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 "...and then we get to live."

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Sujet: "...and then we get to live."Jeu 15 Oct - 1:37

Lily Ferrà

◆ Everything you are, gone in a moment like breath on a mirror... ◆



◆ 30/10/78 - 36 ans
◆ En ville depuis depuis quelques mois
◆ Américaine
◆ Ex - Journaliste, songe à reprendre du service
◆ Mariée
◆ Hétérosexuelle
◆ Les Habitants
◆ Liv Tyler

entre les lignes

L'affaire : Au départ ça n'a été qu'un bruit, qu'un murmure, que quelques lettres couchées noir sur blanc dans un petit journal local qu'elle n'a que rapidement parcouru histoire de se familiariser de force avec ce petit patelin dans lequel elle venait de débarquer. Ça n'a été qu'une nouvelle comme un tas d'autres pouvant être lues dans la presse de New-York, des nouvelles comme elle en a écrit au début de sa carrière: des meurtres, de la violence, du sang et du deuil en gros titre avant d’arborer sur les autres pages les nouveautés tendances et les faits divers. Elle ne s'est pas vraiment formalisée au départ avant de constater que dans une petite ville, dans une petite communauté, ce genre de drame prend une ampleur beaucoup plus importante que dans la Grosse Pomme... Touchée, peinée, intriguée, ayant participé à la battue d'avril, la jeune femme a découvert une population dans la tourmente. Désormais Lily se penche de plus en plus sur cette fameuse affaire...elle songe même à reprendre du service en tant que journaliste.

Caractère : Se taire, baisser la tête au risque de s'en ramasser une autre sans pour autant soumettre le regard ni la pensée. Tenir debout, tenir tout court sans vraiment savoir où est-ce qu'elle peut bien puiser sa force, sa volonté, son courage indéfectible. Ne pas savoir pourquoi elle est restée, pourquoi elle s'est entêtée à être cette épouse plus ou moins parfaite dans une relation à sens unique simplement par amour des mauvais garçons. Se faire robot de silence et de délicatesse par habitude, par accoutumance, n'avoir que le contrôle sur son boulot ou bien dans l'éparpillement de ses mots et de ses sarcasmes pour montrer à quel point elle ne se laissera jamais abattre. Lily, outre une carapace construite et imposée par son premier mariage malheureux, est une fille simple, tout ce qu'il y a de plus positivement humain en ce bas monde. Sympathique, souriante, bienveillante, généreuse, douce et maternelle, elle n'ira pas chercher trop longtemps pour vous aider sans que vous ne le demandiez ou tout simplement vous dire bonjour parce qu'elle est faite de ce genre de gentillesse spontanée, parce qu'elle est le genre de personne qu'on ne souhaite pas vraiment chasser même si on a passé une sale journée, au contraire. Un peu philanthrope - déformation professionnelle oblige - elle est curieuse, joueuse, adore le monde, les lieux bondés, les bars chaleureux, les rires et l'humour un peu potache, un peu enfantin. Elle est généreuse en dons de soi et en bonne humeur, c'est comme ça, elle aura beau se faire avoir par un tas de personnes qui profiteront d'elle, elle ne changera pas, sans tout de même réitérer son erreur avec les mêmes sangsues. Discrète sans pour autant être timide, elle ne fait rien pour attirer le regard, elle ne sait même pas comment y arriver d'ailleurs et quand cela arrive c'est une teinte écrevisse qui colore ses joues naturellement laiteuses. D'un calme olympien, elle possède tout de même ce petit quelque chose d'indomptable et de terriblement agaçant dans le regard et ce sans même à avoir à parler; parce qu'avoir passé presque un quart de sa vie dans un silence de rigueur afin de ne pas souffrir physiquement l'a poussé à trouver d'autres manières de s'exprimer, d'autres façons de montrer ce qui l'anime, ce qui la torture et ce qu'elle est capable d'infliger sans même à avoir à le faire parce que, loin d'être cruche, elle sait déterminer où est-ce que ça peut faire mal. Lily a le profil d'une soupape, d'une petite cocotte minute qui accumule, de quelqu'un bien sous touts rapports, droite dans ses chaussures, correctement installée dans la bienséance et les conventions mais qui peut exploser et partir littéralement en vrille. Elle lâche du lest de temps en temps, jette ses pics, soupire, ressert la mâchoire avant de partir de la pièce parce qu'elle ne laissera son tempérament devenir feu ardent que très rarement. Sa force c'est ce qu'on croit être une faiblesse, c'est ce qu'on croit être la fragilité et la timidité d'une femme alors que ce n'est que le marbre du sang froid. Elle est de ceux qui ne parlent pas, de ceux qui observent et ne sont choqués de presque rien avec leur vécu tout en gardant une certaine candeur et une magnifique joie de vivre. Plus du genre casanière, plus du genre à travailler avec acharnement sur son ordinateur à côté d'un bon feu de cheminée, café en main, petits gâteaux posés sur le recoin de la table basse et doux chaussons aux pieds; Lily est parfois un papillon en manque de cocon. Elle ne fait pas toujours attention à ce qu'elle met tout en sachant quoi faire pour se mettre en valeur. Elle alterne les phases de joggings, de pulls informes, de cheveux perdues dans les méandres de l'indiscipline et puis les phases de féminité exacerbée, de tailleurs sophistiqués et de bouche scrupuleusement rougeoyante.
Lily est une fleur suave qu'il est difficile d’impressionner, qu'il est difficile de faire plier malgré la fragilité de ses avants bras, malgré la finesse de ses talons aiguilles. Une rose chaude et joviale tout de même épineuse, des pétales délicates qui peuvent s’ébrécher mais qui se répareront toujours. Une carrure frêle mais droite, le roseau qui se plie face au vent dangereux et qui se relève en rajustant le tissus de sa tige.

