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 Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.

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Sujet: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 15:07

Genesis Euphémia. Winston

◆ Quand on passe à l'action pour venger ceux qu'on aime, la justice personnelle entre en conflit avec la justice sociale et divine. On devient le juge, le juri et dieu. De ce choix découle d'effrayantes responsabilités. Certains hommes plient sous leurs poids, d'autres abusent de ce moment. Le vrai hors la loi trouve l'équilibre entre la passion de son coeur et la raison de son esprit. La solution est toujours un équitable mélange de pouvoir et de devoir.◆



◆ 1/01/1981 - 34 ans
◆ En ville depuis un peu moins d'un an, néanmoins, c'est ici qu'elle a vu le jour, elle est de retour chez elle, là où elle grimpait aux arbres dans l'immense demeure de vacance de la famille Winston.
◆ Elle est américaine digne héritière d'un sang d'immigré irlandais.
◆ Anciennement agent profiler au sein du FBI dans la section des crimes violents, aujourd'hui seulement détective privée, maman au foyer et professeur de criminologie à l'université à mi-temps.
◆ Elle n'est pas en couple, le seul amour de sa vie n'est qu'un vieux mirage à l'odeur de cuir et de tabac froid. Aujourd'hui, son fils de trois ans est son seul amour.
◆ Elle aime les hommes, elle aime leur compagnie, elle aime le fait qu'ils puissent se montrer quelque peu rassurant en froissant ses draps, mais son seul amour est l'homme qu'elle a blessé plus que de raison.
◆ Bad Blood
◆ Amber Heard

entre les lignes

L'affaire : Elle s'y intéresse de son côté, répond aux requêtes des habitants qui ont perdu espoir en la police. Elle connaît les risques, elle se fait discrète principalement parce qu'elle craint pour son petit garçon, un paradoxe cette Genesis. Elle qui croyait en un havre de paix en revenant ici, elle se retrouve au beau milieu d'un bain de sang. Elle finit par croire qu'elle est attirée par le sang.

Caractère : Intransigeante, elle l'est et l'a toujours été envers elle-même, envers les autres, aujourd'hui elle s'est adoucie mais, elle reste intransigeante envers elle-même et les membres de son équipe de travail. Elle n'a jamais eu le droit à l'erreur, elle a toujours marché sur la corde raide et la moindre erreur pouvait, pourra, peut lui être fatale. Méfiante. Personne n'a eu à lui apprendre que l'être humain porte un masque, que le mensonge est la chose la plus facile d'accès pour l'homme, que l'horreur est certainement un quotidien de tous et toutes. Alors Genesis est méfiante, sa méfiance frise parfois une froideur dérangeante, son addiction à la solitude et sa restriction sociale fait d'elle un personnage plutôt craint et admiré qu'une collègue avec qui on risque d'aller boire un verre après une longue journée. Bosseuse. Pire que bosseuse c'est une acharnée, elle mange crime, elle dort crime, elle borde son fils en pensant aux horreurs contre lesquelles elle le protège. Son travail a longtemps été sa bouffée d'oxygène, sa raison de vivre, ce fil rouge au bout duquel sa vengeance sera possible. Alors oui c'était une bosseuse, en primaire, au collège, au lycée, à l'université, à l'académie du FBI et si aujourd'hui elle en est là, ce n'est que grâce à elle-même. Cette gamine brisée.  Protectrice. Véritable louve, elle protège son fils envers et contre tous, protège sa meilleure amie, protège les victimes, les familles des victimes. Elle protège les autres comme elle aimerait être protégée, comme dans le mirage du souvenir qu'il lui reste de sa vie d'enfant, elle se souvenait de ce père, de ce modèle qui l'avait jadis protégé. Sportive, elle se doit de l'être, depuis le jour du drame, Genesis a pris des cours de toutes sortes d'arts martiaux. On lui a appris à survivre parmi les monstres afin de pouvoir mieux les chasser. Observatrice, elle décortique chaque chose essaye d'en trouver le sens, le contenu, la provenance. C'est ce pourquoi elle est faite, l'observation, la recherche et l'interprétation. Brisée et Névrosée. Parce qu'on l'est tous à notre façon, nos névroses on y tient. Seulement Genesis c'est différent, l'extérieur lui fait peur, elle est cette poupée vide qui marche par automatisme et si son fils la tient en vie certaines blessures ne disparaissent pas avec le temps. Incompréhensible. Elle est cette vague qui vous pique le pied, vous caresse, vous brise et qui disparaît aussitôt. Elle est cette brise qui caresse votre visage, mais que vous ne pouvez pas saisir d'une main, elle est insaisissable parce qu'elle saisit ce mal qui ronge la race humaine. Elle est toujours debout sur cette ligne, entre lumière et ténèbres et il ne suffit que de peu de chose pour que la folie ne mange son âme et ne la déchire. Amère et garce : Un conseil, il vaut mieux avoir Genesis en ami plutôt que de s’en faire une ennemie, elle n’hésitera pas à vous écraser, à vous détruire psychologiquement, à vous faire souffrir. Elle est ce poison qui coule dans vos veines et elle n’a peur de rien ni personne.

