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 Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.

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Sujet: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Lun 14 Sep - 16:30

Rebecca Leonora Carver

◆ citation citation citation ◆



◆ 05/03/1982 - 33 ans
◆ En ville depuis quelques mois à peine, bien qu'elle y ait vu le jour et qu'elle a passé son enfance ici.
◆ Américaine, bien que sa famille maternelle soit aussi Britannique que la Reine D'Angleterre.
◆ Major de sa promotion en droit à Yale, Rebecca a été propulsé rapidement dans les hautes sphères du droit, sans doute à cause de ce nom qui lui colle à la peau. Carver. Ce nom si souvent associé à l'une des plus grande boite d'avocat de la côte est, une boite dont elle est l'héritière, bien qu'elle ne s'en soucis guère. Il n'en reste pas moins que Rebecca possède une réputation qui la précède.
◆ Célibataire, bien que c'est un peu plus complexe que cela.
◆ Hétérosexuelle
◆ Bad Blood.
◆ Mila Kunis

entre les lignes

L'affaire :C'est difficile d'ignorer la situation quand les journaux et les bulletins de nouvelles ne font que relater la chose, encore et encore, comme on le fait pour le 11 septembre. Il est évident qu'avec sa curiosité légendaire, Rebecca ne peut pas faire comme si l'histoire ne piquait pas sa curiosité, c'est un peu comme dire à un enfant de ne pas mettre ses mains dans la nourriture du chien. Cela change néanmoins la vision qu'elle avait de cette petite ville qui l'a vu naître. Elle qui croyait que San Francisco avait trop de drames pour une seule ville, ce n'est pas mieux ici, du moins, c'est ce que la brunette se dit chaque fois qu'elle tombe sur un article relatant l'un de ces meurtres. Si elle se montre curieuse et qu'elle ose poser quelques questions, elle reste quand même loin de l'affaire, préférant ne pas s'en approcher de trop près. Elle sait que jouer avec le feu peut-être douloureux.

Caractère : Regardez-les, ces grands yeux dépareillés qui pétillent d’une curiosité quasi enfantine. Une curiosité vive qui épie chacun de vos gestes, chacune de vos mimiques. Vous les voyez, les mots qui se bousculent dans sa tête, ces mille et unes questions qu’elle n’ose pas encore vous posez? Ne vous en faites pas. Cela va venir. Ça fait partie de sa nature. Elle ne peut pas résister bien longtemps aux mystères. Depuis toujours, Rebecca a besoin de savoir ce qui peut se passer dans la tête des autres. Elle a besoin de comprendre ce qui l’entoure de près ou de loin, elle cherche constamment des réponses à des questions nées de d’autres réponses. Dieu seul sait jusque où irait la petite brune pour obtenir ces réponses, pour satisfaire cette curiosité dévorante qui l’habite depuis toujours. Une chose est certaine, c’est qu’elle n’a pas peur de se mettre les pieds dans les plats pour le faire, n’hésitant pas à se mettre dans le pétrin pour avoir ce petit bout d’information.  Parlant de se mettre les pieds dans les plats, Becca est de ces gens ridiculement maladroit, de ces gens capables de se prendre les pieds dans les fleurs de la moquette, dans les fissures du trottoir. Ne vous alarmez pas si vous voyez des ecchymoses sur sa peau tannée, il ne s’agit pas là de violence conjugale, c’est sans doute le vase chinois de l’entrée qui a décidé de l’attaquer violemment au petit matin. Ce côté adorablement dérangeant de sa personnalité est un peu sa marque de commerce. Comme elle le dit si bien, ce n’est pas de sa faute, si le mobilier ne l’aime pas.  Par ailleurs, lorsque c’est elle qui sauve l’assiette en chute libre dans un réflexe étrangement bien coordonné – ce qui sera sans doute un coup de chance plus qu’un vrai réflexe – c’est là que vous réaliserez à quel point Rebecca est surprenante, faisant toujours le contraire de ce que l’on attend d’elle. Les réactions de la brunette ne sont pas toujours celles que l’on pourrait attendre d’elle. C’est lorsque l’on s’attend à la voir versé des larmes qu’elle sourit, lorsque l’on est certain que la plaisanterie à faire mouche que ses yeux se remplissent de tristesse. Au moment où vous pensiez qu’elle vous hurlerait dessus pour une bêtise, elle pourrait se contenter de vous observer avec un calme plat. La réalité est que Rebecca à sa façon bien à elle de gérer ses émotions, c’est tout ou rien. Parfois, elle arrive à tenir ses émotions à baie, d’autres fois, elle n’arrive pas à les tenir en laisse et vous avez droit à un déluge. Comme si cela ne suffisait pas, la jeune femme est également impulsive, ayant tendance à réagir sous le coup de l’émotion que de traiter cette dernière pour agir au mieux, de façon réfléchie et méthodique. Ce qui fait de Becca un électron libre qui peut vous exploser au visage à n’importe quel moment. Il n’est pas rare qu’elle pose un geste ou prononce une parole qu’elle pourrait regretter par la suite. Avec le temps, cependant, elle a appris à ne pas trop s’en faire avec ça. Après tout, on ne peut que regretter pour rien, puisque l’on regrette toujours après. Il n’en reste pas moins que les coups de tête, les décisions irréfléchies, c’est un peu son truc. Dans le même ordre d’idée, les plans, c’est très peu pour elle. La jeune femme est spontanée, avec elle est, la planification, c’est un échec d’avance. Lui demander ce qu’elle prévoit dans les prochaines heures reviendrait à demander à quelqu’un de normalement constituer ce qu’il compte manger au petit déjeuner dans trois mois. Elle lui ses envies. Si une journée elle n’a pas envie de faire les courses, elle ne les fait pas. Si elle a soudainement envie de se pointer à votre porte à cinq heures le matin, elle le fait. Un point, c’est tout. Bien que de nature facile à vivre, Rebecca peut rapidement se montrer épineuse ou garce quand les choses ne vont pas comme elle le souhaite ou avec les gens qu’elle apprécie peu. Si douce et enfantine soit-elle, elle n’hésitera pas à trouver votre point faire et à appuyer dessus de toutes ses forces si elle juge que vous êtes une menace pour ses proches ou pour elle-même. Ses collègues vous diront sans doute qu’elle est parfois difficile à gérer, un peu capricieuse, par moment, avant de redevenir aussi douce qu’un agneau. Il ne faut pas être digne de Sherlock Holmes pour comprendre qu’elle ne vous aime pas, les insultes devraient vous mettre la puce à l’oreille.  Becca est également protectrice et loyale, lorsque vous êtes dans ses bonnes grâces, ce n’est pas seulement une amie que vous trouverez, mais une alliée. Quelqu’un qui sera prêt à vous défendre bec et ongles contre la terre entière s’il le faut. Malgré tout cela, le trait de caractère le plus flagrant chez la petite brune est son intuition. Quelque chose d’essentiel dans son métier. Quelque chose qu’elle a toujours possédé. Son instinct est ce qui la garde en vie,  ce qui fait d’elle une avocate si talentueuse. Becca sait l’écouter, le suivre, décortiquer les signaux qu’il lui envoie. Et si son instinct lui dit quelque chose, il est hors de question qu’elle fasse l’inverse. Surtout lorsque cet instinct ne semble pas souvent se tromper.