À savoir : - Enceinte depuis le mois d'avril d'un petit garçon qu'elle a décidé de prénommer Matthew
- Elle a directement changé ses papiers en partant de New-York pour tirer un trait définitif sur son ancienne vie. Elle porte le nom de Salvatore bien que non mariée avec lui.
- Elle adore le chocolat et toutes ces petits choses pas bonnes pour la ligne mais généreuses en crème, nappages et autres gourmandises du genre.
- Passionnée de lecture, elle pourrait passez des heures le nez plongé dans un bouquin. Elle déteste regarder la télévision car trop au courant des ficelles des programmes à cause de son métier.
- C'est une fumeuse intempestive bien qu'elle se retienne depuis l'annonce de sa grossesse...parfois l'envie se fait trop sentir
- Elle adore la nature et les animaux, si elle le pouvait, si les choses ne tenaient qu'à elle, elle recueillerait un tas de chiens, de chats, de rats, d'hamsters etc pieds nus et cheveux aux vents dans un jardin immense.
- Elle aime l'art et la poésie, l'opéra et les fleurs, ces petites choses raffinées qui la font chavirer.
- Son beau-père n'apprécie pas vraiment son côté décontracté, sa douceur et son besoin de simplicité. Avec lui, elle se sent un peu comme une roturière paysanne dans un immense château.



derrière l'écran

Pseudo : Pandamalin/ Emily.
Âge : 20 ans et demi :D
Déjà un compte ici ? : Nop !
Code du règlement : OK by Tobias
Où avez-vous connu le forum ? : Par Shandra  :wow: .
Un commentaire ? : réponse ici.

