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 « I know what kind of man you are. »

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Sujet: « I know what kind of man you are. » Lun 12 Oct - 22:10

Salvatore Ferrà

◆ On the road again ◆



◆ 18/09/1977 - 38 ans
◆ En ville depuis peu, un retour aux sources puisque né ici.
◆ De nationalité américaine, quelques origines Salvadoriennes.
◆ Politicien, visant la place de Maire sous les conseils de son Père.
◆ Désormais marié à la femme la plus splendide qu'on puisse avoir.
◆ Hétérosexuel, chose qu'il aimait à faire savoir pendant un temps.
◆ Parmi les habitants, une tête plus trop méconnue.
◆ Jon "FUCKING" Bernthal

entre les lignes

L'affaire : L’affaire, il a choisi de sauter dessus. Parce qu’il savait qu’elle pourrait être un tremplin à sa carrière si maniée de la bonne façon, si tournée à son avantage. Alors, il n’a pas hésité. Les poches pleines, le cœur pris, l’avenir prometteur et de nouvelles chances entre les doigts, Salvatore n’a pas hésité à se faire un nom, il n’a pas perdu de temps pour se faire connaitre, reconnaitre. Et ça a fonctionné, bien plus facilement qu’il ne s’en serait douté, ses longues études imposées lui servant enfin à quelque-chose ; tout comme le nom qu’il porte. Il a longuement réfléchi, il s’est penché sur cette idée durant des nuits et des nuits jusqu’à savoir, jusqu’à comprendre. Jouer de la peur des autres pour accroitre ses chances en une ville qu’il aurait aimé fouler plus longtemps, ses racines aidant à sa manipulation. Il a choisi d’acheter tout ce qu’il pouvait, toute l’aide qu’il pouvait être en mesure de recevoir. Il a promis la paix, il a promis le retour au calme à des citoyens assez naïfs et effrayés pour se perdre dans les mensonges éloquents du Salvadorien. Alors oui, il la suit ; bien que ce ne soit pas arrivé par intérêt pour les faits dans un premier temps.

Caractère : Il sait ce qui doit être fait, Salvatore n’est pas du genre à perdre le Nord mais sa manière de faire diffère des conventions. Il n’y a rien qui pourrait trahir la bonne volonté qui subsiste aux côtés de ses songes, cette ambition de lutter contre tout et contre tous dans un but purement idéaliste pour la ville dans laquelle on a choisi de le faire vivre, celle rejoint après que les pas de son père l’aient mené loin de Fairhope. On lui a éduqué à garder la tête sur les épaules, on lui a appris à se faire droit, fort, endurant, capable de conquérir tout un monde si l’opportunité lui était donnée. On a fait de Salvatore une arme de secours, une menace pour quiconque s’approchant des siens et des rêves de celui qui l’a confectionné de la sorte. Il est la promesse d’une douce torture, le calme avant la tempête, l’homme réfléchit sans pour autant que ses actes le soient toujours mais, néanmoins, cette loyauté incarné, cette bonté déconcertante dès lors que les raisons l’impose, ce protecteur increvable lorsque les maux rôdent. Mais… Arrogant, fier, perfectionniste, ambitieux… probablement un peu trop. Son père l'a persuadé qu'il serait invincible, traité en Prince, désigné Roi. Parce qu’il désire tout, parce qu’il n’abandonne jamais une partie, le moindre pari, la moindre idée. Salvatore fait partie de ceux dont l’espoir ne chavire pas, jamais, pas tant que l’équilibre ne manque pas. Et s’il doit prendre des risques pour parvenir à ses fins, aucune seconde d’hésitation ne s’impose à ses pensées. Salvatore agi, il fait et ne perd pas son temps à se dire que tout est surement à perdre dans le moindre de ses gestes, désormais. On l’a élevé de la sorte, il a appris à vivre ainsi.