À savoir : Rebecca est asthmatique depuis sa plus tendre enfance, bien qu’elle ne s’en soit jamais soucié. Cette négligence est encore pire depuis la mort de sa mère. C’est devenu un problème en soi. Elle n’a que trop rarement ses inhalateurs à porter de main, les laissant dans un tiroir de sa commode, sans se soucié qu’elle pourrait être sujette à une crise à tout moment de la journée. Ce fut, pendant un temps, un sujet de dispute récure avec ses proches. ✈ Elle porte constamment la bague de mariage de sa mère autour de son cou, passé dans une chaîne d’or, comme pour se remémorer la douleur de la perte de cette femme ✈ Elle est très bonne cuisinière, bien qu’elle n’a jamais le temps de cuisiner. C’est surtout qu’elle déteste cuisiner pour elle-même ✈ Elle lit des romans policiers ou des biographies de Serial Killer pour se détendre, ce qui pourrait parfois être jugé malsain, pour une femme qui passe son temps à côtoyé des criminels dans le but de les mettre derrière les barreaux  ✈ Elle sait jouer du piano, sa grand-mère l’a forcé à prendre des leçons. Si elle est plutôt douée et qu’un piano géant orne son salon, rares sont ceux qui peuvent se vanter de l’avoir vu joué. ✈ Elle est mortellement allergique aux fruits de mer ✈  La jeune femme a une peur bleue des orages et il vous faudra des miracles pour la faire sortir dehors pendant les caprices de Mère Nature ✈  Elle est incapable de juré ou d’insulté quelqu’un sans cligner des yeux ou plissé le nez, comme si son corps en entier rejetait ces mots. ✈ Elle déteste conduire et n’utilise la voiture qu’en cas d’extrême urgence. Elle est d’ailleurs une piètre conductrice.  ✈  Elle faire des recherches sur le tueur qui a détruit la famille de sa meilleure amie, personne n’est au courant de ces recherches cependant✈ Elle est très maternelle avec son entourage et elle a un don avec les enfants, bien qu’elle n’arrive pas à s’imager mère. ✈ Elle n’aime pas regarder la télévision et la seule série qu’elle a regardée en entier est Lost. ✈ Elle tient très mal l’alcool et il lui en faut très peu pour finir ivre morte. ✈   Elle a un chien, un samoyède, nommé Hellboy ✈  Elle adore les comédies musicales. À New York, elle avait tendance à aller en voir une à deux fois par semaine ✈  Sujette à des cauchemars, elle prend souvent des somnifères pour pouvoir dormir sans en faire ✈ Elle est incapable de rester inactive plus que quelques minutes, elle a toujours besoin de bouger ou de s’occuper les mains ✈  Elle a été élevée par ses grands-parents maternels après le meurtre de sa mère ✈ Genesis est celle qui trouver le tueur de sa mère et pour cela, elle se sent redevable ✈ Rebecca est de ces filles faciles d’approches et pétillantes qui semble avoir eu la vie facile. Ce n’est qu’une façade pourtant, une coquille qui cache beaucoup plus d’insécurité et de peurs qu’il n’y paraît.  