©️ potterbird
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Sujet: Re: "...and then we get to live."Jeu 15 Oct - 1:39

once upon a book

◆ To be reborn, We have to die first... ◆


Les valises défilent sur le tapis roulant du petit aéroport. Lily les attrape une par une, les installant sur le chariot terriblement grinçant et bancal que Salvatore vient juste de ramener afin de les transporter jusqu'à la longue voiture noire qui les attend au dehors. La sylphide avance vers le véhicule sans vraiment beaucoup d'assurance, perchée sur sa seule paire de bottes pour venir vivre ici, portant son seul et maigre bagage à la main parce qu'il n'est pas très lourd, parce qu'elle n'a eut le temps de prendre seulement que quelques changes avant de quitter son appartement New-Yorkais perdu dans un bas quartier du Queens, avant de quitter son ex mari... Dehors, il n'y a plus de grands immeubles, plus de bâtiments gris pollué, plus de structures de briques sales et vieilles, craquelées et effritées qui défilent sous ses yeux. Pas de bruit de fond, pas cette ébullition de circulation de masse pleine de carcasses insupportablement fumantes, pleine de ces taules jaunes et bosselées qui s'encastrent avec leurs conducteurs braillards et stressés. Pas de foule, pas de double sens pour marcher sur les trottoirs naturellement scindés en deux, pas d'indifférence entre les personnes qui semblent se sourire quand elles se croisent. On dirait qu'il n'y a qu'un battement d'aile qui peut rompre le silence. Il semble que seuls les oiseaux qui se posent sur l'herbe environnante ; à la recherche de maigres victuailles pour leur progéniture, puissent faire un vacarme assourdissant au delà de la vitre teinté du carrosse dans lequel elle est montée. La nuit disparaît au loin, paysages après paysages, rues après rues, et ce au profit d'une pâle lueur orangée suspendue au dessus du fil de l'horizon. L'astre solaire remplace les étoiles lointaines et sa lumière traverse enfin toutes les plaines de cette terre qu'elle ne connaît pas encore, qui lui semblent hostiles par leur nouveauté malgré leur beauté et leur simplicité. Et puis ils arrivent, enfin, ils s'engouffrent avec un crissement de pneu distinctif dans une allée bordée de pins, bordées de ces arbustes secs que l'ont trouvent généralement aux alentours des plages, aux environs d'une mer mouvante ou d'un océan venteux. Lily regarde, Lily observe, sentant le long de sa paume le tissus du siège chaud, sentant contre ses longs doigts fins la main de l'homme qui l'a enlevé ici, qui l'a libéré de sa tour de béton à des kilomètres de là, qui a presque tué le dragon de colère avant de décréter qu'elle devait s'en aller, qu'elle devait le suivre loin de la misérable vie que le monstre aux premières allures de prince lui avait donné.
Ses pensées la plongent dans cette ancienne relation, dans les affres de souvenirs qu'elle aimerait à ne plus revivre, à ne plus revoir s'immiscer sous la pupilles de ses iris océaniques qui se perdent malgré eux désormais dans la contemplation lointaine de sa nouvelle demeure.