À savoir : C’est un amoureux des animaux, possédant d’ailleurs deux chiens. Passionné des armes à feu, il en possède une collection à laquelle il tient plus que tout, trésor qu’il ne faut pas bafouer. Il a le sang chaud, éternel bagarreur bien qu’il parvienne désormais à se contenir ; plus qu’il n’aurait pu le croire il y a quelques années. Son meilleur ami fait partie d’un gang à New-York, fréquentation qu’il garde et qui aura tenté de le pousser vers des sommets finalement non atteints par quelques fautes, Salvatore désormais de retour dans sa ville natale pour fuir ces dernières et tenter, au mieux, de se remettre dans le droit chemin. Il fait de la sa voie choisie le pilier de sa stabilité, désireux de franchir les marches du rêve de son père en ce qui le concerne.



derrière l'écran

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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Lun 12 Oct - 22:10

once upon a book

   
◆ He's the glow in the shadows. ◆


   

__________________________________

AVRIL 2015
__________________________________

Rien, il n’entend rien d’autre que les rumeurs, que les plaintes, que la peur de la part de ceux qui attendent encore que le reste des citoyens ne rejoignent l’emplacement indiqué par celui… qu’il ne voit pas, le maire actuel. Ses prunelles se portent ici et là, recherchant, fouillant les moindres recoins de la place, mais rien. Rien ni personne ne s’impose à son regard. Et la tension monte, plus qu’elle n’aurait pu l’être. Alors il se lève, Salvatore perd patience et sa voix s’élève, elle prend d’assaut les autres conversations pour ne plus faire entendre que ses songes. « Il n'y a rien qui aurait pu empêcher ça et vous le savez, tous. Parce que c'est la raison pour laquelle il vous a à nouveau convié avec ses textes, avec tous ses horribles mots qu’on continue de lire bêtement, c'est la raison pour laquelle il continue à vous suivre depuis des semaines et des semaines et des semaines encore. Le mot tourne, les rumeurs sont passées et elles étaient vraies. Il faut rétablir un semblant de calme, il vous aurait fallu quérir celui-ci dès lors de l’apparition de l’horreur qui se joue en ces rues mais pas par avidité de pouvoir comme celui qui n’a pas eu le cran de sortir de sa mairie, non, seulement parce qu'il le fallait, parce qu’il le faut encore. Il y a des règles, des traditions, des faits, des lois qu'il faut connaître et rien de tout ceci n'a été respecté. Pas une fois, pas une seule foutue fois depuis que son nom se fait entendre. Je suis né ici, la plupart d’entre vous, je les connais et je refuse de voir dépérir ceux que j’ai aimé un jour, tout comme ceux que vous connaissez. On ne les laisse pas se faire tuer. On les aide, on les aime, on fait tout ce qui est en notre pouvoir pour les protéger mais jamais, jamais on ne les traite de la sorte par simple soucis d’égocentrisme et de reconnaissance, pas parce qu'on estime qu'ils ne valent rien puisqu’on n’a pas forcément les mêmes définitions d’art ou dieu sait quoi d’autre comme semble le penser l’autre. Et c'est la raison pour laquelle aucun de vous n'a encore osé dire quoi que ce soit, la seule vraie raison pour laquelle je me tiens encore là, debout, le seul à avoir eu les couilles de faire ce qui aurait dû être fait depuis bien longtemps sans réfléchir à deux fois, bien avant qu'on ne m’oblige à réparer les conneries d'un connard fini qui se planque entre les murs de son bureau parce qu’il n’a aucune sécurité à vous offrir. Car, je suis là désormais, et les choses vont changer, j’ai envie de faire en sorte qu’elle change, le vent va tourner. Il est temps d'arrêter de croire que tout s'effondre, ici, dans cette ville, il est temps de cesser de croire que nous sommes condamnés car nous ne le sommes pas, pas encore, pas sous le règne de monstre dans ce genre, persuadé que le pouvoir et la peur mène à la gloire. Il n'y a rien pour vous si vous cherchez à vous détacher du courage qui vous a jusqu’alors sauvé la vie, il n'y a rien de plus que ce que cet homme a reçu là ! Si vous voulez vivre, si vous voulez survivre, vous devez vous battre pour ça ! Je parle de vous battre tout de suite, maintenant. Car c’est la seule récompense que vous gagnerez, la seule que vous serez en mesure de vous offrir si vous choisissez de suivre les conneries d'un homme devenu complètement cinglé à cause de la peur qu’il ressent à chaque fois qu’il se retrouve impuissant parce qu’il n’est capable de rien d’autre que de vous laisser crever à sa place. J’aimerai… Je n'aspire qu'à vous voir vivre, tous, tous autant que vous êtes, je veux seulement vous voir rentrer chez vous, un et entier, fier de parvenir à ancrer dans cette ville des repères qui auraient dû être notre depuis bien plus longtemps que cela. Évidemment que ce ne sera pas facile tant que ces drames continueront, bien-sûr que rien ne sera jamais comme avant, il nous faudra sûrement du temps avant de conquérir la paix que mérite ces lieux... Mais il faut se battre pour ça, il faut qu'on puisse se dire que, derrière, d'autres sont prêts à nous soutenir parce que les idées sont les mêmes, parce que la loyauté ne s'estompe pas lorsque la cause est juste, parce que… nous sommes une communauté. Notre ville… saura faire face. Et, je crois que… Je ne suis ici plus que pour cela. Reprendre là où tout a basculé, en finir avec cette abomination qui ne cherche qu'à s’emparer de votre vie, celle qui aurait dû être NOTRE avant qu'on ne la cède sous la crainte d’un psychopathe, d’un malade dans son style. Je ne fais que rendre service, prendre place parce que je sais, et je vous dis cela avec sincérité, que je serai en mesure de vous protéger. Oui, c’est seulement ça… Je ferai en sorte que l’ombre s’estompe. Elle n’a plus sa place au-dessus de vos toits. Plus maintenant, pas tant que je déciderai de la manière dont se passe les choses. Il nous faut seulement conquérir, et si j'ai désormais la prétention de venir m'imposer pour représenter les votre ici, c'est parce que je ne doute pas de la confiance que certains d'entre vous m'accorde déjà… Je… Pensez à vos proches, à vos enfants. Pensez à ceux que vous aimez. Car c’est ce que je fais, finalement. J’vais me présenter. J’vais faire en sorte que vous soyez en sécurité… J’vais le faire. »