derrière l'écran

Pseudo : Childish Light
Âge : 24 ans
Déjà un compte ici ? : Nope, c'est le premier!
Code du règlement : OK by Tobias...
Où avez-vous connu le forum ? : Par Genesis, elle m'a traîné de force!
Un commentaire ? : Je vous aime déjà!

© potterbird
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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Lun 14 Sep - 16:30

once upon a book

◆ C'était aussi simple qu'évident - le passé reflète toujours l'avenir.  ◆




 Chilhood is a short season
Little by little, I’ve come to this point on my own. I’ve been searching my way. I lost you so early, the days went so fast. You don’t know I prayed every day. You’ll never know I tried to make you proud and to honor your name. You never told me goodbye.


Elle ne comprenait pas. Pas vraiment. Comment aurait-elle pu? Pourtant, malgré sa naïveté enfantine, elle savait que quelque chose n’allait pas. Elle savait que quelque chose de grave s’était produit. Elle sentait ce vide dans sa poitrine, un vide douloureux, qui lui tordait le cœur, qui faisait brûler ses poumons déjà fragiles. Elle se tenait là depuis si longtemps, qu’elle avait l’impression que ses pieds étaient collés au parquet jadis parfaitement blanc de la cuisine. Le temps s’était figé. Elle n’avait même pas conscience du bruit des vagues contre la plage, du fait que le soleil s’était couché depuis longtemps maintenant. Elle n’avait même pas conscience qu’elle avait faim, qu’elle n’avait rien mangé depuis le matin. Elle n’avait pas non plus conscience du chien de la famille qui lui tournait autour en gémissant dans le but d’attirer son attention. Il le faisait depuis des heures maintenant. Depuis qu’il avait cessé d’aboyer à s’en cracher les poumons. La nuit s’engouffrait dans la maison, emmenant avec elle des arômes de feux de camp et le bruit des grillons. L’air puait le sel et le fer. La mort aussi. Mais elle ne le savait pas encore. Elle ne le comprenait pas. Maman dormait depuis des heures maintenant. Au milieu de la cuisine, dans une flaque d’un rouge écarlate qui tachait son visage, qui salissait ses vêtements, qui collait ses cheveux bruns au sol visqueux. Rebecca savait qu’elle ne dormait pas vraiment. On ne dort pas les yeux ouverts. Et sa maman la fixait d’un regard vide depuis des heures. Depuis trop longtemps. Ses yeux semblaient encore plus bleus maintenant qu’ils étaient vides de vie. Ils commençaient doucement à devenir opaques, bien que pour la petite fille, ils n’étaient pas bien différents d’avant. Si ce n’était qu’ils ne bougeaient pas. Bien sûr, elle avait essayé de la réveiller. Elle l’avait secouée de toutes ses forces, elle l’avait appelé encore et encore, jusqu’à ce que sa voix se brise, jusqu’à ce que ses muscles lui fassent mal. Elle était maintenant tachée de ce liquide visqueux de la tête aux pieds, sa robe en était tachée, elle en avait des traces sur les joues, puisqu’elle avait essuyé ses larmes de ses mains souillées.

Ce devait être une journée parfaite. C’était ce que Rebecca aimait tant lorsqu’ils allaient aux Hamptons. Ici, il n’y avait pas de cours de piano, pas de travail pour ses parents, pas d’autres adultes pour lui volé la vedette. Elle était le centre de l’attention. Elle pouvait passer des heures à faire des châteaux de sable avec son père ou à peindre avec maman. Aujourd’hui, ce devait être de ces journées. Sauf que papa ne devrait les rejoindre que le soir venu. Parce que papa est un homme important, il a du travail important. Du moins, c’est ce que l’on disait. Elle ignorait ce qu’il faisait exactement, on lui avait juste dit qu’il était avocat. Alors il serait là ce soir. Au moment où cette pensée lui traversa l’esprit, alors qu’elle essayait de comprendre pourquoi tout était si sombre et silencieux, pourquoi elle avait froid et peur, la porte d’entrée s’ouvrit. Une voix familière se fit entendre dans le couloir de cette maison soudainement trop grande, trop vide, trop hostile. Puis, un murmure effrayé, des mains qui l’agrippèrent, qui l’attira loin du corps sans vie. La fillette se débattit, protesta. On ne l’écouta pas. Ce qui lui semblait être la seconde suivante, elle se trouvait assise dans une ambulance, une couverture sur les épaules. La rue grouillait de policier, elle était éclairée de bleu et de rouge. Des curieux allaient et venaient derrière le ruban jaune. « Il faut que j’aille voir maman. Elle va peut-être se réveiller, maintenant. » C’était les premiers mots qu’elle prononçait depuis des heures. Des mots naïfs qui firent naître un sourire triste sur les lèvres de l’ambulancier qui s’assurait qu’elle allait bien. Il ne savait quoi dire. Ce n’était pas à lui de dire quoi que ce soit. Il se contentait d’observer cette petite fille qui avait passé des heures debout près de sa mère froidement assassinée sans broncher. Patiente. Attentive. Elle n’avait pas quitté la défunte une seule seconde. Certains diraient que c’était l’état de choc, d’autres diraient que c’était de la naïveté enfantine. Pour lui, c’était quelque chose d’autre. L’enfant avait simplement attendu que le monde reprenne son cours, qu’on la tire de sa torpeur. Puis, on lui avait posé des centaines de questions. Des questions qui demeuraient sans réponse, encore et encore. Peut-être, lui, il avait une chance. Lui qui n’avait pas d’arme à la taille, lui qui n’avait pas cet air dur sur le visage. Mais il n’osa pas.

