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 Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas Wilde

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overjoyed - we survived

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◆ Manuscrits : 22
◆ Arrivé(e) le : 17/04/2017
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Sujet: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeLun 17 Avr - 22:43

elyas wilde

◆ Let's talk about Tea, time and Beauty of Chaos ◆



◆ 21/05/1990 - 26 ans
◆ En ville depuis 5 ans
◆ Etasunien
◆ Conservateur au Museum Plaza
◆ Célibataire
◆ Pansexuel
◆ Overjoyed
◆ Tom Felton

entre les lignes

L'affaire : Survivant du Poète le 4 octobre 2014. Sur son épaule et le long de son bras, on retrouve gravée dans sa chair, une simple supplique "Dans vos dernières prières". Interroger par la police, il décrira la scène avec de modestes précisions. Son interrogatoire s'est déroulé sous une forme particulière de questions réponses. N'ayant que peu de souvenirs, il se contentera de donner le moins de détails possibles. Cette impossibilité deviendra par la suite une aubaine dont il se servira pour mener son enquête. Les souvenirs lui revenant peu à peu, il les notera sur un tableau qu'il gardait dans son appartement. Ceux-ci sont souvent confus et sous forme de dessins incompréhensibles, comme des parties du corps ou des représentations de matières comme les gants que portait le poète.
Aujourd'hui, il se souvient de quelques détails de maigre importance et cherche toujours, à coté des enquêtes de la police à retrouver ce poète qui le passionne.

Caractère :
Si l’on devait qualifier Elyas, on le dirait d'abord calme et distant. En effet, on ne le voit que rarement en pleine conversation ou au milieu d'un groupe de personnes. A cela, il préfère le silence du musée où il passa le plus clair de son temps depuis son enfance. Derrière ce caractère froid et parfois peu avenant, on trouve comme on peut s'y attendre, une personne studieuse. Non surdoué, Elyas est un travailleur acharné, un adorateur de l'apprentissage et des belles choses. On se rend aussi rapidement compte que cette beauté, il se l'applique à lui-même ; on le qualifie alors de narcissique et hautain derrière ce langage aux accents de noblesses et ces manières presque féminines. Dans sa maîtrise des mots et des arts, Elyas cherche à retranscrire cette sensibilité que le monde lui donne à observer. Patient et vertueux, il perçoit la moindre impolitesse comme un comportement licencieux, même si celle-ci est obligée par le temps.

À savoir :
• La haine d'Elyas ne se tourne vers qu'une chose : l'irrespect.
• L'une des passions d'Elyas est pour les Livres sacrés. Bien qu'il ne soit pas un fervent défenseur de la religion chrétienne ou d'une autre, il a apprit à lire chaque ouvrage et à en déceler la beauté. Il lui arrive donc parfois de se référé à quelques versets ou quelques paroles sacrées.
• Amateur de la Beauté, il se satisfait bien de la simplicité. Essayer de le convaincre avec joyaux et billets est bien inutiles quand une bouteille de vin et quelques bonnes chairs le satisfont.
• Elyas peut passer des heures et des heures devant une œuvre d'art, des jours à la contempler ou à la reproduire.
• Bien qu'il ne soit pas artiste accomplit lui-même, Elyas dessine depuis sa tendre enfance et a perfectionné ses dons au fil du temps. Il dessine donc, même s'il n'ose se l’avouer à lui-même, avec un certain talent. Mais il vous faudra être habile et sincère pour qu'il ose ouvrir cette pochette posée sur le coin de son bureau.
• Depuis son "agression", Elyas éprouve une certaine fascination pour le Poète. Il se pourrait même qu'il éprouve quelques regrets à n'avoir été qu'une victime parmi tant d'autres ; il voudrait tellement connaitre cet artiste.
• Si vous entrez dans l'appartement d'Elyas, attendez vous à vous trouver entouré de livres d'art, de dessins, de reproductions et de quelques esquisses de mains ou d'yeux qu'il aime imaginer comme celles du Poète.
• Depuis sa sortie de l'hôpital (psychiatrique) Elyas est suivie par un psychologue extérieur chez lequel il se rend deux à trois fois par semaine. Il lui parle de peu de choses et quand il aborde le sujet du Poète, ses propos peuvent être souvent confus. 