Elle se revoit, jeune, à peine mariée avec sa robe bon marché, courte, trouvée dans une boutique de prêt à porter pas cher afin de garder le reste de son argent pour terminer de se payer ses études en communication. Elle se revoit, beaucoup plus mince, beaucoup plus affriolante, les idées un peu révoltantes, un peu anarchistes pour la noble quête des aventures d'une petite fille se rebellant naturellement contre le confort instauré par un père et une mère aimants pourtant, très stricts mais tout de même désireux d'offrir le meilleur à leur seule et unique enfant. Elle se revoit, naïve, rêveuse, impatiente, un brin impertinente et bougrement inconsciente, passer la porte de contre-plaqué de cet appartement prêt à devenir tombeau pour les quinze prochaines années de sa vie, prêt à lui faire fermer sa petite bouche pulpeuse, prêt à lui façonner une carapace de taiseuse et une peau dure comme le marbre à cause des coups, des violences et des hurlements qui façonnent le caractère. Elle se contemplerait presque, la mine dégoûtée, devant sa silhouette d'adolescente s'épanouissant à côté d'un peu de danger, d'un tout petit peu du cuir élimé du blouson de son connard d'ex mari et de ses bottes encrassées. Elle s'est mise avec ce qu'on aime appeler un "mauvais garçon" ou du moins plus généralement ce qu'on peut définir comme étant un "connard de revendeur de came rattaché à un gang de motards qui sentent la vinasse". Elle l'avait rencontré sur les bancs de la fac avant qu'il ne la quitte prématurément pour rejoindre un groupe de types assez bizarres, assez effrayants avec leurs motos et leurs tatouages. Elle n'avait jamais vu ça, jamais connu ça avec son éducation de vierge croyante et elle s'en était de suite imprégné, avait de suite désiré en palper les plus infimes sensations pour de l'indépendance malgré les au-revoir de la chaleur d'un bon foyer chrétien, malgré l'adieu à la senteur du linge propre et de la bonne cuisine de maman, ces quelques odeurs comme celles d'un plat qu'elle n'a plus goutté, qu'elle n'a plus une seule fois sentie se glisser le long de son palais délicat et qu'elle ne mangera probablement plus jamais parce que le nom lui échappe totalement aujourd'hui du haut de ses 36 ans, parce qu'il n'est plus qu'un mirage, qu'une goutte de mémoire dans l'océan d'une trentaine d'années bien remplies et qui lui font regretter d'avoir couper les ponts avec ses parents, avec ses amis...
Lily les voit défiler ces années sans bonheur, sans saveur, sans passion et avec l'acidité de plus en plus présente dans les veines, refoulée intelligemment pour ne pas avoir à se battre vainement contre plus fort. La simple autorisation d'exposer sur son visage le sourire de la normalité froide d'une vie tracée, la banalité des engueulades et de la déception, des désillusions. Avoir son diplôme avec des cours du soir, se plonger dans le travail pour oublier, gravir les échelons d'un magazine avant de finir au bas de l'échelle du New York Times sans pouvoir exposer sa gloire à la maison, sans pouvoir montrer qu'elle n'a jamais été que ce trou à baise avec une alliance à la main, que ce punching-ball bon à faire la cuisine et le ménage d'un taudis ; essayant de ne pas relever les lignes blanches coupées à la carte de crédit au coin de la table du salon, tentant de ne pas essuyer d'un air mauvais la poudre restant aux arcades des narines masculines après l'ouverture de la porte d'entrée passé les premières heures matinales ; acceptant les traces de rouge à lèvre sur le col des chemises, faire semblant de ne pas noter le numéro au marqueur sur la paume de main avant d'enfin laisser les sarcasmes calmes se déverser avec leurs pointes acerbes mais volatiles.

Mais, si l'on veut revivre, il faut savoir mourir d'une certaine façon. Il faut savoir dépérir pour connaître la joie de renaître de ses cendres, de voir dans son dos se dessiner de majestueuses ailes de phœnix glorieux. Pour naître à nouveau elle a dû passer par tout cela, elle a dû en baver pour se trouver dans le creux des mains de cet homme qui jette en ce moment même un regard doux en sa direction, qui contemple furtivement le reflet d'une dame qui ne l'a pas aimé dès les premiers instants, qui s'est même retenue de succomber par respect pour son engagement marital mais qui a su être sensible à sa protection, à ses bras invincibles malgré les nombreuses facettes qu'elle ignore encore de sa personnalité.
Et elle la revoit cette rencontre avec Salvatore, ce soir là où Bill l'avait prévenu, ou plutôt ordonné de se faire belle pour une fête, pour une grosse sortie afin de revoir un ami d'enfance, un pote de longue date dont elle avait plus d'une fois entendu parlé et qui semblait avoir besoin des bons et loyaux services de son mari et de son gang... Ce soir là, la brosse à cheveux avait glissé lentement le long de la grande vague brune et de ses remous indomptés encore, pas remis dans la cage sombre de sa chevelure soyeuse - malgré les fois où il avait pu tirer dessus afin de la relever, afin de la faire tenir sur ses jambes cassées. Ce soir où dans le miroir elle avait tenté de masquer les marques de strangulation, les violaces et les contours bleutés des marques avec un font de teint efficace; où elle avait laissé tomber le long de son corps sa robe dorée, ornementée finement de petits arabesques floraux illuminés par un maigre filet de lumière, par un reflet, par un rectangle chatoyant d'une ampoule presque grillée située non loin de là. Ce soir là, où elle avait fait un effort pour être présentable, pour serrer la main de cet homme charmant, beau, étonnamment classe pour un ami de son conjoint. Ce soir où tout a basculé, où fière de son métier il lui avait proposé de travailler pour sa campagne électorale afin de déjouer les pièges des médias, pour s'occuper de son image et puis de ses rendez-vous, et puis de son agenda et puis de son cabinet entier finalement. Au fur à mesure finalement ce sont ces soirs là dont elle se souvient où elle a refusé de rentrer après une longue journée de travail, ces soirs où la lampe grillée de sa chambre s'est matérialisée en halos d'ocre et de jaune d'une autre chambre, d'une autre couche beaucoup plus somptueuse juste avant de se voir éteinte, juste avant de faire disparaître sa lumière sur le long des murs au papier peint luxueux, aux reliefs de dentelle colorés d'argent et de nacre plongés dans la pénombre des lourds rideaux d'étoffe de lin clair qui masquent à la vue des regards indiscrets un lit défait par des ébats avides.