Le lendemain, tous les journaux écriraient cette histoire morbide. Celle de la petite fille qui est resté près du corps de sa mère pendant des heures sans bouger. Cet avocat de renom dont la famille avait été détruite par un assassin impitoyable qui s’en était pris à sa femme dans leur maison des Hamptons, cet endroit si loin de la violence de New York. Ce tueur introuvable qui avait fait son crime devant les yeux effarés d’une enfant qui jouait dehors avec son chien.


I’m wondering why I still fight in this life
« Ma vie est un drame. Long et interminable. Sans porte de secours ou de fenêtre ouverte. Je m’y sens seule, comme dans un monde trop grand pour moi, toute petite. Si petite. Le monde tourne et ne semble pas vouloir s’arrêter. Inconscient qu’il m’entraîne à ma perte sans pouvoir prendre pied. Ma vie est un gâchis aux couleurs texturées et opalescentes dont les traces de peintures faites de mes doigts graciles sont lavées de larmes. D’aussi loin que je me souvienne, je voulais fuir. Parce que je n’étais pas assez forte pour faire face au monde. Parce que j’étais trop faible pour dire adieu. Fuir, c’était la solution parfaite. »


La mélodie de la pluie est un réconfort étrange, comme les vieilles chansons d’amour que l’on passe encore et encore à la radio, inlassablement, comme si ces  vieilles chansons nous rappelaient les moments magiques avec l’être aimer, tout en éveillant les souvenirs douloureux de jours meilleurs. La pluie tambourinait contre la carrosserie de la voiture, comme pour nous rappeler sa présence, elle, déesse de la nostalgie. Et comme une suite de larmes qui s’échappe du barrage des paupières closes, elle s’écrase sur le sol déjà détrempé de ce paysage sans artifice, peinture texturée de vert et de gris. L’habitacle de la voiture était comme un bouclier contre le monde extérieur où l’eau qui tombait du ciel n’était qu’une mélodie cassante sur la peinture lustrée. Un bouclier contre les sentiments qui faisaient rage en elle. Le paysage monotone défilait depuis des heures maintenant. Elle avait besoin d’une échappatoire, d’un endroit pour penser, pour respirer, à nouveau. C’était fini. Pour de bon maintenant. À jamais. Elle n’avait plus besoin de chercher, elle n’avait plus  besoin d’avoir peur. Peur qu’il revient pour elle. Peur que sa mère n’ait jamais la justice qu’elle mérite. C’était fini. Juste fini. « Je l’ai trouvé, Becca. Le meurtrier de ta mère. Je l’ai trouvé.  » Il était derrière les barreaux, à payer pour la vie qu’il avait enlevée. Il payait de sa liberté. Et pourtant, alors qu’elle pouvait se remettre à vivre normalement, à respirer sans suffoquer. Elle avait simplement paniqué. L’air se faisait plus rare dans ses poumons, les larmes lui montant aux yeux alors que l’oxygène se faisait plus rare dans son sang. La douleur brûlant ses poumons, lancinante, assassine. Elle avait vu l’incompréhension dans les yeux de son amie, derrière la peur qu’entraînaient souvent ses crises incontrôlables. Pourquoi paniquait-elle alors que tout venait de s’arranger? Alors que l’homme qui l’avait privé d’une vie de famille normale payait dans une cellule? Tout cela n’avait aucune importance aux yeux de Rebecca à ce moment précis. Elle revoyait avec une clarté désarmante de la scène qui s’était jouée devant ses yeux des années. Elle revoyait cette journée ensoleillée du mois de juin, cette première journée des vacances d’été. Le soleil brillait de mille feux, se reflétant avec paresse sur l’eau de la piscine dans laquelle elle jouait depuis un bon moment déjà, s’amusant à lancer de l’eau à Moogli, le berger allemand de la famille.  Elle se souvenait d’avoir relever les yeux vers la maison entre deux jappements joyeux pour croiser le regard de sa mère à travers la baie vitrée, lui souriant de ce sourire troué qui était le sien depuis quelques jours.