derrière l'écran

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overjoyed - we survived

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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeLun 17 Avr - 22:43

once upon a book

◆ La Beauté est la Merveille des Merveilles ◆


« Parlez-moi de votre mère ?
— Vile psychologie, docteur. Un fruit pourri. »


Un fruit pourri, c'est ainsi qu'il percevait sa génitrice. Ô, il ne la haïssait pas. Après tout, on ne hait pas une pomme de n'être plus comestible.
La vie de sa mère avait cessé avec sa naissance. Elle n'avait jamais désiré cet enfant, mais il était là, bien en vie et poussant ses premiers hurlements. Elle le regarda, hésita à le prendre dans ses bras. Finalement, ce fut son père qui prit l'enfant dans ses bras pour la première fois et c'est dans ses bras que l'enfant prit pour la première fois conscience qu'il était au monde. Il était son fils, un trésor, un héritier.
Sa mère ne l'a pas haï. Elle s'est faite à sa présence et il se plaisait à se dire aussi, qu'elle se devait de l'avoir aimé. Avec du temps et de la patience. Et l'enfant aussi blond que les sables passa une enfance qualifiée d'heureuse. Ils n'étaient pas riches, mais ils vivaient bien, sans excès. Son père avait le souci des dépenses et du travail, une inquiétude transmise à son fils et qui a mené le garçon jusqu’à ses études puis son travail.
Son père travaillait beaucoup. Il avait créé une petite entreprise qui fructifierait avec le temps et qui deviendrait aux dix ans d'Elyas une entreprise millionnaire. Son père lui offrit alors quelques actions dans sa société et longtemps après sa mort, aujourd’hui encore, elles permettaient à Elyas de vivre correctement.


Il se cassa une fois le bras, en tombant d'un arbre. Un simple accident. Un peu idiot. Il jouait seul en haut d’un arbre, inventant mille et une histoires pour le petit soldat qui lui servait de compagnon d’aventures.
Il ne se rappelle pas bien de ce qui se passa entre le moment où il heurta le sol et celui où il se réveilla, un plâtre autour du bras et une bosse à l'arrière du crâne. Il se souvient juste du ciel, de sa couleur bleue, de ces nuages qui le nacraient comme des dessins. Puis il avait fermé les yeux et n’était revenu qu’à lui dans le camion de pompier puis réellement à l’hôpital.
Quand on le ramena à sa mère, elle pleurait. Elyas estima alors qu'elle l'aimait. Après tout, pour l'enfant, on ne pouvait pas le détester.
« Tu as la tête dure bonhomme »
Son père le félicitait et l'enfant était fier. Il prit sa main, délaissant sa mère pour se fier à cette figure paternelle. Sa mère continuait de pleurer. Le lendemain, il retourna à l'école et tout sembla si normal.


« Mère, levez-vous, s'il vous plait.
— Elyas, c'est inutile. Retourne te coucher.
— Il nous faut peut-être appeler l'hôpital ou…
— Elyas, retourne dans ta chambre s'il te plait. »

Le garçon alors âgé de douze ans ne comprit pas pourquoi son père le renvoyait dans sa chambre. Il était quatre heure du matin et il avait eu soif. Il était simplement descendu remplir un verre d’eau. Qu'importe du pourquoi.
Dans ses souvenirs, il a atterri dans un salon illuminé par quelques guirlandes de noël. Ils étaient pourtant en juin. Cette surprenante décoration s'ajoutait à cette mère, couchée sur un canapé, les yeux grands ouverts mais incapable de dormir, incapable de bouger, incapable d’être. Cette mère qui quelques jours plus tôt était venu le cherché dans son collège, euphorique en prétendant un motif grave. Les professeurs l’avaient laissé partir, comme si de rien n’était, parce qu’après tout, il était un élève sérieux qui ne posait jamais de problèmes.
Les deux compères, persévérants dans leurs malversations, étaient allés manger une glace sur le banc d'un parc. Le soir même, elle avait préparé une petite dizaine de gâteaux de toute sorte. Elle avait dansé avec son père, comme dans leurs tendres années. L’homme de la famille avait dansé, se réjouissant d’un moment de complicité trop vite éteint.
Son père l’avait donc renvoyé dans sa chambre sans un verre d’eau et sa mère avait rejoint le service psychiatrique d'un hôpital quelconque le lendemain matin. On annonça alors le nom de sa maladie : bipolarité. Une maladie que connaissait sa génitrice depuis son adolescence. Jusque là, les traitements qu'on lui avait donné avaient fonctionné. Ce n'était plus le cas.