__________________________________

FLASHBACK
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20 septembre 1990, son père lui avait promis de faire partie de ceux qu'ils voient si régulièrement franchir la porte d'entrée de la grande demeure au cœur de laquelle il a commencé à vivre depuis leur départ du Salvador. Il lui a compté bon nombre d'histoires, bon nombre de souvenirs qu'il pouvait garder de cette avancée parmi les grands, de cette énorme famille qu'il aime à flatter parce que c'est ce qu'ils sont, chacun d'entre eux, des arrogants, mais des édifices à une loyauté sans pareille pour ceux qui leur tendent la main, élevés pour tenir contre la guerre civile qui s'était déclarée, là-bas, dans son pays d'origine, celle pour laquelle son père s’est instruit… avant de la fuir, avide d’un autre rôle à jouer. Plus sûr, probablement. C’est à ce rôle-là qu’il pense, petit, ce soir-là, dans la voiture aux côtés de son géniteur. Et, malgré tout, il sait que ce ne sera pas aisé, il connaît tous les contes héroïques que ces hommes ont accomplis, il en connaît également les parties les plus sombres, le récit de ce qu’il risque de subir encore longtemps. De longues années d’études, l'acceptation de coup dans la gueule pour pouvoir faire partie de ceux qui méritent le respect de son père, ce que ce dernier attend avec – semble-t-il - fermeté. Petit Salvatore deviendra grand, et sa mère n'a rien dit. Elle s'est tue, c'est ce qu'elle a toujours fait, de toute manière. Alors il n'avait fait qu'acquiescer, qu'accepter de suivre cette route parce qu'il finirait, tôt ou tard, par la rejoindre ; ce, que soit volontairement ou non. Mais ça reste le prix à payer pour tout, pour pouvoir gagner le rang que son père lui a fait entendre qu’il méritait, de par son nom, de par ses capacités. Il serre les dents, baissant la tête, ne disant rien comme de peur d'énerver le Seigneur qui, quant à lui, regarde au loin, impatient de contempler les progrès à venir, l’ascension d’une âme pourtant instable. C'est en le contemplant qu'il comprend, qu'il devine que la fierté qu'on pourrait avoir envers lui ne se fera que lorsqu'il réussit à s'élever, si possible aussi haut que l'homme qui, finalement, vient prendre sa main dans la sienne alors que la voiture s'arrête. « Tous ces hommes chercheront à être à tes pieds, un jour, mon fils. Souviens-toi seulement de ceci. » Avait-il dit avant qu'ils ne descendent, avant qu'ils ne rejoignent les autres, tous les regards posés sur lui, gamin d'à peine douze ans, d'ors et déjà confronté au monde périlleux de ceux qui l'entoure. Et, malgré la crainte qui s'élève jusqu'à son cœur, petit Ferrà garde la tête haute, habitué à jouer les arrogants, à se comporter comme un Roi parce que son père l'a persuadé qu'il l'était, depuis tout ce temps, depuis toutes ces années. Alors il marche, il s'avance vers le cercle qui attend l’arrivée de celui avec qui il est venu, justement vers son père et l’éloquence qu’il retient. Abattre par les mots tous ceux qui s’opposent à eux depuis leur arrivé à New-York, depuis leur départ de Fairhope, accepter de déjà faire naitre la crainte chez les autres pour un homme promis au pouvoir comme Salvatore ; il n'avait plus qu'à faire un pas, un dernier pas vers la destinée qu'on lui avait choisi, que son sang lui avait tracé. Et il l'avait fait, il n'avait pas bronché, rien refuser sans même s'en soucier. L'enfant avait obéit à l'homme qu'il respectait le plus, celui qu'il regardait encore et encore durant toute la conférence en songeant à ce qu’il allait faire, à ce qu’il comptait bien faire pour les années à venir. Il allait devenir l'un d'entre eux, il avait choisi sa voie, et il y mettrait les moyens nécessaires, toute sa volonté. Il fera partie des leurs et, un jour certain, Salvatore parviendra à en faire le but principal de sa vie : devenir l'un de ces édifices, se faire aussi grand que n'avait pu l'être son paternel dont le regard ne quitte pas le sien lorsque le gamin se relève, au milieu de la foule hurlante, déterminé. Souvenir qui s'ancrera à jamais dans sa mémoire. Parce que la carrière de son père s’est terminée, finalement, ce soir-là. Parce qu’il se doit désormais de redorer leur nom, de s’emparer du flambeau.