Tout était normal. C’était une belle journée. C’était un moment joyeux. Mais non. Non. Ce serait ce jour-là qui marquerait à tout jamais la vie de la fillette. Ce jour-là deviendrait son pire cauchemar. Ce serait le début de la vie idyllique qu’elle avait depuis sa naissance. Il n’y avait pas que la silhouette de sa mère dans la maison. Il y en avait une autre, plus grande, plus forte. Une silhouette qui n’appartenait pas à son monde. C’était le démon caché sous une cagoule. C’était  Capitaine Crochet enfonçant son crochet d’acier dans la chaire de Peter Pan devant les yeux effarés de Wendy. Une fois. Deux fois. Trois fois. Jusqu’à ce que le corps tombe lourdement sur le sol. Et elle resta là. Les yeux rivés sur la fenêtre, ses doigts fripés agrippés au collier de Moogli comme s’il pouvait la réveillé de ce cauchemar. Elle n'en avait parler qu'à Genesis, de cette scène. Pour les autres, pour le commun des mortels, sur les papiers officiels, elle jouait sur la plage au moment du meurtre. Elle n'avait fait que découvrir le corps peu après. Puis, elle avait passer des heures les pieds dans le sang poisseux à essayer de réveiller la défunte encore et encore. « Je l’ai trouvé, Becca. »  Les paroles de Genesis allaient et venaient dans son esprit brumeux. Oui, elle l’avait trouvé. Mais elle, elle venait de perdre la raison pour laquelle elle se battait depuis des années, la raison pourquoi elle avait fait ces études, pourquoi elle était là aujourd’hui. Que ferait-elle maintenant? Avancé. La réponse semble si évidente, mais si inaccessible à la fois. Devait-elle se réjouir? Sourire et mordre dans la vie à pleines dents comme si rien ne s’était passé? Comme si ce chapitre de sa vie était clos? Faire comme ces gens qu’elle croise dans la rue tous les jours, ceux qui font comme si la vie était belle et sans soucis. Cette vie-là, elle la rejette de toutes ses forces, se débattant contre les mains d’aciers de cet univers qui la garderait forcément coincée dans sa ronde infernale vers le néant. Elle a soudainement envie de rire, envie de pleurer, envie de hurler, mais si elle hurle, elle sait que personne ne l’entendra, trop assourdi par leurs propres hurlements. Une main chaude se posa sur son épaule, légère et rassurante à la fois, l’obligeant à lever les yeux vers la jeune femme qui s’était doucement rapproché d’elle. Elle avait oublié  sa présence. Comme on oublie les paroles d’une chanson. Les traits de son amie étaient flous, elle se sentait perdre pied, ses doigts agrippant plus durement le plan de travail devant elle.  « Respire, Becca. Tout ira bien. Tout va bien, maintenant.»  Et dès que l’air s’infiltra de nouveau dans ses poumons, elle claqua la porte, attrapant les clés de sa voiture. Elle avait besoin d’air… elle avait besoin de solitude…. Elle accueillit la pluie avec un plaisir mesquin, écoutant la musique qu’elle faisait contre l’habitacle…


Happy tears fade fast. Sad tears tend to last.
“We fell in love, despite our differences, and once we did, something rare and beautiful was created. For me, love like that has only happened once, and that's why every minute we spent together has been seared in my memory. I'll never forget a single moment of it.”


L’amour n’est pas une quelconque arme que l’on peut brandir, l’amour ne vainc pas. Il ne l’a jamais fait. L’amour est une guerre, dure et impitoyable. Il fait des victimes, arrache des vies, démolit des certitudes. Il ébranle les murs les plus solidement bâtis, heurte les cœurs les plus révoltés, piétine la plus grande des fiertés. Sans un mot, sans un geste. Il fait de nous les fantômes de ceux que nous avions l’habitude d’être, marque la chair et l’âme au fer rouge, marque le corps de sa présence destructrice. Toutes ces histoires d’amour, ces tragédies écrites sur de vieux parchemins usés ne sont-elles pas là pour nous rappeler la cruauté de ce meurtrier camouflé? Combien de fois devons-nous tomber pour apprendre à ne plus nous relever? Devait-on réellement frôler la guerre, toucher le tourment du bout des doigts pour comprendre que ce sentiment ne peut être positif? Car même lorsqu’il est clément, il détruit. Il fait naître des sourires et des étoiles au fond des yeux, lâche de papillons au creux de l’estomac et le monde n’a plus de sens. Puis on est tellement noyé par ce sentiment qu’on ne peut plus s’en sortir. On aime tellement que ça nous brûle, nous consume et nous nous perdons pour ne plus être que ce que l’autre veut que l’on soit. Fantômes de nous-mêmes, âmes errantes et incomplètes par amour, incapables de se sauver elles-mêmes de cette roue infernale que l’on appelle le bonheur. Le monde a soudainement une raison de tourner encore et encore. Du moins, le croit-on. On dit que l’homme est intelligent, qu’il est évolué. On parle de lui comme la créature au sommet de la chaîne alimentaire, prédateurs parmi les prédateurs, mais l’homme est faible, pitoyable dans sa quête d’amour. Il est le seul animal de la planète à ressentir de l’amour, le seul assez stupide pour se laisser détruire par un simple sentiment. Un chat ne peut aimer. Il est libre de sa personne. Aimer, c’est se donner à quelqu’un d’autre, ne plus s’appartenir, ne plus être pour nous, mais pour l’autre.