À savoir : Elle a le prénom de son fils tatoué sur son poignet droit c'est d'ailleurs le seul artifice qu'on pourra trouver sur son corps, une sorte de caprice. ✮ Genesis dort mal la nuit, elle est la proie à des cauchemars sordides et revis la scène la plus horrible de son enfance dans ce genre de cas, elle ne peut s'empêcher de veiller auprès de son fils. ✮ Elle n'avait jamais été douée en cuisine, mais depuis trois ans, depuis la naissance de Priam, elle est devenue une véritable magicienne de la cuisine et bannie par ailleurs toute la mauvaise nourriture de l'assiette de son petit blond. ✮ Elle n'a jamais rien dit au père de Priam, bien qu'elle sache qui il est et où il habite, elle préfère attendre le bon moment. ✮ Elle a adopté un petit chiot, un Husky qu'elle a nommée Anokie. ✮ Genesis parle deux langues, l'anglais et l'irlandais. ✮ Le frère du défunt père de Genesis est un ex flic qui est passé de l'autre côté de la barrière et même si c'est un criminel aux yeux de l'état, elle est très proche de lui. ✮ Elle lit pas mal de roman, c'est une grande fan des tragédies, en particulier les tragédies Grec. ✮ Elle aimerait être douée en musique, mais ne l'est pas, son point fort c'est le sport, en particulier le sport de combat. ✮ On la surnomme Ice Doll au travail. ✮Elle aime regarder des vieux classiques en noir et blanc avec son fils. ✮ Elle bannit les jeux vidéos de sa maison, ainsi que le tabac. ✮ Son fils souffre d'asthme. ✮ Elle aime le vernis noir et ne porte que cette couleur sur ses ongles parfaitement manucurés. ✮ Elle aborde un style sobre et aime tout ce qu’on pourrait définir de chic ou de classe, séduisante elle sait l’être, piquante à la moindre remarque sexiste elle n’hésitera pas à l’être. ✮ Elle a une pièce dédiée entièrement à ses recherches sur le tueur en série qui a massacré sa famille et porte la clef de cette pièce autour de son cou. ✮ Genesis n'est pas le genre de femme à se plaindre de sa vie, de ses malheurs, pour avoir ne serait-ce qu'une information sur elle, il faut lui mettre un couteau sous la gorge. ✮ Genesis a une vision particulière de la justice. Les tueurs en séries sont sa seule obsession. ✮Chaque dimanche, tôt le matin, elle fait son jogging et passe plusieurs longues minutes prêt de la tombe de son père dont le corps a été enterrée ici-même. ✮ Genesis a été élevé par une famille dont elle ne s'est jamais sentie à sa place, par ailleurs elle a fait plusieurs fugues et chaque fois elle se retrouvait chez son oncle. ✮ Genesis n'apparaît pas comme étant une personne sympathique ou chaleureuse aux premiers abords et ne cache pas son mépris pour les personnes trop sympathiques avec tout le monde. Elle trouve ça louche.✮ Elle ressent le besoin vitale d'avoir le contrôle sur tout et n'importe quoi.



derrière l'écran

Pseudo : H/Hannibal
Âge : 24 ans bientôt.
Déjà un compte ici ? : Non malheureusement ♥️
Code du règlement : OK by Tobias
Où avez-vous connu le forum ? :Top site.
Un commentaire ? :étant étudiante en psychologie et préparant un DU de criminologie j'approuve le contexte d'ailleurs malgré mon emploi du temps hyper chargé j'ai totalement craqué pour rejouer ma Genesis, mon petit bébé  siffle