Sa mère fut internée quelques semaines puis elle rentra. Une nouvelle crise la mena de nouveau dans une chambre d'hôpital froide et blanche. Elyas les détestait. Elle rentra de nouveau puis reparti. Ce fut un ballet incessant. Elle revenait puis repartait. Elle n'était plus qu'une ombre dans la cuisine de la maison familiale ou dans les couloirs de l'hôpital.
Elyas cessa d'aller la voir. C'était inutile et il se blessait l'âme de la voir. L'adolescent avait plus d'amour de soi qu'il n'en avait pour sa mère.


Sa mère mit fin à ses jours la veille de ses quinze ans dans une chambre d'hôpital froide et lugubre. Elyas ne pleura ni à l'enterrement ni dans les jours qui suivirent. Son père s'enferma dans l'alcool, peut-être la drogue. Il n'en savait rien. Il ne s'en souciait pas. Il était un poids dans sa vie, et même s'il ressentait parfois cette violente nausée de dégoût dans sa gorge, il se força à continuer sur cette voie. Son père se tua dans un accident de voiture deux années après. Il avait presque dix-sept ans. Il passa sa dernière année de lycée chez son oncle et sa tante, entouré de ses trois cousins.
Son adolescence passa à toute allure, comme ses études. Il avait passé ses années plongé dans ses livres pour ne pas à voir autour de lui, cette immondice qu’était sa famille ou le regret dans les yeux de ses proches. Son père avait choisi la bouteille, lui choisit les livres, les musées, l'Art. De cet apprentissage intensif, il en tira de nombreuses opportunités ; une bourse lui permettant d’intégrer une bonne université. Pas la plus prestigieuse, certes, mais une qui lui permettrait d'avoir un bon emploi, de s'assurer un avenir.



« Préfèreriez-vous parler de votre premier amour ?
— Une rose cueillie en ce temps. Futile et aujourd'hui morte. »


La période des amours débuta avec l'Université et sa masse intrépides des étudiants.
Elyas s'y mêlait peu. Il était impatient de finir ses études, de pouvoir enfin commencer une vraie vie sans se reposer sur ses acquis financiers et les autres. Il travaillait constamment, toujours studieux et attentif. Il réussit à majorer dans quelques matières et obtient des résultats convenables dans toutes les autres. Il n'avait pas ce père qui viendrait le réprimander à la première note basse, comme cela avait été le cas pour l'un de ses camarades ; il le faisait de lui-même.
Elyas n'était pas l'une des personnes les plus appréciées, ni l'une des plus détestée. Il fit quelques rencontres, une fille ou deux, par-ci par-là. Il passa quelques mois dans les bras d'une serveuse. Il aimait parler avec elle. Anna, puisque c'est ainsi qu'elle se nommait, aurait pu faire de grandes études. Mais l'argent lui avait manqué. Alors dès qu'il avait un moment de libre, Elyas se rendait dans le petit café où elle travaillait et lui répétait ses quelques enseignements de la journée. Les deux passèrent bientôt ces moments dans l'appartement de la jeune femme puis dans son lit.
Cette relation prit fin sur un commun accord des plus banals. Ils avaient certes de l'affection l'un pour l'autre, une entente merveilleuse et une indéniable attirance physique, mais il manquait cette chose insondable qui aurait pu en faire de l'amour. Ils restèrent en bons termes jusqu’au départ d’Elyas. Et il n’était pas rare de les voir tout deux attablés chez la jeune femme, un verre de vin devant eux, un bon repas fumant sur la table.