Elle était cette idiote. Celle qui n’avait pas pu s’empêcher de tomber dans les filets de ce sentiment incontrôlable, celle qui avait mis son cœur dans une boîte dont seul lui avait la clé et que personne ne pourrait jamais ouvrir même avec toute sa bonne volonté. Elle s’était prise au piège dans ses yeux, elle avait fondu pour une simple caresse, elle se serait damnée pour qu’il pose ses lèvres sur les siennes une dernière fois. Elle était la preuve vivante que l’humain était la plus pitoyable des créatures. Elle était un daim coincé dans les phares trop brillants d’une voiture et dont le destin tragique était de se faire heurté par la bête de taule. Tétanisée, elle ne pouvait que regarder son monde, sa vie, son être se liquéfier sans pouvoir y changer quoi que ce soit. Elle était cette créature pitoyable dont l’instinct ne faisait pas le poids contre les lois d’un jeu sans règles. Elle l’aurait laissé lui faire mal, elle l’aurait laissé la détruire, la brûler sur place sans même broncher. Lui. Cet homme aux yeux d’un bleu si pur.  Parce qu’aimer c’est de choisir quelqu’un et de lui donner tous les droits sur soi. Pendant un instant, une fraction de seconde, elle aurait voulu pouvoir le mettre à l’écart, mettre son cœur sur la glace et le haïr. Le détester au même point qu’elle pouvait l’aimer. Elle aurait aimé que d’un mot prononcé elle puisse reprendre son souffle et s’éloigner de ses yeux orageux. Elle aurait aimé pouvoir laisser éclater sa rage contre lui, sans avoir peur de l’éloigner davantage d’elle, mais c’était impossible. C’était comme de demander au ciel de changer de couleur, c’était comme retenir sa respiration sous l’eau indéfiniment sans en souffrir. Sans pouvoir s’en empêcher, elle se laissa flotter dans ses yeux orageux, captant les nuages de tristesse qui y flottaient, anticipant les vagues de mépris qui tordraient son cœur jusqu’à  ce que l’air quitte ses poumons, jusqu’à ce que ça fasse mal.

« Je suis désolé Becca. C’est fini. Toi et moi. Ça ne peut pas continuer, pas comme ça. »  Sa respiration hachée et désordonnée lui parvenait se mêlant au battement chaotique de son cœur qui semblait vouloir quitter sa poitrine et se superposait au raffut bordélique de son sang martelant dans ses tempes. Elle l’observait sans le voir, trop obnubilée par ce ramdam, par cette douleur dévorante,  pour faire attention à lui. Son esprit voguait déjà à des années lumières lorsque les choses lui semblaient si faciles entre eux, quand la vie était douce sans être rose, quand elle avait encore une raison de sourire. Il avait été sa bouée de sauvetage contre ce monde cruel, il avait été source de réconfort et chaleur. Aujourd’hui, il était douleur et cri, pleurs et trahison. Il était la raison pour les larmes brûlantes roulaient sur ses joues, pourquoi les sanglots la secouaient durement.  Il était la raison pour laquelle son cœur se fracassait en mille et un morceaux contre la tempête qui faisait rage dans son être. Elle ne lutta même pas contre les larmes, elle n’en avait pas la force, pas le courage. Elle n’en avait que faire. Elle ouvrit la bouche, tâcha de le retenir, avec force et désespoir, elle tâcha de trouver les mots pour calmer la tempête. Ce n’était même pas une dispute. Il n’y en avait jamais eu entre eux. Ce n’était même pas un désaccord. C’était une exécution. Et c’était son cœur qui allait mourir ce soir. C’était son âme qui allait être encore une fois ébréchée, malmenée. « Il y a quelqu’un d’autre. Hanna. Son nom est Hanna. Je l’aime. »  Impuissante, elle le regarda lui tourner le dos, partir. La laissant là, pleurant chaque larme qu’elle retenait depuis des années. Il ne reviendrait pas. Elle le savait. Elle l’a toujours su. Elle avait été idiote. Idiote de lui donner son cœur sans réserve. Idiote d’avoir cru qu’elle, la petite fille brisée, pouvait avoir quelque chose semblable à de l’amour. Non, l’amour ne conquit pas.