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FIN DU FLASHBACK
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Ils sont tous là, chaque représentants de cette ville retrouvée pour l’homme dont la voix ne s’éteint pas encore ; tous pourtant loyaux autrefois à celui qui manque à l’appel, tous, le regard braqué sur celui qui vient de parler, venu prendre la place de la figure à suivre, à honorer en ces rues. Il n'ajoute plus rien, Roi devant son peuple, le salvadorien attend, patiemment que quelque chose se passe mais aucun mot ne vient mettre un terme au pouvoir que s'octroie le silence. Il persiste, pesant, lourd de sens sur le discours qu'il laisse s'inscrire dans l'esprit de chaque personne présente, de chaque âme ayant pu l'écouter dès lors que le glas du règne de son futur prédécesseur avait cessé de raisonner, écho de la potentielle victoire qu'il s'était permis de caresser avant même que les souffles voisins ne parviennent jusqu'à lui. Il n'aura plus le temps de s’exprimer, de faire quoi que ce soit que Salvatore en finira déjà. Fils unique de l'une des familles les plus riches que cette ville ait pu connaitre, il se démarquait des autres, d’abords né ici, fierté d’un père au respect reconnu, enlisé aux côtés des racines les plus profondes de ces lieux, jeune homme à l’espoir fou de s’élever toujours plus haut, au-dessus de l’esprit de dieu mais qui avait fini par échouer dans sa quête. Parce qu’il s’était laissé tenter par les ombres, parce qu’il avait choisi la voie de la facilité à celle de la justice. Salvatore s’était laissé bercer par l’horreur des rues de New-York, engrainé par l’un de ses amis au chemin entièrement différent. S’allier aux côtés de mafieux, parvenir à gagner leur confiance et leur loyauté dans un désir de pouvoir et de gloire éphémère avant que la folie ne le gagne, lui-aussi. Si ce chemin avait été fait pour lui, la ville ne l’avait pas été et l’instabilité de l’homme s’était faite plus fragile, tout comme les défenses qu’il s’était tué à construire au cours de son ascension. C’est ce qui l’avait mené à revenir, à tenter sa chance loin de l’avarice qu’avait eu sur lui la Grosse Pomme. Parce qu’il avait cédé à l’envie, à l’arrogance, à l’égocentricité habituelle de son existence. Salvatore s’était fait voleur en plus de traitre ; et ce à l’égard des mauvaises personnes. Et, ce soir, ce qu’il avait pu acquérir avant sa fuite se tenait là. Fierté d'un petit con devenu homme, trophée qu'il vient contempler ne serait-ce que quelques secondes en s'attendant à un nouvel échec auprès de ceux à qui il revient ensuite. Aussi, en y songeant, le trentenaire se tourne rapidement vers la moitié de la foule réunie, tout juste arrivé, avant la battue organisée, tous ayant commencé à parler d’une potentielle nouvelle tragédie, une nouvelle victime dépourvu d’une quelconque dignité, malheureuse preuve d’une honte qu’il vient de promettre de faire disparaitre. Il en soupire, de dégoût plus que de regret, sentiment qu'il ne connaît pas, qu'il ne connaîtra sûrement jamais à la manière dont il se comporte, dont il agit, dont il doit agir. Il en revient à Lily, sa Belle enfuie à ses côtés depuis peu, l’ayant suivi après que les choses se soient faites plus sérieuses, plus dangereuses, arrachée à un tortionnaire violent pour suivre celui qui, depuis le premier regard, l’admire plus qu’il ne l’aurait voulu… Un regard longuement