©️ potterbird
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 15:07

once upon a book

◆ C'était aussi simple qu'évident - le passé reflète toujours l'avenir.  ◆



 Death
La menace est permanente. Inhérente à notre nature humaine et à la société telle qu'elle est construite. Je ne vous demande qu'une chose : allez jusqu'au bout de ce témoignage. Il va vous paraître absurde, exagéré peut-être, dans ce cas, allez vérifier par vous-même chaque point soulevé. Vous verrez que tout est vrai. Bientôt, vous ne verrez plus jamais le monde de la même manière. Je vous le garantis.


Ils étaient tous là, derrière la large et longue bande jaune, tous se tenaient ici, curieux de voir ce qu'elle avait vu. Elle les observait avec un certain détachement, sa petite robe blanche teintée de rouge lui collait à la peau. On lui parlait, on lui posait des questions, mais elle était ailleurs, loin dans les abysses, l'esprit embrumé par des images atroces et les narines bouchées par l'odeur putride des cadavres carbonisés qui étaient éparpillés dans la vaste demeure familiale. Eux, ces gens normaux à la curiosité dérangeante s'entassaient petit à petit, formant une véritable masse humaine au milieu des flash aveuglant des journalistes. Prêts à tout pour vendre, pour un bout de papier. Elle, la gamine blonde aux doigts gluants et ensanglantés ne laissait rien paraître. Sa respiration était tout ce qu'il y avait de plus normal et son mutisme était simplement la fin de ses hurlements. Une couverture se glissait doucement sur ses épaules et malgré son poids lourd et assommant, elle ne sentait rien, que ce soit ce bout de tissu, la main qui se voulait rassurante sur son épaule. Rien ne parvenait à la toucher. Elle les avait trouvé, tous, son père, sa mère, son frère et même le chien, tous mutilés, tous carbonisés. Elle aurait dû pleurer, hurler de douleur, mais la sienne était trop intense pour s'exprimer. Et les visages dans la foule se tordaient tous les uns après les autres, tous se carbonisaient, tous souffraient autant qu'ils avaient eux-même souffert. «-Elle ne parle pas, elle est sous le choc.» On l'avait porté, mise dans une ambulance, on avait vérifié son petit corps de part et d'autre à la recherche de blessures, d'une preuve. Rien. Elle n'était même pas présente lorsque le drame s'était produit, elle jouait. Elle jouait en silence chez sa meilleure amie. La porte allait se fermer lorsqu'un homme à l'odeur de tabac froid s'interposa entre le métal rouge. «-C'est ma nièce.» Des cheveux noirs comme la nuit, des petits yeux sombre, deux larges cicatrices qui longeaient de chaque extrémités de ses lèvres jusqu'aux pommettes de cet oncle encore inconnu. La gamine, elle, ne bougeait pas, toujours pas de réaction, juste ce regard qui observait, détaillait, décortiquait chaque geste, chaque parole, chaque moment pour l'ancré dans son système nerveux. Ne rien oublier. Jamais. L'oncle, haussait la voix, il avait des allures de hors la loi, elle l'avait déjà vu sur des vieilles photographies que son doux papa cachait au fond de son cœur, elle l'avait vu observer les photos avec ce regard triste et s'était souvenue qu'elle tendait les mains vers son visage pour le consoler. «-Désolé monsieur, cette petite est témoin sur une enquête fédérale, son père étant un agent du FBI, elle sera placée bientôt. » Ils hurlaient, se bousculaient et la petite blonde sentait son cœur se serrer si fort, si intensément à l'intérieur de sa poitrine. Elle les voyait, les stigmates du mal. Et dans un automatisme, ses petites mains couvertes du sang de ses parents voguaient face à elle, essayant d'attraper le visage de l'oncle qui rendait triste son papa. Ses petites lèvres rongées par ses dents nerveuses essayaient d'articuler quelque chose, mais rien d'autre que du vent, du silence. Les portes qui se fermaient, loin des journalistes, loin de la foule, loin de la mort déjà présente juste au-dessus de son crâne. «-Tout ira bien petite. » Non. Rien n'irait plus jamais.