Ce fut aussi à cette période qu’Elyas se retrouva chez elle, légèrement dépité, pas vraiment sûr de lui. Il ne voulait se l’avouer à lui-même. C’était assez étrange et pas « correct » dans sa famille. Il avait toujours vu son père détourner le regard, un air dépité sur le visage. Sa mère, elle, se contentait d’offrir une ou deux insultes, la tête baissée. C’était contre Dieu, et de telles personnes iraient en enfer. Lui ne devait pas.
Elyas buvait son quatrième verre de vin, Anna le regardait et il lui expliquait. Il y avait cet homme. Il ne comprenait pas pourquoi il l'aimait. Réellement, violemment. Il ne comprenait pas non plus pourquoi cette attirance advenait maintenant, alors que ce n’était pas correct, pas possible. Son professeur, un homme qui avait rapidement compris qu’il n’avait plus rien à quoi s’accrocher, l'attirait irrémédiable.
Ses manières sensibles, touchantes, ce regard qui lui donnait des frissons dans le dos. Leur histoire attendit la fin de la première année. L’homme n’était alors plus son professeur, c’était possible. Il vécut avec lui une histoire comme beaucoup d'autres, comme trop peu d'autres pour qu'elle ne soit pas remarquée. Certains visages se fermaient sur leurs passages, Elyas s'habitua au dégoût et il y trouva une certaine beauté.
Cette histoire se termina aussi rapidement qu'elle avait commencé, avec la même ardeur. Elyas s'en trouva presque attristé mais la vie reprit. Cette première relation homosexuelle lui apprit la nature des hommes, sa propre nature, cette incapacité de choix, son manque d'envie à en faire. Il aimait les hommes autant que les femmes, la beauté de leurs corps et de leurs courbes, la virilité comme la féminité. Il ne cherchait pas les genres, il tombait amoureux des personnalités.

Elyas passa, sur la recommandation de ce même professeur, sa dernière année dans une école d'Art à Florence. Il se souvient de ces nombreuses journées, passées dans les Galeries, entre les rues, devant la Cathédrale Santa Maria Del Fiore,  les théâtres et les opéras…
Il y avait tant de choses et si peu de temps. Il prolongea son séjour jusqu'aux premiers concours de conservateur et ne rentra qu'après ceux-ci, un certain désespoir dans les yeux. Les rues de Florence persistaient dans son esprit et il lui arrivait encore aujourd'hui d'en dessiner les recoins, le détour d'une rue, la sculpture d'un mur, le Duomo ou le visage d'une conquête après une nuit, celle de cette femme qu'il avait aperçue en marchant, le rire des enfants, l'amour des jeunes couples. Il n'en dessine parfois qu'une partie, une main, un pied, un regard. Il les imagine, celles qui l'ont touché, celles qui l'ont effleuré.


Le dessin fait maintenant partie intégrante de sa vie. Elyas dessine, il oublie et se rappelle. Quand il a quelques minutes loin de l'agitation, il prend un crayon, l'une des peintures et reproduit celle-ci dans un calme absolu. Il oublie le temps et ne se décide souvent à rentrer qu'une fois la nuit tomber ou alors que le gardien de son nouveau lieu de travail lui demande s'il peut faire le ménage dans la pièce où il se trouve.


«Nous pourrions alors discuter de votre agression.»
Elyas se contenta d'un soupir. Depuis maintenant un an, sa psychologue tente de persister dans ce cheminement. Qu'importe. Il connaît son mode opératoire et n'en éprouve plus que de l'ennui.

Après ses études et un concours, Elyas avait été affecté au petit musée de Fairhope. Il y faisait son travail, rentrait chez lui. Une certaine discrétion qui faisait de lui un personnage peu connu, presque taciturne. Il ne s’était jamais réellement fait d’amis, discutait peu avec ses collègues. On s'apercevait pourtant de sa présence. La galerie reprenait une nouvelle vie. Quelques fois délaissées et oubliées, le nouveau conservateur était parvenu à faire venir quelques œuvres de Florence et d’autres musées en Italie. Elles transitaient par le musée avant de rejoindre de plus grandes galeries.
En trois ans, il était parvenu à apporter plus que son prédécesseur ne l'avait fait dans sa carrière. Il en était particulièrement fier.