And I'll never bow down from the sorrow
«You will lose someone you can’t live without,and your heart will be badly broken, and the bad news is that you never completely get over the loss of your beloved. But this is also the good news. They live forever in your broken heart that doesn’t seal back up. And you come through. It’s like having a broken leg that never heals perfectly—that still hurts when the weather gets cold, but you learn to dance with the limp.»


Le destin à ces drôles de chemins qui nous entraîne partout, sauf là où on voulait aller. Jamais elle n’aurait cru à une réussite aussi fulgurante dans sa carrière. Jamais elle n’aurait cru que ce serait la seule sphère de sa vie qu’elle n’a pas massacrée. C’était tout ce qu’elle avait dans la vie. Elle qui avait vu son cœur être piétiné des centaines de fois, elle qui continuait à avancer malgré tout, ignorant les bouts de verre qui écorchaient sa peau à chaque pas. Elle n’avait pas l’impression d’avoir travaillé si dur pour en arriver là, sans doute parce qu’au final, elle n’avait eu que ça pour survivre. Elle s’était jeté corps et âme dans son travail. Ça avait été sa porte de sortie. La raison pour laquelle elle respirait encore. Ses yeux d’un bleu étonnant restaient figés sur le bout de papier qu’elle tenait entre ses mains. Une offre d’emploi. Une façon d’ouvrir un peu plus les portes de ce business familial qui était son royaume. Une échappatoire. Un pas en enfer Ces militaires avaient besoin d’avocats, elle en aurait ri. Elle qui avait l’habitude aux tueurs en séries, aux divorces, que ferait-elle dans un milieu militaire? Pourquoi pas, après tout? Elle avait été major de sa promotion, son parcours était sans faute. Du moins, c’était ce qui était écrit sur ces papiers qu’elle tenait entre ses doigts. Elle avait quitté New York des années plutôt. Elle avait quitté cette ville à cause d’un cœur brisé, parce qu’elle ne pouvait pas risquer de croiser cet homme main dans la main avec sa Junkie, elle ne pouvait supporter les voir s’embrasser à pleine bouche. L’idée d’y songer lui donnait la nausée. Ça lui donnait envie de vomir. « Becca, tu es là?» La jeune fille releva les yeux vers le petit mobile disposé sur la table. La voix de sa meilleure amie lui parvenait en sourdine par les haut-parleurs, comme si elle parlait à travers un tunnel. « Oui.» Malgré les kilomètres qui séparaient San Francisco de New York, elle pouvait entendre le sourire de son amie dans sa voix, elle pouvait imaginer sans mal son expression. « Tu reviens quand?» Elle laissa les papiers tomber sur la table, passant ses mains dans ses cheveux, les ébouriffant davantage. Elle ne savait pas si elle avait envie de revenir dans cette ville où elle avait passé la majorité de sa vie. Elle ne savait pas si elle était suffisamment solide pour y remettre les pieds, de revoir ces endroits qui avaient tant compté dans sa vie. Pourtant, Genesis, elle, semblait convaincue de la chose. Elle ne lui demandait pas si elle revenait, elle lui demandait quand elle allait le faire. Comme si elle savait que Rebecca ne pouvait pas fuir toute sa vie. Ce n’était pas faute d’essayer, cependant. Si elle s’écoutait, la jeune femme resterait dans la grande ville du Golden Gate Bridge. Parce que c’était plus facile, moins douloureux. Malgré ce que pouvait penser Genesis, elle n’était pas forte, elle n’était pas solide, elle ne faisait que le prétendre. Elle soupira, jetant un coup d’œil sur le billet d’avion posé également sur la table. « Demain. Je reviens demain.» Demain, elle quitterait ce micro-univers qu’elle avait considéré comme chez elle pendant près de  six ans. Non que cela allait lui manquer parce qu’ici, elle savait qu’elle était seule. Que si elle criait, personne ne l’entendrait. Si elle pleurait, personne ne viendrait la consoler, si elle tombait, personne n’était là pour la rattraper. Elle était seule au monde et le monde l’avait abandonné. C’était ça, San Francisco. Cette ville qui avait été la sienne depuis des années. Depuis si longtemps qu’elle avait fini par en connaître chaque recoin, à vivre à ce rythme effréné. Cette ville, elle avait été son refuge pendant si longtemps, et maintenant, elle allait lui tourner le dos.  Demain, lorsque l’avion se posera, elle sera de nouveau à la maison. Parce que la maison, c’est là où sont nos êtres chers. Demain, elle recommencera à zéro. Avec de nouvelles peurs, de nouveaux buts, de nouvelles larmes… Mais tout cela, c’était demain.








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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Lun 14 Sep - 16:31

MA BFF D'AMOUR JE TE LUV !!!! ♥ Comment j'ai trop hâte de rejouer ce duo !!!!
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bad blood - we live here

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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Lun 14 Sep - 16:59

Milaaaa brille brille brille
bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche :luv:

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"I thought you knew I was a bitch, I got a driver so I'm never alone...I thought you knew."