__________
Juliette l'avait entendue hurler de nouveau, le front inondé de perle de sueur, le coeur battant la chamade, la respiration haletante. La petite fille ne trouvait pas le sommeil et lorsqu'elle s'effondrait sous l'épuisement d'une journée d'école et du manque de sommeil, elle ne dormait que quelques heures avant de hurler encore et encore et de sombrer dans ce mutisme qui laissait Juliette impuissante. Encore une fois, dans un rituel qui se voulait rassurant, Juliette s'était assise sur le bord du lit, la petite Genesis n'aimait pas le contact physique et elle ne voulait pas brusquer cet enfant déjà perturbé. Et Juliette savait aussi que même si elle était la tutrice légale de cet enfant, jamais elle ne serait sa famille, les fugues à répétition de Genesis lui faisaient comprendre que les liens du sang étaient ce qu'il y avait de plus fort. Elle était consciente de tout ça, tout en caressant le front de la petite en silence, elle savait que jamais elle ne pourrait vivre comme avant. Ces silences parlaient bien plus que les mots eux-mêmes ne pouvaient le faire. Dans la pénombre de la chambre pour enfant, Genesis n'apercevait que le dos de cette femme et ses petits yeux cernés de bleu ne cessaient de chercher l'ombre, parce qu'elle n'était pas idiote, l'ombre était toujours là quelque part, prête à l'engloutir, à la dévorer entièrement rongeant son âme pour n'en faire qu'un tas de pièces détachées. Oui. Genesis savait, car elle avait vu le mal absolu.


Faith
“L'homme n'est q'un enfant dans l’échelle de l'évolution. Une bête sauvage qui se croit évoluée. A force de bourrage de crane, l'humanité toute entière s'est persuadée d'être habitée par une force supérieure, alors qu'elle n'est qu'un prédateur provisoirement au sommet de la chaîne alimentaire.
La prétention de la civilisation a lénifié l'impact des instincts de l'homme, que les guerres - si bassement animales - continuent d'entretenir au fond de chaque être. L'humanité dort sur un baril de poudre. .”


Le crayon suivait la trajectoire avec une précision dont elle seule avait le secret, l'été l'étouffait quelque peu, ses doigts devenaient moites au fil des heures qui s'écoulaient, la Harley qui se trouvait face à elle l'obsédait depuis plusieurs heures forçant la jeune femme à concentrer sur autre chose que ses démons. Elle aimait dessiner, à travers ses traits fins et fragiles, elle laissait transparaître ses envies, ses humeurs, ses pensées. Et l'endroit dans lequel elle passait son temps libre l'inspirait, au milieu de ces hommes qui étaient bien loin de l'image que lui avait renvoyé son père lorsqu'elle était enfant, loin de la justice, loin de la classe riche. Ils étaient juste là les uns pour les autres, quelques boutades amicales, une bonne bière et la vie était belle. Oui. Définitivement, Genesis aimait cet endroit, elle s'y sentait en sécurité. Elle s'y sentait protégée. La mine se