Elle se rappelle, secoue la tête pour contempler ce que la vie lui a offert après l'avoir rouée de coups. La voilà, amoureuse, enceinte, dans une nouvelle ville, dans un nouvel Etat avec une nouvelle famille. Lily doit s’accommoder, doit passer la porte de cette immense maison qui sera sienne désormais sans connaitre encore les histoires qui peuvent bien se dérouler ici.


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Sujet: Re: "...and then we get to live."Jeu 15 Oct - 5:05

Bienvenue à toi ! brille la jolie Liv :luv: bon courage pour ta fiche!
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Sujet: Re: "...and then we get to live."Jeu 15 Oct - 6:40

Bienvenue à toi, superbe choix d'avatar et bonne chance pour ta fiche brille
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Sujet: Re: "...and then we get to live."Jeu 15 Oct - 6:45

Liiiiiiiiv :wow: gaah bave
Bienvenue parmi nous !
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◆ Manuscrits : 4592
◆ Arrivé(e) le : 05/08/2015
◆ Âge : 24
◆ Assoc. des Victimes : Membre
◆ Métier : Elève policière
◆ Points : 1068
◆ DC : Aiden, James, Sean, Charlie, Nathan
◆ Avatar : Willa Holland


Sujet: Re: "...and then we get to live."Jeu 15 Oct - 7:23

Bienvenue parmi nous brille
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Sujet: Re: "...and then we get to live."Jeu 15 Oct - 9:48

Bienvenue par ici collègue !
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Sujet: Re: "...and then we get to live."Jeu 15 Oct - 10:12

Ma femmmmmmme. gng gng
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Sujet: Re: "...and then we get to live."Jeu 15 Oct - 10:28

Merciiiiii à tous pour ce bel accueil, ça fait plaisir :luv:

Et oui Liv prosterne prosterne
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◆ Manuscrits : 3880
◆ Arrivé(e) le : 03/09/2015
◆ Âge : 28 ans
◆ Métier : Lieutenant de police
◆ Points : 4154
◆ DC : Sacha
◆ Avatar : Kate Mara


Sujet: Re: "...and then we get to live."Jeu 15 Oct - 12:34

Tiens, tiens, vous êtes là ? excited
Bienvenue dans le coin, j'espère que tu t'amuseras bien ici hug2

_________________


Shandra O. SarmoiseLieutenant de Police
Je suis ici depuis mon enfance, et je vois bien que ma ville autrefois calme, n'est plus le même havre de paix qu'autrefois. La faute à ce poète de malheur. Serais-je celle qui réussira à lui mettre la main dessus ? Je ne sais pas, mais j'ai déjà passé trois ans de ma vie à lui courir après, je suis prête à faire encore bien plus même si cela doit me ronger jusqu'à l'os.


