je courrais après cet enfoiré. Deux années. Le lendemain de ma rupture avec Imogen j’avais demandé à être intégré à l’enquête, à être réintégré dans mes fonctions de profileur. Depuis je ne cessais de traquer cet enfoiré. Le dossier n’avait plus aucun secret pour moi mais cet enfoiré nous échappait toujours. Résolument intelligent, manipulateur, calculateur et méticuleux. J’attendais une erreur, une seule erreur pour le coincer. Mais le Bureau ne pouvait me laisser uniquement sur cette affaire, je partageais mon temps sur d’autres dossiers. J’avais pourtant fini par emménager à Fairhope en début d’année, persuadé que le tueur habitait ici, mon « duplex » dans un ancien garage automobile reconvertit en logement était devenu un second espace de travail. Un « bureau off » entièrement consacré au Poète. De quoi inquiété mes supérieurs et co-équipier de l’unité spéciale s’ils en avaient eu vent. Le Poète était devenu une affaire personnelle. Douloureusement personnelle. Et mon « salon » des horreurs témoignaient de son acharnement à démasquer le coupable. Elle était là, toutes, les victimes connues du Poète, affichée sur le mur, par ordre chronologique, chacune sa colonne, son espace, ses notes manuscrites recouvertes de post-it, ébauches de victimologie, de profil. Une seule manquait à l’appel. Un emplacement resté vierge entre deux victimes. Elle. Elle seule avait le droit à son intimité, à son dossier soigneusement emballé et préservé de l’impudeur. Elle. Imogen. La femme que j’avais aimée. La femme à qui j’étais fidèle depuis deux ans. Celle pour qui je n’aurai pas de répit avant d’avoir démasqué son agresseur. Une victime d’une Poète parmi d’autre. Celle à cause de qui tout était devenu si personnel.



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Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 14:09

Bienvenue brille
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Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 14:17

BIENVENUUUUUUUUUE MARKUS !!! heart
J'suis méga contente, là excited

Si tu as des questions concernant le scénario ou le lien avec Imogen, n'hésite pas à me laisser un message. J'y répondrais avec plaisir feels(notamment au niveau de leur rencontre et de leur rupture). En tout cas j'aime beaucoup ta première partie de fiche, j'ai hâte de découvrir l'histoire ! edgy

Encore bienvenue serre
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Invité


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Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 14:19

Bienvenue Agent spécial Jung, et bonne inspi pour ton histoire=)
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fonda - lost in the fire

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◆ Manuscrits : 6621
◆ Arrivé(e) le : 15/03/2015
◆ Âge : 32 ans
◆ Décédé le : 3 Mars 2016, suite à une altercation avec les forces de police
◆ Métier : ancien biographe et parolier puis secrétaire
◆ Points : 720
◆ DC : Adam,Pete,Micha & Tutur
◆ Avatar : Tree Pace


Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 14:19

Hello et bienvenue par ici :luv:

Je te souhaite de te plaire sur le forum et d'y passer de très bons moments! hug En tout cas pour le coup tu fais une heureuse, et je ne manquerais pas de venir t'embêter avec mon Peter par la même occasion ! pump it up

Si tu as des questions sur le contexte, je suis là pour t'éclairer également si besoin, donc n'hésite pas si toutefois tu as des questions à ce sujet dance2

En attendant je te souhaite bon courage pour la rédaction de ta fiche et encore bienvenue parmi nouuuuus :wow:
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Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 14:20

Merci mesdemoiselles et monsieur pour cet accueil !
Je termine de lire quelques petits trucs et j'attaque l'histoire !

@Imogen : J'avais éventuellement une question sur le lieu de leur rencontre et surtout sur qui a abordé qui en premier !
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Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 14:26

Je t'ai contacté par MP, on en parle en détails ! ordi
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◆ Avatar : Jesse Williams


Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 16:06

Bienvenue sur le forum pump it up pump it up pump it up
on a déjà un lien de base ça va être sympa :wow:

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"Trouble on my left, trouble on my right, I've been facing trouble almost all my life... My sweet love, won't you pull me through?"