brisa sur le papier, elle soupirait, agacée par cette perte de contrôle. Sa petite casquette sombre à l'effigie du club de Bikers entourait sa longue toison d'or. Une bière cognait contre la table en bois sur laquelle elle était appuyée. «-Tu abordes les couleurs du club petit cœur.» Genesis releva son regard en direction de l'ombre qui s'était matérialisée face à elle. Son oncle, ses cicatrices qu'elle avait toujours cherchée à comprendre. Ce charisme étouffant. «-Pas vraiment, Rickon m'a passé la sienne.» Répondit-elle tout en replongeant son regard sur le dessin. Cette moto, c'était la sienne et elle l'avait dessiné presque instinctivement, à cette constatation, la blonde ferma son cahier violemment sous le regard suspicieux de son oncle. «-Il t'aime bien tu sais. C'est un bon gars.» Genesis se mit à rire, attrapant la bière du bout des doigts, elle porta le goulot entre ses lèvres, le liquide froid la rassurait un peu. Oui. Genesis se sentait réellement bien ici, un air de repos dans sa vie chaotique en quelque sorte. Elle pencha son visage sur le côté, observant sa meilleure amie enlaçant un grand type à la carrure de monstre. Certainement, le petit prince du club. Elle désigna le couple du menton. «-Et lui, c'est un bon gars ? » L'oncle se tourna, appuyé sur ses coudes et son rire inondait chaque zone du cerveau de la blonde. Elle l'aimait ce rire, ce même rire qu'avait son père, un rire génétique. Et, l'homme reporta son regard sur la blonde. «-Le meilleur de nous tous, il a pas eu une vie facile. » Genesis haussa ses épaules, l'air indifférente, portant son attention sur Rickon qui réparait une moto plus loin, sous les regards admiratifs d'une bande de jeune fille en short court. «-Personne ne l'a je crois. Cette vie facile. » Elle avait dit ça sous un soupire, assommée par ce soleil étouffant. «-Je vais entrer au FBI dad'. Je vais retrouver l'assassin de mon père et je vais le tuer moi-même. » ses prunelles azures plongèrent dans celles sombres, mais chaleureuses de ce petit bout de famille qui lui restait. Le silence s'était installé entre eux, mais fut vite coupée par la main de l'homme qui s'était posé délicatement sur la sienne. «-Quoi que tu choisisses je te protégerais. Du moins tant que tu ne détruits pas ce club. » La main libre de Genesis alla jusqu'au visage de son oncle, du bout des doigts elle effleurait ses larges cicatrices. «-Jamais, tu le sais bien. Je suis loin d'être idiote, ni même le genre de femme à croire qu'il y a une justice propre. Vous ne faites rien de pire que ce que font déjà certains hommes politiques. » Ils riaient en cœur, savourant la bière. L'instant de repos. L'instant de pause avant qu'elle ne se plonge dans les ténèbres. Avant que les monstres ne viennent la dévorer, lui prendre la vie. Oui. Genesis se serait bien vu ici avec eux, mais elle était d'un autre monde, d'une autre famille, elle était vengeance.