posé avant qu’un mouvement ne se fasse dans la foule, là, au milieu de tous ceux tournés vers lui comme s'il n'était plus qu'une cible, qu'un point rouge à atteindre et à détruire parce qu'il n'avait peut-être su leur montrer que son audace, faisant signe à sa Reine de ne rien dire, de ne rien faire, de ne pas céder aux tensions presque palpables de cet instant. Il le laisse s'approcher, cet homme-là, il le laisse venir lui faire face, nettement plus petit que lui, bien moins costaud mais visiblement assez courageux. Ça l'amène d'ailleurs à lui offrir un regard agréable surpris alors qu'aucune phrase ne s'impose encore entre eux, seulement des regards, des suppositions silencieuses de la part des autres qui, à leur tour, attendent ne serait-ce qu'un geste, qu'un fait qui, enfin, voit le jour. La main du jeune homme se lève dans la direction de Ferrà, le regard croisant le sien pour ne plus s'en défaire, pas une seule seconde. Salvatore prend le temps, tout de même, d'agir, hésitant une demi-seconde avant de loger la sienne dans cette dernière, assurée, ferme, imposant sa supériorité tout de même évidente malgré l'égalité qu'il tient à assurer chez toutes ces personnes présentes mais aussi chez ceux qui manquent à l'appel parce que bien trop apeurés par les récents évènements, ceux qui entendront parler de ses prouesses, déjà fier de pouvoir compter parmi eux son père et la splendide déesse qui s'était quelque peu avancée comme dans l'espoir de pouvoir le protéger si quoi que ce soit d'autre s'était passé ; sûrement consciente, au fond d'elle, qu'il s'en serait sorti quoi qu'elle fasse. « Merci. » Lance-t-il finalement à l'attention du salvadorien, presque d'un ton plus solennel que n'aurait pu l'être celui de n'importe quel politicien au monde. C'est suite à cela que le fils Ferrà s'était permis une poignée plus affirmée, déposant également l'autre main sur celle de son interlocuteur, le remerciant également mais implicitement, compréhensible seulement par ses gestes jusqu'à ce qu'il ne le relâche. Aucune des autres âmes ne décident de partir, tous approuvent cette décision par des gestes de têtes, des mots glissés ici et là à l'attention du trentenaire qu'on remercie, qu'on promet de suivre ; ce dernier haussant fièrement les épaules, invitant sa Dame à le rejoindre, collée contre son torse, la main protectrice du représentant déposée contre sa taille qu'il tient, plus qu'il ne s'en rend compte. Une nouvelle ère commence et c'est ce qu'il contemple en déposant ses prunelles foncées sur tous les traits tournés vers lui en quête d'une nouvelle route à suivre, d'un nouveau but à atteindre, d’une nouvelle sécurité pour cette ville prise au piège par les folies meurtrières de ce qu’il nomme « un fou » : la reconnaissance, le pouvoir, la survie d'un espoir de grandeur pour parvenir à ses fins et continuer à vivre, à vivre et à vivre, encore et toujours, éternellement jusqu'à ce que sa gloire ne se ternisse ; si tant est que ce soit réellement possible au vu des mots entendus. Égoïste, opportuniste, mais tout de même bienfaiteur. On lui avait dit qu’il pourrait tenir ce rôle, et il le fera aussi longtemps qu'il le peut... Jusqu'à ce qu'il n'en vienne à mourir, image de la splendeur d'un Roi qui aura su ne pas faire s'émietter la fierté qu’on pouvait porter à son égard. Mais les années doivent passer, ce temps-là n'est pas encore venu, pas encore.