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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Lun 14 Sep - 17:02

Merci :luv:

Gen, ma choupinette! :wow:
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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Lun 14 Sep - 17:04

Bienvenue parmi nous, la BFF !!!! 
J'suis gaga de ton ava  brille
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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Lun 14 Sep - 17:15

Bienvenue mademoiselle! brille
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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Lun 14 Sep - 19:49

Bien le bonsoir et bienvenue parmi nous pump it up

Je te souhaite de passer de bons moments par ici ! Si jamais tu as des questions, n'hésite pas, ma boite de réception est grande ouverte :luv:

Bon courage pour la rédaction de ta fiche dans tous les cas ! hug
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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Lun 14 Sep - 20:57

Bienvenue Becca, curieuse de découvrir ton perso! nerd dance2
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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Lun 14 Sep - 22:45

Bienvenue miss! ^^
Bonne rédaction!
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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Lun 14 Sep - 22:48

Oh oui, Mila excited
bave
Bienvenue dans le coin :D

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Je suis ici depuis mon enfance, et je vois bien que ma ville autrefois calme, n'est plus le même havre de paix qu'autrefois. La faute à ce poète de malheur. Serais-je celle qui réussira à lui mettre la main dessus ? Je ne sais pas, mais j'ai déjà passé trois ans de ma vie à lui courir après, je suis prête à faire encore bien plus même si cela doit me ronger jusqu'à l'os.


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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Mar 15 Sep - 14:37

Mila brille bienvenue sur le forum
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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Mar 15 Sep - 17:43

Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche. Je suis curieuse elle a l'air rebelle la ptiote cc
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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Mar 15 Sep - 21:39

Merci à vous tous! :luv:
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fonda - lost in the fire

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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Mer 16 Sep - 22:15

Malgré ton métier d'avocat, tu as choisi le groupe des habitants, c'est-à-dire les Bad Blood. Ce n'est pas incompatible, surtout que tu laissé sous-entendre que ton personnage ne se mêlait pas vraiment de l'affaire, mais un avocat peut être amené à travailler sur l'enquête afin de défendre d'éventuels suspects, et ainsi connaitre tous les détails de l'affaire du Poète dans les détails (difficile de défendre son client autrement).

Avant de te valider, je veux donc m'assurer que tu souhaites rester dans le groupe des habitants, et donc partir du principe que ton personnage ne défendra pas d'éventuels suspects. Tu pourras éventuellement envisager un changement de groupe par la suite, mais dis-moi ce que tu préfères avant que je te valide officiellement. :luv:

Par ailleurs, attention aux fautes, il y en a pas mal et une relecture aurait pu en éviter certaines ! Ton style est cependant agréable à lire. coeur

Bref, j'attends simplement ta confirmation concernant ton groupe et ce sera tout bon pour moi! yiii
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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Mer 16 Sep - 22:41

Hello!

D'abord désolée pour les fautes, j'avoue l'avoir fait à la va vite cette fiche. Je serai plus vigilante en rp promis!

Ensuite j'avoue que je n'avais pas pensé à ce point là. Il est vrai qu'éventuellement, Becca pourrait être emmenée à défendre un suspect, mais en réalité je la vois mal s'approcher de trop près à l'affaire donc pour le moment je préfèrerais qu'elle reste dans le groupe des citoyens si possible.

( écrire sur un téléphone ça craint trop!)
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fonda - lost in the fire

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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Mer 16 Sep - 22:51

Pas de souci, te voilà donc validée et placée dans le groupe des habitants! Bon jeu parmi nous bounce


congratulations !



Félicitations, te voilà officiellement validé(e) ! Tu vas donc pouvoir déambuler dans les rues de la ville comme bon te semble. Sauf si tu crains de tomber sur une plume particulièrement... Inspirée.

Mais puisque tu respires encore, il est temps de t'occuper de toute la paperasse un peu ennuyeuse auprès des autorités locales. Ainsi, tu peux commencer par recenser ton métier avant de te trouver un logement.

Tu peux ensuite ouvrir ton répertoire afin de créer des liens avec les autres personnages ou poster dans les demandes de rp pour te trouver un premier partenaire de jeu.

Si tu as été validé(e) avant le 15 du mois en cours, sache qu'il faudra également songer à te recenser pour ce mois-ci.

Dans tous les cas, le staff reste à ta disposition pour la moindre question et te souhaite de passer d'agréables moments sur le forum.

N'oublie pas de rester sur tes gardes... Sait-on jamais.
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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.Mer 16 Sep - 22:57

Merci! heart

Et promis, j'écrirais plus de rp pendant mon cours de géo-politique,ça fait faire des fautes partout en plus de tuer le cerveau ! arrow
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Sujet: Re: Becca ♫ Life is suffering. It is hard. The world is cursed. But still, you find reasons to keep living.

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