Hope
“Nos vies sont ainsi constituées, n'est-ce pas? Une accumulation de petits interrupteurs qui s'enchaînent, l'un ouvert, le suivant fermé, et on est obligé de prendre une direction différente; ainsi nous propageons le courant de nos existances à coups de trajectoires sinusoïdales aux amplitudes plus ou moins larges, sans qu'aucun de nous sache réellement pourquoi tel ou tel interrupteur est allumé, ce sont simplement les aléas du quotidien, des rencontres, des actes manqués, des gestes, des oublis, des réussites et des échecs... Certains appellent cela le "destin", d'autres le "choix de Dieu", et quelques-uns ne se posent pas la question, ils se contentent de vivre.


Ce n’était que des enfants, de toutes petites choses fragiles. Elle avait été habitué à voir le mal, à lui parler, à le comprendre, mais ce mal, celui qui porte ses crocs sur des enfants elle n’arrivait pas à y faire face. Ou peut-être était-ce cette petite chose qui grandissait en elle, cet instinct maternel qui ne cessait de lui hurler de partir loin de Washington, loin de toutes ces horreurs. Ses paupières s’étaient closes furtivement. Elle n’aimait pas ça, cette sensation de perdre le contrôle de toute chose, de ne plus être libre d’encaisser les coups physiques ou psychologiques. Cette affaire lui retournait l’esprit et le cœur. Elle jeta un coup d’œil furtif à ses valises éparpillées un peu partout autour d’elle. Alors c’était ainsi. Une vie, qui s’achevait, une vie qui ne tenait que dans des boites et des valises, les souvenirs étaient biens étranges. La mémoire humaine aussi. Elle soupira, passant sa main sur son ventre y cherchant un peu de force et de courage, son badge était disposé face à elle. En serait-elle capable ? Quitter son travail, ce pourquoi elle s’était battue bec et ongle, ce qui lui avait permis jusqu’ici de tenir debout au milieu des monstres. Elle n’avait plus le temps, au loin elle pouvait entendre les talons aiguilles qui résonnaient dans le couloir de son immeuble luxueux. Las. Elle se leva difficilement, courbaturée par les coups de la veille, face au miroir à pied qui ornait l’entrée de son appartement, elle pouvait apercevoir sa lèvre inférieure encore enflée. Secouant son visage elle s’était mise à compter. « Un…deux…trois… » Une petite brune ouvrit la porte avec une violence que Genesis ne lui connaissait pas, ses joues rosies lui donnaient un air presque mignon. « Genesis !!!! Tu es inconsciente ou quoi ? Te battre, oublier de dire à tes supérieurs que tu étais enceinte…qu’est-ce qui te passes par la tête ? » La blonde referma la porte de son appartement, dans une gestuelle robotique qui lui était propre. Agaçante. « Je dois certainement être une accroc au chaos, selon mon psychologue… » Elle était restée droite, surplombant la petite brune de toute sa longueur filiforme. « Je ne plaisante pas ! Que tu veuilles cacher ta grossesse à ce minable le temps de digérer bien ! Mais penses à ton bébé Gen’ enfin il aurait pu mourir dans ton ventre ! » Genesis tira légèrement la manche de son amie, la forçant ainsi à s’asseoir, se planta debout de ses pupilles azurs elle la dévisageait. « J’y pense Becca et c’est pour ça que je pars en Alabama. Je vais rendre mon insigne. Bien sûr je viendrai te voir de temps en temps. » Elle le voyait bien, la douleur qui se dessinait sur le visage de poupée de sa meilleure amie. Elle le ressentait ce sentiment d’abandon, mais à contrario, Genesis ne laissait rien transparaître, revêtant son habituel masque de froideur. Cette reine des glaces savait parfaitement tenir son rôle. En ça, elles avaient toujours été différentes, mais l’une comme l’autre ne pouvait vivre sans son contraire. « Non…tu ne peux pas partir juste comme ça Gen’… » « Si. » Et elle mentait, elle savait que si au début elle reviendrait, la conception même de l’idée de croiser Rickon ne lui serait que douleur et faiblesse, ainsi elle finirait par s’enfermer en Alabama où elle passerait la plupart de son temps à trier de la paperasse. « C’est à cause de lui hein ? » Rickon. Bien sûr, il avait toujours été la bête noire de la brune. Genesis esquissa un sourire en coin, laissant son corps lourd tomber sur le canapé, d’une main maladroite, elle glissa ses doigts dans la toison ébène de sa meilleure amie. « Oui. Mais aussi parce que ce malade peut me retrouver ici, je pense à ce petit bout qui grandit, autant que je fasse tout pour le mettre en sécurité. Ne gâche pas ta vie parce que tu te sens redevable envers moi Becca. J’ai trouvé l’assassin de ta mère, mais ça aurait pu être n’importe qui, tu ne me dois rien. » Ce que l’agent du FBI aurait voulu dire, c’était qu’elle devait tout à Becca, elle lui devait la vie, elle lui devait d’être encore capable de sourire, mais comme à son habitude, elle ne pouvait laisser les mots parler, seul son cerveau parfaitement contrôlé communiquait pour elle. Elle déposa un doux baiser sur la tempe de sa sœur de cœur, se levant, elle replaça son arme de service dans le creux de son dos. « Je dois passer au bureau, je reviens vite. » La réalité était tout autre. Elle ne reviendrait pas.



Sad
“Le monde est contrôlé par à peu près six mille individus, soit 0.0001% de la population mondiale. Ce sont eux qui décident des marchés, des tendances, des dépenses, des besoins, des priorités. Bref, ils façonnent le système. Il s'agit de politiciens, certains militaires, et quelques milliardaires essentiellement.
Pour accéder à ces fonctions, il faut beaucoup d'ambition et un amour immodéré du pouvoir, qui permet de supporter les sacrifices nécessaires et la pression démesurée..”