Son travail était prenant, passionnant et il l'emportait dans son appartement, non loin du musée. Ce jour-là, il avait ramené chez lui trois des pochettes contenants des esquisses de Léonard de Vinci, envoyé par l'une de ses connaissances de Florence. Elles devaient être exposées dans les jours suivants, mais Elyas souhaitait encore les examiner, encore ce soir avant qu'elles ne lui soient inaccessibles.
Il posa deux des pochettes dans l'entrée, contre la porte ouverte pour aller déposer la dernière dans son bureau. Il n'avait pas vraiment peur que le "Grand tueur en série" dont parlaient les journaux. Les papiers exagéraient toujours et après tout, il n’était qu’un homme comme les autres. Ces histoires n’arrivaient qu’aux autres, qu’à ceux qui devaient l’avoir rencontré ou déçu, quelle qu’en soit la raison. Lui ne parlait à personne, il ne rencontrait personne. Pourquoi viendrait-on l’ennuyer ? Et puis, ces histoires n’arrivaient qu’aux autres.


A 23h, il était installé à son bureau, un thé fumant sur la tablette basse, un stylo dans une main et les œuvres dans l'autre. Il avait posé un des livres d'art sur ses genoux. Son travail lui prenait l'esprit et les sens, bien plus que Bach qui diffusait une variation dans son dos. Il n'entendit pas les pas s'il y en avait, ni le bruit d'un vase renversé, s'il l'avait été avant. Il ne sentit pas cette présence dans son dos, à peine cette main qui se posait sur son épaule.

Et il était déjà trop tard.

Le bruit d'une clochette, le bruissement d'un tissu, les sons froids du vent s'engouffrant dans une ombre. Elyas avait observé ce masque de blanc et de noir, incapable de distinguer le visage de cet homme, de ce fantôme.
Sa tête bascula en arrière, sous cette pluie scintillante, des nuées d'or qui l'enveloppaient et dansaient. Elles dansaient, elles dansaient. Il sourit. Un rire tenta de s'échapper de sa gorge alors qu'il tendait les bras vers le ciel. Tout était si lent, tout était si splendide.
Des mains ont pris les siennes, les ont replacées contre son corps inerte. Ses yeux se posent sur ce masque. Il pense avoir vu son regard. Il ne peut s'en souvenir. Il a cligné des yeux, aussi lentement que lui permettait son état, et quand il les a rouverts, tout ne lui apparaissait qu'en noir et blanc, comme dans l'une de ces esquisses qu'il avait posée sur son bureau. Il le regarda, encore et encore, il se souvient de chaque trait de ce masque, de chaque courbe, de chaque lumière se reflétant sur les courbes du masque. Son souffle caressait sa joue, chaud et rassurant. Ses doigts gantés parcouraient son corps, ses épaules à peine recouvertes d'une chemise.

« Dieu… »

Elyas se souvient de ce mot. Peut-être a-t-il parlé par la suite, peut être s'est-il simplement endormi, peut-être est-il mort ? Un coup advient. Sur sa tempe. Il sentit sa tête partir. Ce n'était pas un coup, comme une caresse le poussant sur le côté. Du moins, c'est ainsi qu'il le ressentit, dans une extrême béatitude, tendrement inerte après le craquement lugubre de sa nuque. Il se souvient de ses mains fortes qui arrachaient le tissu blanc de sa chemise et le penchaient en avant. De la brûlure sur son épaule. Ô tendre brûlure, comme un feu qui ravivait son bien-être. Il était si bien.

Il perdit connaissance.

Elyas se réveilla une première fois. Chez lui, un livre sur les genoux, ses doigts bleutés par l'encre de sa plume, son corps douloureux. Il était épuisé, il retomba dans l'inconscience.