   
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fonda - lost in the fire

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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Lun 12 Oct - 22:12

La bienvenue par ici, monsieur le politicien hehe1

J'espère que tu te plairas dans les parages :luv:
En tout cas si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas, ma boite de réception est grande ouverte H24 dance2

Bon courage pour la rédaction de ta fiche, hâte de découvrir tout ça! clap
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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Lun 12 Oct - 22:13

Bienvenue par ici ! bounce

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screaming at the ones we love
like we forgot who we can trust
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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Lun 12 Oct - 22:14

Bienvenue parmi nous ! J'ai hâte de découvrir ton personnage, ça promet heart
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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Lun 12 Oct - 22:16

Welcome here mon petit Ferra !
J'espère que tu ferras pas de bêtises, sinon, je te mets en prison vilain garçon What a Face
C'est cool de te retrouver ici en tout cas excited

_________________


Shandra O. SarmoiseLieutenant de Police
Je suis ici depuis mon enfance, et je vois bien que ma ville autrefois calme, n'est plus le même havre de paix qu'autrefois. La faute à ce poète de malheur. Serais-je celle qui réussira à lui mettre la main dessus ? Je ne sais pas, mais j'ai déjà passé trois ans de ma vie à lui courir après, je suis prête à faire encore bien plus même si cela doit me ronger jusqu'à l'os.


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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Lun 12 Oct - 22:42

Merci vous tous !

Tobias ● Je n'hésiterai pas, du coup, si j'ai la moindre question !
Willow ● Merci, jolie demoiselle. hehe1
Imogen ● Je ferai de mon mieux, ;)
Shandra ● Merci bichette/bichon :P
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bad blood - we live here

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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Lun 12 Oct - 22:57

brille brille brille brille
très bon choix d'avatar, je te souhaite une rédaction inspirée pour ta fiche et bienvenue :luv:

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"I had a vision, A vision of my nails in the kitchen, Scratching counter tops, I was screaming..."


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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Lun 12 Oct - 23:02

Merci petite demoiselle, ♥♥
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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Mar 13 Oct - 0:11

Bienvenue à toi ! brille intéressant choix de vava What a Face et bon courage pour ta fiche lèche
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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Mar 13 Oct - 1:13

wow, mais ça c'est du choix d'avatar en tout cas bienvenue à toi j'ai hâte d'en découvrir plus sur le monsieur hehe1
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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Mar 13 Oct - 13:16

Bienvenue à toi  pump it up

Et puis ce choix de vava, avec ce métier  excited
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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Mar 13 Oct - 17:42

Merci vous tous, vous êtes trop mignons ! <3
Je devrais pouvoir finir ma fiche ce soir. a
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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Mar 13 Oct - 19:55

Bienvenue Salvatore, c'est cool d'avoir un politicien pump it up
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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Sam 17 Oct - 10:42

Merci bien !
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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Sam 17 Oct - 18:54

HAN. Jon Bernthal... pour moi il restera toujours Carlos de himym arrow

Ceci dit, bienvenuuuue :)
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fonda - lost in the fire

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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Dim 18 Oct - 12:22

brille brille C'est parfait, j'ai vraiment aimé ta fiche, et tu n'avais absolument pas besoin de t'inquiéter pour les fautes.