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fonda - lost in the fire

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◆ Manuscrits : 6497
◆ Arrivé(e) le : 15/03/2015
◆ Âge : 32 ans
◆ Décédé le : 3 Mars 2016, suite à une altercation avec les forces de police
◆ Métier : ancien biographe et parolier puis secrétaire
◆ Points : 720
◆ DC : Adam,Pete,Micha & Tutur
◆ Avatar : Tree Pace


Sujet: Re: "...and then we get to live."Jeu 15 Oct - 15:46

Bonjour et bienvenue à toiiii hug2

Si tu as la moindre question n'hésite surtout pas, je suis là pour ça :luv:
En attendant, bon courage pour la rédaction de ta fiche que je te souhaite inspirée!

Encore bienvenuuuue whislte
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bad blood - we live here

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◆ Manuscrits : 749
◆ Arrivé(e) le : 12/05/2015
◆ Âge : 31 ans
◆ Assoc. des Victimes : secrétaire
◆ Métier : Écrivain, romancière reconnue
◆ Points : 575
◆ DC : Jesse, Ruby, Jacob, Jonathan, Simon & Eva
◆ Avatar : Scarlett Johansson


Sujet: Re: "...and then we get to live."Jeu 15 Oct - 18:46

Bienvenue sur le forum bounce

_________________

"I had a vision, A vision of my nails in the kitchen, Scratching counter tops, I was screaming..."


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Sujet: Re: "...and then we get to live."Sam 17 Oct - 18:57

Bienvenuuue :)
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Sujet: Re: "...and then we get to live."Lun 19 Oct - 0:46

Shandra >> Et ouiiiii :D On vient te rejoindre pour t'embêter un peu What a Face

Tobias >> Merci :D , je n'hésiterais pas si des questions se présentent alors :luv:

Désirée >> Quel beau prénom coeur

Eve >> Merciiii yiii
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Sujet: Re: "...and then we get to live."Mar 20 Oct - 19:39

Bienvenue Lily, bonne inspi pour l'histoire :luv:
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fonda - lost in the fire

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Sujet: Re: "...and then we get to live."Jeu 22 Oct - 13:45

Hello coeur

Le délai imparti pour la rédaction de ta fiche arrive à son terme aujourd'hui, as-tu besoin d'un délai supplémentaire ? N'hésite pas si c'est le cas :luv:
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Sujet: Re: "...and then we get to live."Sam 24 Oct - 16:40

Fiche parfaite, rien à redire!! C'était même très agréable à lire, tu es donc validée sans aucun problème et je te souhaite officiellement la bienvenue parmi nous :luv:


congratulations !



Félicitations, te voilà officiellement validé(e) ! Tu vas donc pouvoir déambuler dans les rues de la ville comme bon te semble. Sauf si tu crains de tomber sur une plume particulièrement... Inspirée.

Mais puisque tu respires encore, il est temps de t'occuper de toute la paperasse un peu ennuyeuse auprès des autorités locales. Ainsi, tu peux commencer par recenser ton métier avant de te trouver un logement.

Tu peux ensuite ouvrir ton répertoire afin de créer des liens avec les autres personnages ou poster dans les demandes de rp pour te trouver un premier partenaire de jeu.

Si tu as été validé(e) avant le 15 du mois en cours, sache qu'il faudra également songer à te recenser pour ce mois-ci.

Dans tous les cas, le staff reste à ta disposition pour la moindre question et te souhaite de passer d'agréables moments sur le forum.

N'oublie pas de rester sur tes gardes... Sait-on jamais.
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Sujet: Re: "...and then we get to live."Sam 24 Oct - 18:29

MERCIII INFINIMENT hug2 hug2
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"...and then we get to live."

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