La pluie cognait contre la tôle métallisée de l'habitacle dans lequel elle se trouvait. Un vieux tube des Beatles tournait en boucle depuis plus d'une heure, son café avait fini par refroidir. D'une façon ou d'une autre c'était inévitable, elle l'avait su en prenant la décision de garder ce petit être en elle. Elle l'avait su à la première seconde, qu'il finirait par lui demander, par lui dire qu'il n'était pas comme les autres, que tous ses petits copains de classe avaient un papa et une maman. Et ça lui avait fait mal cette phrase prononcée sous des airs de supplication. «-Maman, il est mort mon papa ? » Elle avait été pétrifié, elle avait lâché l'assiette qui s'était écrasée contre le carrelage. Et elle avait serré son fils dans ses bras, de toutes ses forces. Cherchant les bons mots, la façon la plus correct d'expliquer à un enfant de deux ans que son père n'était pas mort, qu'il vivait, qu'il vivait sans connaître son fils. Qu'elle le privait de ça par choix, par instinct maternelle, par peur aussi. Oui la peur qu'il ne veuille pas de lui, la peur qu'il ne regarde ce petit bout qu'avec du mépris et de la colère, parce qu'entre eux rien n'était d'autre que des silences et du désespoir. Oui. Genesis combattait le mal, chaque jour elle plongeait son regard dans celui d'un tueur. Mais, elle était totalement pétrifiée par les mots de son propre fils. Par un enfant. Et sans réellement s'en rendre compte, elle était là, devant ce garage, le regard posé sur les multiples motos parfaitement alignés. Elle jeta un coup d’œil à l'arrière de sa voiture, le petit ange blond dormait depuis plus d'une demi-heure, entourant l'ours en peluche qu'il ne quittait pas depuis ses premiers mois. Et, il était apparu, juste comme ça, sous ses yeux, loin, abrité par le garage encore ouvert. Il se tenait droit, contre le mur, une flamme qui dansait entre ses mains et Genesis en eut un vertige. Combien d'année qu'elle ne l'avait pas vu ? Qu'elle n'avait pas eu la force de revenir ici. Depuis la rupture de Becca ? Depuis son départ ? Depuis cette nuit où elle s'était livrée à boire encore et encore ? Elle ne savait plus, ne voulait pas le savoir. Ses mains tremblaient et pendant de longues secondes, elle serra le volant de toutes ses forces. Juste un peu de courage, pour lui dire...un tout petit peu. Elle se glissa à l'extérieur de la voiture, plusieurs pas vifs dans ses talons bleus saphir, son jean dernier crie et son chemisier blanc, ses longs cheveux ors étaient trempés. Elle sentait son cœur battre, elle était prête à passer le grillage, à lui tirer le bras, lui montrer son fils. Leurs fils. Et puis, elle s'arrêta, le regard brisé, torturé par une créature pendue aux bras du blond. Sa main serra son chemisier, une brume s'était matérialisée devant ses yeux. Et elle fit demi-tour, se sauvant de toutes ses forces. Claquant la porte derrière elle. Elle avait remis le contact et elle s'était sauvée encore une fois. Non. Elle n'était pas de ce monde. Encore moins maintenant. Et pourtant, elle ne pouvait pas empêcher ses larmes de couler, des larmes de déceptions plus pour son fils que pour elle-même.



Love
“J'ai souvent pensé qu'on ne devient réellement adulte qu'au moment où l'on pardonne à ses parents d'être aussi imparfaits que le reste des humains et où l'on reconnaît que, avec leurs limites, ils ont fait de leur mieux pour vous.
dans "la poursuite du bonheur" ”



Les rayons du soleil la frappaient de plein fouet, illuminant sa peau de nacre. Genesis observait l’enfant avec une certaine curiosité. Le petit Priam s’acclimatait particulièrement bien à sa nouvelle vie à Fairhope, l’air y était plus respirable, son asthme diminuait avec le temps. La seule chose qui ne changeait pas dans la vie de l’ex agent du FBI était ce manque, cette présence qu’elle regrettait avoir rejetée puérilement. « Maman, je peux faire un dessin pour papa ? » La voix du jeune Priam la fit frissonner. D’une certaine façon, il finirait par haïr son choix. Peut-être pas aujourd’hui, alors qu’il n’était qu’un enfant, qu’il était dépendant d’elle. Mais, un jour viendrait, celui où il serait assez grand pour comprendre que son père n’était pas en mission quelque part, que son père était un criminel et que sa propre mère lui avait ôté le droit de le connaitre par pur égoïsme. Ce jour-là, Priam la haïrait. Elle le redoutait plus que tout. Mordillant sa lèvre peinte de rouge, elle lui souffla tendrement : « Oui. On lui enverra mon chéri. » La gorge nouée, elle reposa son regard sur le premier dossier qu’elle venait de reprendre sous le titre de détective privée. Un choix de carrière surprenant, qui lui permettait d’avoir plus de temps pour son fils. Si l’argent n’avait jamais été un problème dans la vie de la grande blonde, le temps était ce qui lui avait toujours fait défaut. Elle avait essayé de garder une carrière florissante à la naissance de Priam et elle s’était vite aperçu que son fils n’y survivrait pas.