J'aimerais cependant revenir sur un détail avec toi, puisque dans le dernier paragraphe, tu parles d'un cadavre près duquel la foule se trouve, mais j'ai peur de ne pas avoir tout saisi même en ayant relu. hmm Enfin voilà, je voulais avoir les détails de cette scène-là, parce que si jamais Salvatore fait son discours sur une scène de crime, aucune victime n'a été retrouvée dans la rue (à part celle du dernier sujet commun retrouvée dans la forêt lors d'une battue), et si jamais il s'agit d'un assassinat, je ne comprends pas tout cache

Bref, j'adore ton personnage et son histoire, ainsi que ta façon d'écrire et je ne verrai aucun inconvénient à te valider aussi vite que possible ; dès que j'en saurai davantage sur ce fameux corps et que j'aurais tout compris comme il se doit pup Merci d'avance de ta réponse ! coeur
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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Dim 18 Oct - 14:09

Hey, tant mieux, je ne t'ai pas piqué les yeux du coup. ;)

Ensuite, détail que j'ai changé. J'ai tenté de raccrocher au contexte pour que ce soit plus compréhensible. Donc, j'ai basé mon discours et tout le tralala en avril 2015, avant la battue que vous avez joué en intrigue. J'ai précisé que c'était bien avant la battue en question et que tout le monde n'était pas encore arrivé lorsqu'il a pété son plomb. De ce fait, ça suit votre logique et ça arrange la mienne pour que ça colle à mon histoire sans que j'ai à tout réécrire.
Je te cite les passages modifiés, ceux rajoutés, comme ça tu n'as pas à chercher.

Citation :
Rien, il n’entend rien d’autre que les rumeurs, que les plaintes, que la peur de la part de ceux qui attendent encore que le reste des citoyens ne rejoignent l’emplacement indiqué par celui… qu’il ne voit pas, le maire actuel. Ses prunelles se portent ici et là, recherchant, fouillant les moindres recoins de la place, mais rien. Rien ni personne ne s’impose à son regard. Et la tension monte, plus qu’elle n’aurait pu l’être. Alors il se lève, Salvatore perd patience et sa voix s’élève, elle prend d’assaut les autres conversations pour ne plus faire entendre que ses songes.
▲ Rajouté avant sa prise de parole pour définir un peu la raison et tout ça.

Citation :
Aussi, en y songeant, le trentenaire se tourne rapidement vers la moitié de la foule réunie, tout juste arrivé, avant la battue organisée, tous ayant commencé à parler d’une potentielle nouvelle tragédie, une nouvelle victime dépourvu d’une quelconque dignité, malheureuse preuve d’une honte qu’il vient de promettre de faire disparaitre.
▲ Et ceci de modifié, ce qui enlève le problème du cadavre qui, du coup, ne suivait pas votre déroulement des faits.

Et encore merci pour tes compliments, contente que ça puisse plaire autant que je prends plaisir à écrire. En espérant que cette fois-ci soit la bonne.

heart2
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fonda - lost in the fire

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◆ Manuscrits : 6326
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◆ Décédé le : 3 Mars 2016, suite à une altercation avec les forces de police
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Sujet: Re: « I know what kind of man you are. » Dim 18 Oct - 17:06

brille C'est parfait, je n'en demandais pas tant, juste expliquer pour le cadavre, mais pour le coup tout est logique et expliqué donc te voilà validé sans aucun problème!!! Je te souhaite très officiellement la bienvenue parmi nous, monsieur le futur maire siffle



congratulations !



Félicitations, te voilà officiellement validé(e) ! Tu vas donc pouvoir déambuler dans les rues de la ville comme bon te semble. Sauf si tu crains de tomber sur une plume particulièrement... Inspirée.

Mais puisque tu respires encore, il est temps de t'occuper de toute la paperasse un peu ennuyeuse auprès des autorités locales. Ainsi, tu peux commencer par recenser ton métier avant de te trouver un logement.

Tu peux ensuite ouvrir ton répertoire afin de créer des liens avec les autres personnages ou poster dans les demandes de rp pour te trouver un premier partenaire de jeu.

Si tu as été validé(e) avant le 15 du mois en cours, sache qu'il faudra également songer à te recenser pour ce mois-ci.

Dans tous les cas, le staff reste à ta disposition pour la moindre question et te souhaite de passer d'agréables moments sur le forum.

N'oublie pas de rester sur tes gardes... Sait-on jamais.
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