Son deuxième réveil fut plus paisible. Toute douleur semblait avoir disparu. Son esprit était cotonneux et autour de lui tout était si blanc, si aseptisé, mélangeant ses sens. Il n’aimait pas les hôpitaux. Ils se ressemblaient tous, sans personnalité, sans complexité. Il soupira aussi cette fois là.
Quelques soins des plus normaux, une ou deux venues d’une équipe policière. La première fois, il prétendit être épuisé, ne pas se souvenir de tout. Il se rappelle vaguement qu’on lui a dit qu’un de ses collègues avait appelé les pompiers, suite à son absence des deux derniers jours et avoir donné une description d’un homme en noir, ganté avec un masque. Il s’endormit.
Lors de la deuxième visite, il donna quelques détails supplémentaires. Il tenta une description et se souvient de quelques détails, les clochettes qui sonnaient autour de lui, celles du carillon accroché à sa fenêtre et cette impression de déjà vu qui le hantaient dans ses yeux qu’il n’arrivait qu’à dessiner en noir et blanc. Il n’en parla pas aux policiers, qui lui rappelaient pour au moins la troisième fois en dix minutes qu’il est l’une des victimes du Poète. Soupirs, mécontentement ; ses émotions se rythment sur ces deux thèmes. Entre répétitions et agacement, Elyas finit par faire une description plus ou moins utile du Poète, laissant cependant de coté une partie de l’histoire, ces yeux qu’il parvient maintenant à dessiner. Si on lui demande aujourd’hui, il dira qu’il voyait dans les yeux de l’homme une certaine intimité qu’il ne parvient pas à retrouver ailleurs.
Et cette intimité, il cherchait à la maintenir à tout prix. Il se souvient, depuis son entrée à l’hôpital, de ces nombreuses fois où il retirait le pansement qui masquait l’écriture et qu’il admirait les formes des lettres, ces quelques mots laissés comme une dernière excuse, un dernier acte de bonté. L’avait-il prié ? Peut-être. Il ne se souvient pas. Peut-être cette phrase avait-elle un autre sens et le Poète se percevait comme tout-puissant, omniscient, « dans ses dernières prières »…


Le Poète, un être bien fascinant. Le Poète, un être bien terrifiant. Mais terreur et fascination ne faisaient plus qu'un dans l'esprit du jeune conservateur. Il voulait le rencontrer, le connaitre, apprendre à être comme lui. La police pouvait bien se passer des quelques informations qu’il gardait pour lui, de la douceur des mains de son agresseur ou de cette chaleureuse tendresse qu’il avait perçu dans ses gestes. Et chaque mouvement de sa main le lui rappelait ; ces fois où il effleurait ses cheveux et touchait cette petite croix sur sa tempe, chaque fois qu’il posait un mot sur le papier avec ce stylo plume…
Arrêter cet homme pour l'enfermer serait en soit un crime. C’est à partir de quelques propos de ce genre, de quelques autres, de l'exacerbation de sa fascination pour ce tueur qu'il fut décidé de son internement.

Sa tante, venue le soutenir après les événements, s'inquiétait de son état, de son alimentation presque inexistante, de ses absences répétées au travail, de ce tableau sur lequel il avait placé coupure de journal et autres articles sur le Poète. Elle en fit part à quelques-uns, comme pour essayer de se rassurer, comme si elle cherchait quelque chose de rationnel dans ses gestes sans pouvoir jamais être sûre que ce comportement fut normal.
Le Poète, le Poète, le Poète… Telle une litanie, il répétait son nom. Parfois conscient de le faire, souvent sans avoir la raison pour le savoir. Il travaillait sur Son enquête, caressant les lettres cicatricielles qu’il pouvait atteindre dans son dos.
Le Poète, le Poète, le Poète… Tel un Dieu, il en éprouvait une admiration malsaine, incorrecte. Il chercha chaque détail, chaque phrase. Il avait collectionné les journaux, écrit quelques phrases sur des morceaux de papier avant de les afficher sur son tableau. Il se souvenait de ses mots, de quelques fragments de réponses, un mot par ci par là, de banals mots qu’il aurait pu entendre ailleurs. Mais il avait tout pour mener sa folle enquête.  

C'est à cause de cette folie qu'il se trouvait une dernière fois dans le bureau du psychologue, après un an dans une chambre adjacente. Un an pour apprendre la maitrise et la vertu des sens. Elyas ressemble maintenant à toute personne saine d'esprit, assit là les mains croisées devant son ventre, un verre de vin posé devant lui. Il semble avoir abandonné toute envie de retrouver cet homme, toute idée d’enquête folle. Mais c’est tout le contraire. Sa quête n’a jamais été aussi présente en son cœur et le voilà presque revenu parmi les sains d’esprits pour la mener.
Il avait appris à être, sous un accent de noblesse cet homme qui retrouverait son emploi comme si de rien n'était, qui ferait de nouveau venir quelques collections exceptionnelles dans le musée, comme pour assurer qu’il va de nouveau parfaitement bien.