Fairhope avait été son choix uniquement par nostalgie. Ses parents avaient toujours aimés cette maison de vacance où elle avait vu le jour. L’air y était plus respirable pour les poumons fragiles de son enfant. Bien qu’elle tressaillit à chaque fois qu’elle allumait sa télévision pour y entendre que le tueur de Fairhope avait de nouveau frappé. Elle avait pris la décision de rester ici. Un paradoxe ou simplement une certaine nostalgie de la femme qu’elle avait été avant d’être mère ? Elle n’aurait su le dire elle-même. L’important était, qu’elle avait trop voyagé depuis la naissance de son fils et que malgré le sang, malgré la crainte que ce tueur ne frappe à sa porte, elle ne pouvait se résoudre à poser les armes. Ce serait avouer que cet ordure avait le pouvoir sur sa vie, comme l’immondice qui lui avait ôté son enfance.



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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 15:46

Bienvenue parmi nous Genesis !!! :wow:
Amber Heard, mama gaah
J'ai hâte de découvrir ton personnage. Et il nous faudra absolument un lien. Je le sais déjà, oui oui What a Face
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 15:54

♥ merci beaucoup et ce sera avec plaisir pour le lien *O* !
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bad blood - we live here

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◆ Manuscrits : 762
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 17:00

:wow: :wow: :wow:
Bienvenue sur le forum et bon courage pour ta validation pump it up

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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 17:06

merci beaucoup et puis Scarlett ♥o♥
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 17:11

Bienvenue parmi nous ! brille et bon courage pour ta fiche hiii
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 18:05

Merci beaucoup♥
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 21:00

Bienvenue Genesis yiii
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 21:49

Merci beaucoup Jayla ♥
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 22:41

Bienvenue à toi jolie blonde ^^
Courage pour la validation!
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◆ Manuscrits : 3923
◆ Arrivé(e) le : 03/09/2015
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◆ Métier : Lieutenant de police
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 22:49

bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave bave
Bienvenue dans le coin What a Face

_________________


Shandra O. SarmoiseLieutenant de Police
Je suis ici depuis mon enfance, et je vois bien que ma ville autrefois calme, n'est plus le même havre de paix qu'autrefois. La faute à ce poète de malheur. Serais-je celle qui réussira à lui mettre la main dessus ? Je ne sais pas, mais j'ai déjà passé trois ans de ma vie à lui courir après, je suis prête à faire encore bien plus même si cela doit me ronger jusqu'à l'os.


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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Lun 14 Sep - 22:57

Merci à vous deux :wow: :wow: :wow: :wow:
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Mar 15 Sep - 14:37

Encore bienvenue heart
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Mar 15 Sep - 18:16

Bienvenue à toi Genesis. Un personnage qu'on autant peur qu'en vie d'aller voir. Original hug
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fonda - lost in the fire

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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Mar 15 Sep - 22:01

Encore désolée pour l'attente, en tout cas ce fut un réel plaisir à lire. ^^ Je valide donc sans aucun problème, bienvenue officiellement!! :wow:


congratulations !



Félicitations, te voilà officiellement validé(e) ! Tu vas donc pouvoir déambuler dans les rues de la ville comme bon te semble. Sauf si tu crains de tomber sur une plume particulièrement... Inspirée.

Mais puisque tu respires encore, il est temps de t'occuper de toute la paperasse un peu ennuyeuse auprès des autorités locales. Ainsi, tu peux commencer par recenser ton métier avant de te trouver un logement.

Tu peux ensuite ouvrir ton répertoire afin de créer des liens avec les autres personnages ou poster dans les demandes de rp pour te trouver un premier partenaire de jeu.

Si tu as été validé(e) avant le 15 du mois en cours, sache qu'il faudra également songer à te recenser pour ce mois-ci.

Dans tous les cas, le staff reste à ta disposition pour la moindre question et te souhaite de passer d'agréables moments sur le forum.

N'oublie pas de rester sur tes gardes... Sait-on jamais.
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.Mar 15 Sep - 22:20

Merci beaucoup, ça fait toujours plaisir de recevoir des petits compliments bigcoeur et ne t'inquiètes pas pour l'attente, être seule à valider je compatis ! ♥️
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Sujet: Re: Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.

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Genesis + Nous portons tous des masques, mais vient un temps où on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.

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