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Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 16:29

Oui c'est sympa d'avoir plusieurs liens à son inscriptions en plus du lien principal du scénario !
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◆ Métier : Lieutenant de police
◆ Points : 4224
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◆ Avatar : Kate Mara


Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 17:37

Bienvenue dans le coin :)
Nous faudra un petit lien monsieur le profiler !

_________________


Shandra O. SarmoiseLieutenant de Police
Je suis ici depuis mon enfance, et je vois bien que ma ville autrefois calme, n'est plus le même havre de paix qu'autrefois. La faute à ce poète de malheur. Serais-je celle qui réussira à lui mettre la main dessus ? Je ne sais pas, mais j'ai déjà passé trois ans de ma vie à lui courir après, je suis prête à faire encore bien plus même si cela doit me ronger jusqu'à l'os.


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Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 17:47

Avec plaisir madame le Commissaire !
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◆ Manuscrits : 4799
◆ Arrivé(e) le : 05/08/2015
◆ Âge : 24
◆ Assoc. des Victimes : Membre
◆ Métier : Elève policière
◆ Points : 1200
◆ DC : Aiden, James, Sean, Charlie, Nathan
◆ Avatar : Willa Holland


Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 22:46

Bienvenuuuuue à toi brille
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Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 22:53

Merci jeune demoiselle :)
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Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 23:02

Je relis cette fiche depuis une heure, et je n'ai rien à dire !

Tu t'es appropriée Markus comme il fallait, pour en faire un personnage à ta convenance. Et moi ça me va carrément. J'aime beaucoup les détails que tu as choisi, au niveau du caractère. Pour l'histoire aussi, elle est travaillée avec soin.

Contente que mon petit Markus ait pu autant t'inspirer, je suis super gâtée !

Donc pour moi, c'est parfait ! On pourra bientôt se lancer dans notre trip Imkus/Genkus hiii

Notre cher Toto national, à vous le micro out
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Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Sam 5 Sep - 23:02

Imkus/Genkus (c) !

Mais j'ai hâte si tu savais mdr
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fonda - lost in the fire

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Sujet: Re: MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.Dim 6 Sep - 12:27

brille J'aime beaucoup la façon originale de présenter ton personnage à travers les rapports, j'ai vraiment adoré découvrir ton Markus que tu as rendu très crédible et vraiment très travaillé! Chapeau pour ça! :wow: Fais attention cependant aux fautes qui se glissent ça et là et qui empêchent parfois d'apprécier pleinement ton texte, pourtant très bien rédigé ; une relecture ou un passage au correcteur seront sûrement les bienvenus à l'avenir! hug
En attendant je te souhaite de passer de bons moments par ici et je te souhaite officiellement la bienvenue parmi nous pump it up



congratulations !



Félicitations, te voilà officiellement validé(e) ! Tu vas donc pouvoir déambuler dans les rues de la ville comme bon te semble. Sauf si tu crains de tomber sur une plume particulièrement... Inspirée.

Mais puisque tu respires encore, il est temps de t'occuper de toute la paperasse un peu ennuyeuse auprès des autorités locales. Ainsi, tu peux commencer par recenser ton métier avant de te trouver un logement.

Tu peux ensuite ouvrir ton répertoire afin de créer des liens avec les autres personnages ou poster dans les demandes de rp pour te trouver un premier partenaire de jeu.

Si tu as été validé(e) avant le 15 du mois en cours, sache qu'il faudra également songer à te recenser pour ce mois-ci.

Dans tous les cas, le staff reste à ta disposition pour la moindre question et te souhaite de passer d'agréables moments sur le forum.

N'oublie pas de rester sur tes gardes... Sait-on jamais.
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MARKUS + someone cuts your heart open with a knife, you're bleeding.

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