Sa dernière séance fut comme les autres. Elyas parla des problèmes des autres plus que des siens. Ils discutèrent du thé, du temps et de la beauté du chaos qu'il choie dans chacun de ses dessins. Ces discussions continueraient certainement dans les futures séances avec un confrère de la femme devant lui.

La vie d'Elyas reprit. Tout était pareil, tout était différent.




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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeLun 17 Avr - 23:25

Bienvenue par ici !    cc

Bonne rédaction ordi

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tell me did you see the news last night

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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeMar 18 Avr - 1:31

brille Je vois que tu nous rejoins déjà bounce
Bienvenue à toi sombrero

Fais attention à bien mettre le lien de ton avatar dans la bonne catégorie "Lier l'Avatar à partir d'un autre site" afin qu'il apparaisse à la bonne taille zen

Pour tout le reste, n'hésite pas si tu as des questions :yes:
Bonne rédaction et encore bienvenue warrior
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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeMar 18 Avr - 1:44

Merci à tous les deux ! heart2

L'avatar a été remis dans la bonne catégorie pour être à la bonne taille ! Merci du(es) conseil(s) et d'avoir répondu à mes questions via l'autre sujet. lèche
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bad blood - génie de la cb

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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeMar 18 Avr - 2:46

Hello ! ^^
Bienvenue à toi et bon courage pour la validation ! whislte
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bad blood - we live here

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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeMar 18 Avr - 10:02

Ohlalala quelle plume feels
Bienvenue Elyas ! Je te souhaite une fin de rédaction inspirée et bonne chance pour le reste coeur
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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeMar 18 Avr - 18:48

a brille
bienvenue sur le forum, et bon courage pour le reste de ta fiche bounce

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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeMar 18 Avr - 19:12

Merci à tous les trois ! :luv:
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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeMer 19 Avr - 0:47

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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeMer 19 Avr - 19:51

en attendant l'admin...


Ta fiche est officiellement terminée et vient d'être relue par mes soins ! Remarques et autres commentaires sur ta présentation ont été transmis à l'admin du forum. Ce dernier va s'occuper de toi dans les plus brefs délais et te signaler les éventuelles modifications à effectuer et/ou te valider.

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fonda - lost in the fire

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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeJeu 20 Avr - 21:03

Bien le bonsoir à toi :luv:

J'ai bien aimé lire ta fiche, particulièrement la partie de l'agression de ton perso, où ton style ressort plus que dans le reste de la fiche selon moi zen Sur la forme, il y a quelques erreurs mais on en fait tous ; il y avait en revanche certains désaccords entre les temps que tu employais à certains passages, et c'est difficile de s'y retrouver :yes:

Pour ce qui est du fond à présent, j'aimerais revenir avec toi sur certains éléments qui nous ont interpellé. Les survivants sont importants pour l'évolution de l'intrigue, dans le sens où ils sont des indices sur pattes - il faut donc que tout soit assez précis pour que personne ne s'égare et pour qu'on soit tous sur la même longueur d'ondes. highfive

Premier détail, la date de l'agression de ton personnage, qui est datée au 4 octobre 2014, et non pas en novembre. ^^ Pour la suite, j'aime beaucoup ce que tu as fait de l'agression en général, comme dit ci-dessus, et la réaction de ton personnage suite à cette agression. En revanche, certains éléments me semblent plutôt peu réalistes, comme le fait que l'hôpital ou les pompiers n'aient pas appelé la police pour faire savoir aux autorités de Fairhope qu'Elyas pouvait être une potentielle victime du Poète. hmm Dans ces cas-là, je doute que les ambulanciers ou qui que ce soit ayant la tête sur les épaules, l'ait laissé repartir comme ça, surtout qu'Elyas se fait agresser après dix victimes au total (survivants ayant témoigné compris), donc le mode opératoire du Poète est déjà bien connu des services des urgences de Fairhope, et du corps médical en général. Il aurait pu s'en sortir avec une autre excuse, en disant qu'il admirait le Poète et qu'il s'était écrit dessus seul, sans l'aide de personne - ce qui aurait été démenti de toute façon suite à ses analyses sanguines (présence de drogue, fort probablement) et du fait qu'il n'ait littéralement pas pu s'écrire sur l'épaule ou le haut du bras tout seul. Mais au moins, cette excuse-là, même si elle n'aurait pas porté ses fruits, aurait pu aller de paire avec son admiration morbide pour son agresseur, et aurait pu faire partie des éléments déclencheurs de sa future folie, si tu vois ce que je veux dire zen Il y a donc quelque chose à peaufiner de ce côté-là selon nous, en fonction de ce que tu souhaites adopter comme solution, mais il nous semble très très peu probable que l'hôpital de Fairhope n'ait pas alerté la police - et donc qu'Elyas ait pu avoir l'occasion de faire croire à un cambriolage.

Par corrélation, il nous semble assez peu probable aussi qu'Elyas ait découvert dans le journal qu'il était en fait une des "victimes inconnues du Poète", vu que le principe des victimes inconnues, c'est qu'on ne sait pas vraiment si elles existent. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire, mais cette partie-là (dans la toute première partie de ta fiche, dans la catégorie "l'affaire" n'était pas très claire). Encore une fois, Elyas se fait agresser après dix autres victimes qui ont fait la une des journaux et dont Fairhope ont forcément entendu parler, donc comment conclut-il au cambriolage avec le contexte actuel? S'il a une véritable raison de le faire, on ne le comprend pas vraiment dans ta fiche et il faudrait le détailler et l'expliquer davantage. pup

Enfin, pour son retour à la vie de tous les jours, est-il sous tutelle ? Il doit sûrement être très suivi et avoir un psy référent qui continuera de la suivre après sa sortie ? Vu les tensions en ville, et le climat actuel, à mon avis il aura un paquet de monde sur son dos hihi

Voilà pour ces quelques remarques. Encore une fois, on a vu que tu avais compris le contexte, ton style est intéressant et les conséquences de son aggression le sont tout autant, mais il faut juste qu'on règle les détails cités ci-dessus pour s'assurer que tout est crédible et qu'il n'y a pas d'incohérences dans l'histoire. nerd

Je te laisse modifier ces quelques éléments, n'hésite surtout pas si tu as la moindre question, que ce soit ici ou par message privé bounce
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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeJeu 20 Avr - 22:55

Bienvenue :)

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Je suis ici depuis mon enfance, et je vois bien que ma ville autrefois calme, n'est plus le même havre de paix qu'autrefois. La faute à ce poète de malheur. Serais-je celle qui réussira à lui mettre la main dessus ? Je ne sais pas, mais j'ai déjà passé trois ans de ma vie à lui courir après, je suis prête à faire encore bien plus même si cela doit me ronger jusqu'à l'os.


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fonda - lost in the fire

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Sujet: Re: Let's talk about Tea, Time and the Beauty of Chaos ~ Elyas WildeVen 28 Avr - 1:48

Merci à toi pour les modifications, te voilà validé, je te souhaite donc officiellement la bienvenue parmi nous :yes: N'hésite pas si tu as la moindre hésitation pour l'évolution de ton personnage bounce


congratulations !



Félicitations, te voilà officiellement validé(e) ! Tu vas donc pouvoir déambuler dans les rues de la ville comme bon te semble. Sauf si tu crains de tomber sur une plume particulièrement... Inspirée.

Mais puisque tu respires encore, il est temps de t'occuper de toute la paperasse un peu ennuyeuse auprès des autorités locales. Ainsi, tu peux commencer par recenser ton métier avant de te trouver un logement.

Tu peux ensuite ouvrir ton répertoire afin de créer des liens avec les autres personnages ou poster dans les demandes de rp pour te trouver un premier partenaire de jeu.

Si tu as été validé(e) avant le 15 du mois en cours, sache qu'il faudra également songer à te recenser pour ce mois-ci.

Dans tous les cas, le staff reste à ta disposition pour la moindre question et te souhaite de passer d'agréables moments sur le forum.

N'oublie pas de rester sur tes gardes... Sait-on jamais.
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